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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

332 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304514

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C... contestant la décision du 11 juillet 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard lui a retiré son agrément d’assistante familiale, ainsi que sa demande indemnitaire de 20 000 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du retrait d’agrément et écartant toute responsabilité, fautive ou sans faute, du département. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS-COMBRES

20 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305772

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours contre le rejet de sa demande d'hébergement par la commission de médiation de la Haute-Garonne. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreurs de droit. Le tribunal a constaté que Mme A... avait été relogée dans un logement social le 10 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403040

Recours de Mme A... contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête, estimant que la commission n'a pas commis d'erreur d'appréciation en retenant la mauvaise foi de la requérante, faute de démarches pour solder sa dette locative. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet.

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405183

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée du 11 juin 2024 était suffisamment motivée et que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, notamment en considérant que la demande de logement social du requérant était récente. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, en particulier les articles L. 441-2-3 et L. 300-1.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406246

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en plein contentieux contre une décision du 3 octobre 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire. En défense, le préfet a fait valoir que les requérants bénéficient depuis le 30 juin 2025 d’un logement social adapté à leurs besoins, ce qui n’est pas contesté. Constatant que cette attribution prive d’objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Cette solution repose sur l’application des dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406507

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en plein contentieux contre la décision du 27 août 2024 de la commission de médiation de la Haute-Garonne, qui avait rejeté leur demande de reconnaissance comme prioritaires pour un hébergement. Les requérants invoquaient une erreur d’appréciation compte tenu du handicap affectant les membres de leur famille. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : NJIMBAM

20 février 2026• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401092

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire pour préjudices. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement ne constituait pas un licenciement déguisé, la commune ayant invoqué une réorganisation des services et une baisse des dotations, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l’erreur d’appréciation et de la discrimination. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de M. D... et a mis à sa charge les frais de justice. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 332-8 et L. 332-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508844

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des retenues opérées par la CAF de l'Hérault sur son revenu de solidarité active. Le juge a constaté que les décisions de retenue, d'un montant de 140,30 euros et de 90 euros, avaient été entièrement exécutées avant même l'introduction de la requête, rendant les conclusions de suspension sans objet et donc irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

20 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408113

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a annulé la décision implicite du département de la Haute-Savoie refusant à M. A... le bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, estimant que le recours administratif préalable obligatoire avait bien été formé et que la requête était suffisamment motivée. Constatant que l'instruction ne permettait pas de déterminer les droits exacts de l'intéressé, le tribunal a renvoyé M. A... devant l'administration pour qu'elle procède au calcul et au versement éventuel de ses droits, à compter de sa demande du 18 juillet 2024. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.

20 février 2026• Juge unique 5
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Commune de la Tour du Pin. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine situé sur son territoire. Le juge a ordonné cette expertise sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra constater l'état du bâtiment, évaluer l'imminence du péril et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures.

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600664

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé précontractuel, a donné acte du désistement pur et simple de la société Val BTP de sa requête. Le juge a rejeté la demande de la collectivité de condamner la société requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du même code, permettant au juge de statuer sans audience suite à un désistement.

Avocat : SELARL WALTER & GARANCE

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600755

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé d'une demande d'annulation du refus d'enregistrer une liste pour les élections municipales de Tigy, fondé sur l'inéligibilité d'un candidat exerçant des fonctions de chef de service au département du Loiret. Le tribunal a jugé que les fonctions de « responsable du service gestion de la route » n'entraient pas dans le champ d'application de l'article L. 231, 8°, du code électoral, qui vise les emplois supérieurs. Par conséquent, il a annulé la décision préfectorale et enjoint à la préfète d'enregistrer la liste « Vivre Tigy ».

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402333

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le requérant demandait la condamnation du centre hospitalier de Troyes et de l'ONIAM à lui verser plus de 2 millions d'euros, invoquant une faute dans la pose d'une prothèse d'épaule et un aléa thérapeutique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, estimant que le patient justifiait d'un intérêt à agir. La décision sur le fond, qui appliquera les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative, n'est pas rapportée dans l'extrait fourni.

Avocat : VJP AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302933

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices liés à son licenciement par l'université de Reims Champagne-Ardenne. Le tribunal a jugé que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, s'appuyant sur l'article 1355 du code civil, estimant que les préjudices invoqués avaient déjà fait l'objet d'un litige antérieur. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été écartées, considérant qu'elles n'avaient pas d'incidence sur le fond du litige.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2200308

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Bedeschi, qui contestait l’attribution d’un marché public de portiques à conteneurs par le grand port maritime de la Martinique. La juridiction a estimé que les conclusions aux fins d’annulation du marché étaient devenues sans objet en raison de son exécution quasi-complète, et que les moyens soulevés contre la validité du contrat n’étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que la société requérante ne justifiait pas de chances sérieuses de remporter le marché, écartant ainsi ses demandes indemnitaires pour manque à gagner et frais d’offre. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics, notamment les règles de candidature et d’offre, sans application spécifique de textes particuliers mentionnés.

Avocat : CATOL

20 février 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500275

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 446 024,95 euros contre le service d'incendie et de secours de la Martinique, en raison de fautes liées à sa mise à la retraite et à la gestion de sa carrière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les créances indemnitaires de Mme A... étaient atteintes par la prescription quadriennale, le délai n'ayant pas été interrompu par le retrait de l'arrêté initial. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge dans la fonction publique.

Avocat : BARLET

20 février 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 février 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500310

Le Tribunal Administratif de la Martinique a condamné la commune de Saint-Pierre à verser à la société Solution BTP les sommes dues au titre de l’exécution de plusieurs marchés publics, incluant la réhabilitation des logements de la gendarmerie et divers bons de commande. La commune, bien que mise en demeure, n’ayant pas produit de mémoire en défense, a été réputée acquiescer aux faits exposés par la société requérante en application de l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit aux demandes de paiement des factures impayées, d’actualisation des prix, de restitution de la retenue de garantie, ainsi qu’aux intérêts moratoires et à une indemnisation complémentaire sur le fondement de l’article L. 2192-13 du code de la commande publique. La commune a également été condamnée à verser 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONDESIR

20 février 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503137

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B... à une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire, prononcée par le tribunal judiciaire de Mamoudzou, entraînait automatiquement la perte de ses droits électoraux en vertu des articles L. 230 et L. 236 du code électoral. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à son droit d'éligibilité, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : MEHDI BOUDIEB ET TONY JANVIER

20 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601307

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence "salarié" ou d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas remis de document provisoire de séjour à la requérante, malgré une demande complète, et que cette carence créait une situation d'urgence compte tenu de son activité professionnelle et d'une promesse d'embauche. Appliquant les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... dans un délai de cinq jours pour lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler.

20 février 2026