581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 440
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 157
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP LEDUC, VIGAND
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'administration avait délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 16 mai 2026 avant l'audience, rendant la demande sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé autorisant le séjour et le travail, en raison d'un rendez-vous en préfecture fixé plusieurs mois après l'expiration de son titre. Le juge a constaté qu'un nouveau rendez-vous avait été accordé par l'administration postérieurement à la requête, rendant la demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à son introduction, convoqué la requérante à un rendez-vous. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Avocat : HAIK
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié du caractère d'urgence, en ne démontrant pas que la perte de son permis causait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge n'ayant pas eu à examiner le sérieux du moyen au fond.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne demandant l'expulsion immédiate d'un demandeur d'asile débouté d'un centre d'hébergement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment au regard de la situation familiale du résident et de l'absence de saturation avérée du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : PERE
Sujet principal : La commune de Gambais demande l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Versailles (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la commune, considérant que les ministres ont légalement apprécié que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'est fondé. Textes appliqués : Article L. 125-1 du code des assurances (définition de la catastrophe naturelle).
Avocat : VERDIER
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune d'Hermeray visant à annuler l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023 qui lui refusait la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction estime que les ministres ont légalement apprécié que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, en application des critères de l'article L. 125-1 du code des assurances. Elle rejette également les autres moyens, notamment celui tiré d'un vice de procédure, et condamne la commune à verser une somme à l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'alignement individuel. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, car un tel arrêté est un acte purement déclaratif concernant un tiers et n'affecte pas leur situation juridique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la voirie routière relatives à la nature déclarative de l'alignement individuel.
Avocat : JORION
**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre un service départemental d'incendie et de secours (SDIS) pour une faute alléguée lors du transport d'un patient, ayant entraîné une fracture vertébrale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (1ère chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les conclusions des parties. Le tribunal devra statuer sur l'engagement de la responsabilité du SDIS des Yvelines et, le cas échéant, sur l'évaluation des préjudices et le remboursement des prestations versées par la caisse primaire d'assurance maladie. **Textes appliqués (invoqués par les parties)** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité sans faute des établissements de santé) et l'article L. 1424-8 du même code (régime de responsabilité des services d'incendie et de secours). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est également invoqué concernant la condamnation aux frais irrépétibles.
Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une autorisation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour "Passeport talent". Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et article L. 511-2 (désignation du juge des référés).
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence est présumée remplie (art. L. 600-3-1 du code de l'urbanisme), mais que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence).
Avocat : SENSEI AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur de droit ou de fait, notamment au regard des conditions de vie familiale invoquées par le requérant. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 433-2, L. 411-5, L. 423-23).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour lui remettre son titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, la non-remise du titre, pourtant accordé depuis près de deux ans, portant atteinte aux droits de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : AIRAULT-VAQUEZ
Avocat : ANDRE
Avocat : VICQUENAULT