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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un gérant de société, ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue sans examen approfondi des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JOSSEAUME

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605678

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que la demande se heurtait à une contestation sérieuse et que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un récépissé et le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requérante, bien que dans une situation irrégulière et privée temporairement d'activité salariée, ne démontre pas l'urgence particulière requise pour une intervention dans les 48 heures, notamment en l'absence d'allégation de licenciement imminent ou de précisions sur sa situation financière. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions strictes de la procédure de référé-liberté.

Avocat : HADDAG AMOKRANE

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605790

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision présumée de radiation pour abandon de poste d'une professeure des écoles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la requérante n'apporte pas la preuve de l'existence de la décision administrative qu'elle attaque ; elle est donc jugée manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de suspension en référé et au rejet des demandes manifestement irrecevables.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la suspension du refus de renouvellement de sa carte d'identité et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que le requérant, bien que dépourvu de pièce d'identité, ne démontrait pas l'urgence particulière nécessaire pour justifier une mesure de sauvegarde dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure. La demande a donc été rejetée pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir.

Avocat : BENHAMOU

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a bénéficié de deux autorisations provisoires de séjour après l'annulation de son obligation de quitter le territoire, et qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEUROU

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'examiner et de délivrer son renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne pouvait être ordonnée, car elle ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de l'impossibilité d'accomplir les démarches préalables en ligne. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HAIK

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant une injonction à la préfecture et la suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge constate une irrecevabilité manifeste car la requête cumule indûment deux fondements juridiques distincts (articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), ce qui est interdit par la procédure de référé. La décision est rendue en application des articles L. 522-3 et R. 741-12 du même code.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605883

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du déréférencement de la société CFICC de la plateforme « Mon compte formation ». Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, la société n'ayant pas suffisamment justifié des conséquences graves et immédiates de la mesure. Sans examiner les moyens au fond, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute d'urgence démontrée.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas produit de récépissé attestant du dépôt d'une demande complète, ce qui empêche de faire courir le délai de quatre mois à l'issue duquel naît une décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités portugaises et d'interdiction de circulation. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure de police individuelle, relevait du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant (Amiens), conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La demande de suspension et de restitution des documents d'identité est donc rejetée sans examen au fond.

Avocat : BRENIER

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606036

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : GULERIA

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à rétablir un service d'accompagnement pédagogique (SAPADHE) pour une élève mineure. Le juge estime que la condition d'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas établie, considérant qu'une inscription au CNED pourrait constituer une alternative adaptée. La demande est donc jugée mal fondée au regard des critères stricts de cette procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606056

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La requérante, épouse et mère de ressortissants français, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation n'étant pas assimilable à un renouvellement. Le juge a également estimé que les moyens soulevés contre la décision préfectorale ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SCALBERT

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant, dont la demande de renouvellement de carte de séjour "talent - salarié qualifié" (article L. 421-9 du CESEDA) était en cours d'instruction, ne démontrait pas l'urgence particulière requise, notamment en l'absence de preuve d'une perte d'emploi imminente à la date de sa requête. Par conséquent, la condition d'urgence prévue par la procédure de référé-liberté n'était pas remplie.

Avocat : TCHOULI

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608585

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le lieu de résidence de la requérante relevait du tribunal administratif de Melun. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale pour les mesures de police.

21 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603737

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant béninois visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, faute d'éléments concrets démontrant un risque imminent de suspension ou de rupture de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

21 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608634

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une audience contradictoire.

21 mars 2026