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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de réintégration ou de relogement urgent d'une personne expulsée pour impayés de loyer. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment au vu du délai de plus de quatre mois écoulé depuis l'expulsion. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour absence de caractère d'urgence.

21 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604750

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à contraindre le préfet à lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée, la situation perdurant depuis près d'un mois et demi sans élément personnalisé justifiant l'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'autres voies de recours pour obtenir son titre.

21 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601675

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction pour obtenir un visa. Le juge estime d'abord que la requête n'est pas de la compétence territoriale de ce tribunal. Ensuite, il considère que l'obstacle principal (une inscription au SIS) ayant été levé, et le requérant n'ayant pas encore déposé de demande de visa complète, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée à ce stade.

21 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603823

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision d'arrêt des soins et de reprise de l'hydratation. Le juge constate, au vu des éléments communiqués par le médecin traitant et non contredits, qu'aucune décision d'arrêt des soins ou de sédation profonde n'a été prise à l'encontre de la patiente, qui continue de bénéficier de traitements adaptés. Dès lors, la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie, rendant la requête mal fondée.

21 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605961

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un père visant à enjoindre au département du Val-d'Oise diverses mesures concernant la prise en charge de sa fille mineure placée à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La juridiction a considéré que les mesures sollicitées relevaient de l'appréciation des autorités chargées de la protection de l'enfance et que le requérant disposait d'autres voies de droit pour contester ces décisions.

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606110

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation décrite (précarité financière et impossibilité de se rendre auprès de son épouse enceinte) ne caractérisait pas l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : MAUGIN

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605944

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un agent placé en congé de longue durée visant à être rétabli dans l'accès à ses outils numériques professionnels. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence à 48 heures ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-liberté.

21 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608693

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. A... contestant le refus de son inscription sur les listes électorales. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire en vertu des articles L. 18 et L. 20 du code électoral. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut manifeste de compétence de la juridiction administrative.

21 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608563

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (impossibilité de voyager, privation temporaire du droit de travailler, risque d'éloignement) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : KOCH-MARQUANT

21 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601092

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande de M. B... C... visant à faire obstacle à l'enregistrement audiovisuel des séances du conseil municipal de Riotord. Le juge estime que les échanges avec la commune, qui rappellent simplement le cadre légal pour assurer le bon ordre des séances, ne constituent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence spécifique au référé-liberté, prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est donc pas caractérisée.

21 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600225

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant la fin d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une fonctionnaire de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de la Martinique (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA) pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée. La requérante ne démontre pas de dégradation financière immédiate, de risque imminent de retraite par anticipation, ni d'aggravation prouvée de son état de santé liée à sa situation administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTRIN

21 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608557

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une mère demandant l'annulation d'une décision de scolarisation à domicile et une injonction de rescolarisation en présentiel pour son fils mineur. Le juge a estimé que la demande d'annulation excédait sa compétence en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) et que la demande d'injonction s'immisçait dans une procédure judiciaire en cours, méconnaissant le principe de séparation des autorités judiciaire et administrative. La requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a donc été intégralement rejetée.

Avocat : ROUANET

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605958

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet des Hauts-de-Seine de proposer un logement dans un délai très court. Le juge estime que le droit au logement, invoqué par le requérant, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, condition nécessaire pour ce type de référé. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et le code de la construction et de l’habitation, relevant notamment l’absence de reconnaissance préalable du requérant comme prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation.

21 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512007

20 mars 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510049

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

20 mars 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509223

20 mars 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508930

20 mars 2026• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506981

Avocat : AARPI DENTONS EUROPE

20 mars 2026• 1ère chambre