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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 830

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414837

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a jugé que, bien que reconnu prioritaire, le requérant n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation dans son cas de figure. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414849

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement DALO (droit au logement opposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que la durée de relogement (environ 22 mois) ne constitue pas, en l'espèce, un délai anormalement long révélant une carence fautive de l'État, d'autant que la requérante était hébergée dans un logement-relais durant cette période. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO, notamment l'article L. 441-2-3, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414964

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour la destruction de son véhicule mis en fourrière. Le juge a relevé d'office son incompétence, considérant que la mise en fourrière pour stationnement gênant constitue une opération de police judiciaire relevant de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur la distinction des compétences entre les ordres de juridiction, sans examiner le fond de la demande fondée sur les articles L. 325-1 et L. 325-7 du code de la route.

Avocat : LAPLANTE

25 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de la société DELVAG Versicherungs AG, agissant pour le compte de son assurée victime de dégradations lors des émeutes de juin 2023. La juridiction a jugé que les conditions légales de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit la responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements, n'étaient pas réunies, car les actes délictuels commis ne pouvaient être imputés à un attroupement ou rassemblement précisément identifié. Le recours fondé sur la rupture d'égalité devant les charges publiques a également été écarté.

Avocat : POITOUT AVOCAT

25 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601143

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial d'un immeuble voisin, susceptible d'être affecté par des travaux de démolition municipaux, et pour éventuellement déterminer les causes de dégradations ultérieures. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatations préventives lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

25 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601385

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A... B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à obtenir un récépissé provisoire. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, d'une part, en l'absence de requête au fond distincte et, d'autre part, en raison de la confusion des fondements juridiques (articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative) dans une même requête. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500766

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 5.380 euros par le département de Mayotte. La créance ayant été réglée en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement de la société sur ce point. Il a néanmoins condamné le département à verser les intérêts moratoires de droit sur cette somme, calculés selon les articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600372

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Polaco Mayotte d'une demande d'annulation du rejet de son offre pour le lot 3 des travaux de réparation du cinéma Alpajoe. En cours d'instance, le département-région de Mayotte a déclaré sans suite la procédure de passation litigieuse par une décision de résiliation du 16 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette déclaration sans suite rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

25 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303260

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Anne Fontaine. Celle-ci contestait la décision du préfet du Calvados du 14 juin 2023 retirant partiellement l'indemnisation de l'activité partielle pour ses salariés sur la période de mars à octobre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur de droit, mais les a tous écartés, considérant la décision fondée sur les textes applicables, dont le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400493

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la demande de Mme A... visant à contester le refus implicite du département d'Ille-et-Vilaine de lui ouvrir des droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d'avril 2023. La requérante soutenait remplir la condition de droit au séjour requise par l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'elle ne justifiait pas d'une détention continue d'un titre de séjour autorisant à travailler depuis au moins cinq ans à la date de sa demande, et que l'interruption constatée entre juillet et décembre 2018 n'était pas imputable à un retard de l'administration.

25 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602011

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Commune de Crémieu visant à désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé au 13 Faubourg des Moulins. La solution retenue est la désignation d’un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer le péril imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert devra rendre son rapport dans un délai de cinq jours et ses opérations devront se tenir dans les 24 heures suivant sa désignation.

25 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310400

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.

Avocat : SELARL DECOCQ-BERTOLOTTI-TROUILLER

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310533

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en premier ressort, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'une amende administrative. Le juge constate que l'indu, dû à l'omission de déclarer une résidence à l'étranger et des activités salariées, résulte d'une fausse déclaration caractérisée. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, cette qualification frauduleuse exclut légalement toute remise de dette, quelles que soient les circonstances de précarité ou de bonne foi invoquées par le requérant.

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310545

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. Le juge unique a rejeté la demande des requérants, estimant que leur situation de précarité et leur bonne foi ne justifiaient pas une remise gracieuse totale du solde restant dû. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1, R. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui régissent le calcul de la prime d'activité et les conditions de récupération ou de remise d'un paiement indu.

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311020

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». La juridiction a jugé que l'intéressé ne remplissait pas les critères légaux, définis par l'arrêté du 3 janvier 2017, caractérisant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » et à en obtenir l'attribution. Le tribunal a jugé que l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH avait correctement évalué que l'état de santé du requérant, bien que nécessitant l'usage d'une canne, ne remplissait pas les critères réglementaires d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404155

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que l'administration avait légalement apprécié que son état de santé, au vu des pièces médicales, ne remplissait pas les critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation.

25 février 2026• juge unique (6)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601358

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la viabilité économique de son projet professionnel. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2026