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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610326

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'inscription sur une liste de qualification de professeur d'architecture. Le juge décline sa compétence territoriale au profit du tribunal de Nantes, lieu d'affectation du requérant, et relève l'irrecevabilité de la requête pour défaut de requête principale distincte en annulation et absence de situation d'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12, R. 522-8-1, L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514437

7 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514437.20260407• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Conseil d'État — N° 514429

7 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514429.20260407• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 514046

7 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514046.20260407• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499350

Avocat : CORLAY

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499350.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498298

Avocat : HMS AVOCATS

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498298.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497595

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SCP SPINOSI

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497595.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492492

Avocat : SCP GATINEAU, FATTACCINI, REBEYROL

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:492492.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491735

Avocat : RIQUIER

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:491735.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601682

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions préfectorales rejetant une demande de titre de séjour et d'injonction au réexamen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment parce que son départ du territoire n'est pas imminent. Le doute sérieux sur la légalité des décisions n'est pas non plus établi en l'état de l'instruction. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : NIAKATE

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605827

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne avant l'expiration de son titre, n'établissait pas l'existence d'un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable et les conditions de saisine du juge des référés.

Avocat : MEILLER

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605516

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour pour une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé (juge unique). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, titulaire d'un récépissé, n'établit pas l'urgence requise, car son séjour est actuellement autorisé et la situation ne présente pas de caractère suffisamment grave et immédiat. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'existence conjointe d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : NUNES

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sri-lankais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne il y a plus de deux ans, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de l'urgence en matière de séjour des étrangers, notamment l'absence de circonstances particulières caractérisant une nécessité rapide d'obtenir un rendez-vous pour une première demande.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour accélérer le traitement de sa demande de visa retour. La juridiction a jugé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car la délivrance d'un visa relève des autorités consulaires et non du préfet, et que le requérant n'avait pas établi l'urgence de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les règles relatives au séjour des étrangers.

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant colombien de quitter le territoire français, de fixer son pays de destination et de lui interdire le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur de droit en prenant cette décision en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, puisque l'intéressé avait déjà quitté le territoire français avant la notification de l'arrêté. Par voie de conséquence, les mesures de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées, et le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : PETIT

7 avril 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603899

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, était légal et que les griefs tirés d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments établissant une vie familiale stable en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NAMIGOHAR

7 avril 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605311

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer un ressortissant étranger pour lui remettre son titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, l'administration ayant accepté la demande mais n'ayant pas procédé à la délivrance effective du titre. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une injonction en cas d'urgence, mais la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : DAGLI

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411856

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la suspension. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière) et l'insuffisance de motivation (l'arrêté énonce clairement les faits et les bases légales). **Textes appliqués** : Article L. 224-2 du code de la route (fondement de la suspension), et articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (obligation de motivation).

Avocat : ELACHI KHALED

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407588

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre un trop-perçu d'APL notifié par la CAF du Val-de-Marne. Le tribunal a jugé que la notification du trop-perçu de 8 695 euros était régulière et que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la compétence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux aides au logement et à leur contentieux.

Avocat : DESFARGES

7 avril 2026• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407786

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté l'opposition formée par une allocataire contre une contrainte émise par la CAF de Paris pour recouvrer un indu d'Allocation de Logement Sociale. La juridiction a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de l'indu, car l'allocataire n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF, comme l'exigent les articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. Seule la régularité de la procédure de contrainte pouvait être examinée, ce qui n'était pas en cause en l'espèce.

7 avril 2026• 11ème chambre, JU