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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602871

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction durant l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 23 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à lui donner acte. Par ordonnance du 25 février 2026, il a été donné acté du désistement de M. A..., sans qu’il soit statué sur le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503872

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin de déterminer les causes et conditions de sa prise en charge orthopédique pour une coxarthrose, notamment après une prothèse de hanche posée en 2012 au centre hospitalier de Nevers. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n’a rencontré l’opposition d’aucune partie, bien que le centre hospitalier de Nevers, les hospices civils de Lyon et l’ONIAM aient formulé des réserves sur leur responsabilité. La mission de l’expert a été complétée pour inclure l’analyse des soins prodigués par le docteur F..., mis en cause par le centre hospitalier. Les droits de la CPAM de la Côte-d’Or ont été réservés dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : SCP CHAUMARD TOURAILLE

25 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601410

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet d’Ille-et-Vilaine d’enregistrer sa candidature aux élections municipales de 2026. Le requérant contestait l’application de l’article L. 231 du code électoral, soutenant que sa profession ne le rendait pas inéligible. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en appréciant la validité de la candidature au regard de cet article. Il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé d’enregistrement dans un délai de 24 heures, en application des articles L. 265 et L. 231 du code électoral.

25 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403671

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur le refus de renouvellement d'une carte mobilité inclusion (mention "stationnement") pour une personne invoquant une réduction d'autonomie due à des problèmes de santé. La juridiction a rejeté la requête de la demanderesse, estimant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement au sens des critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la perte d'autonomie.

25 février 2026• juge unique (6)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B..., qui se maintient irrégulièrement en France depuis plusieurs années, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.

Avocat : BLANVILLAIN

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318217

**Sujet principal** : La requête concerne la contestation par une société de rectifications fiscales remettant en cause la déductibilité d'intérêts versés à sa société mère au titre des exercices 2016 à 2018, au motif que le taux appliqué ne serait pas conforme aux conditions de pleine concurrence. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (formation de 1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société GEII Rivoli Holding. Il estime que le taux d'intérêt de 5,08 % appliqué à un apport en compte courant d'associé (consenti en 2011) ne constitue pas, pour les exercices contrôlés (2016-2018), un taux de pleine concurrence justifiant la déductibilité intégrale des intérêts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du I de l'article 212 et du 1 de l'article 39 du code général des impôts, relatives à la déductibilité des charges et au principe de pleine concurrence pour les opérations entre sociétés liées.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés demandant l'annulation du rejet de leurs demandes de rectification d'agréments fiscaux et l'injonction de délivrer ces agréments. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la tardiveté des décisions administratives, à l'existence supposée d'agréments tacites et au contexte de crise sanitaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 217 duodecies relatif au crédit d'impôt, et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420895

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en plein contentieux concernant la contestation d'impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu. Le requérant contestait principalement l'exclusion d'une rémunération variable du bénéfice du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) et la non-déductibilité de certaines pensions alimentaires et cotisations à l'épargne retraite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la rémunération litigieuse, par sa nature et son montant, constituait un revenu exceptionnel au sens de l'article 163-0 A du code général des impôts, l'excluant ainsi du CIMR. Les autres moyens relatifs aux déductions ont été jugés infondés ou partiellement satisfaits par un dégrèvement administratif antérieur.

Avocat : CABINET TJD AVOCATS

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309256

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019 et ayant obtenu une injonction de relogement en 2021, n'avait toujours pas été relogé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à verser 9 750 euros au demandeur en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BAGUET

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414655

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a considéré que l'État n'avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté faite en novembre 2023, avant d'être finalement relogé en juin 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la responsabilité de l'État en cas de carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412312

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire et urgent (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir relogé le requérant dans les délais impartis, et l'a condamné à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LAGOA

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412628

La décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour faute, due à l'absence de relogement dans le délai imparti, ouvrant droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence. Il applique principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le refus d'une offre de logement par le demandeur ne lui fait perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation que s'il a été dûment informé des conséquences de ce refus, conformément à l'article R. 441-16-3 du même code.

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414939

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le requérant comme prioritaire, et ce malgré une injonction judiciaire antérieure. La condamnation, d'un montant non précisé dans l'extrait, est fondée sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, au titre des troubles dans les conditions d'existence subis pendant la période de carence.

Avocat : CLORIS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413916

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.

Avocat : LOISEL MAËLISS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500794

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500794.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497507

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497507.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496482

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496482.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495116

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:495116.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405344

La requérante demandait à la Ville de Paris l'indemnisation d'un préjudice résultant du vol de son sac dans un gymnase municipal. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté sa demande. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait ni l'existence d'une faute de la Ville dans la sécurisation des lieux, ni la réalité certaine de son préjudice. La décision a été rendue sur le fondement du droit commun de la responsabilité (article 1240 du code civil).

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre