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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt de sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime justifiait légalement ce refus, au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa situation de vulnérabilité économique et sa précarité ne constituaient pas, en l’espèce, une erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration.

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602917

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d’un refus de conditions matérielles d’accueil opposé à une famille demandant l’asile. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d’asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle des requérants, y compris la vulnérabilité liée à l’autisme d’un enfant. La juridiction a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire aux requérants.

Avocat : BLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209467

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande d'annulation d'une amende administrative de 3 000 euros infligée à un bailleur pour non-respect de l'encadrement des loyers à Lille. Le tribunal a rejeté la requête du propriétaire, considérant que le loyer pratiqué (580 €) dépassait le plafond légal du loyer de référence majoré fixé par l'arrêté préfectoral du 22 février 2021. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 140 de la loi du 23 novembre 2018 dite "loi ELAN" encadrant les loyers et prévoyant des sanctions administratives.

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608261

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante sénégalaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'emploi stable de la requérante nécessitant un séjour régulier, et a rejeté l'argument de l'administration sur l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais irrépétibles) du code de justice administrative.

Avocat : TRUGNAN BATTIKH

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608399

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas établie, car il était démontré que le préfet avait, postérieurement à la clôture, pris une décision favorable et convoqué la requérante pour la remise de sa nouvelle carte de séjour. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CASAGRANDE

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609354

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'un rejet implicite de demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête pour incompétence territoriale. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour le département de Seine-Saint-Denis où réside la requérante. Textes appliqués : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale).

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507210

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement physique de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et d'assistance prévues par la procédure dématérialisée (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) avant de solliciter une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : KACOU

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600439

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations concernant sa situation personnelle, médicale ou son titre de séjour portugais, et que son court séjour en France ne rendait pas la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602403

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a considéré que son comportement délictueux répété et ses condamnations constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement. Elle a estimé que cette ingérence dans sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était proportionnée et nécessaire à la sûreté publique, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECCI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602510

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction estime que la préfète de l'Essonne n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de la menace grave pour l'ordre public que représente le comportement de la requérante, caractérisé par de multiples infractions et l'absence de preuves suffisantes sur sa situation familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECCI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir la restitution de sa carte de résident et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge estime que la demande principale est inutile, une injonction de restitution ayant déjà été prononcée par le juge du fond, et que la demande subsidiaire fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite et d'un rejet implicite. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600223

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus de statuer sur une demande d'autorisation d'exercer la profession d'exploitant de taxi à Tahiti et à enjoindre un réexamen urgent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans les 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et les articles LP. 10, 11 et 12 de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018 (réglementation de l'activité de transport avec chauffeur en Polynésie française).

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603046

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation professionnelle de la requérante, au regard notamment de son passé récent d'infractions routières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : VOLAND

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604068

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte et d'aide juridictionnelle provisoire. Le juge estime que la demande de modification de l'ordonnance de référé (article L. 521-4 du code de justice administrative) est devenue sans objet suite à l'annulation, par un jugement antérieur, de la décision préfectorale rejetant la demande de titre de séjour. Concernant l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991), il considère qu'il n'y a pas lieu de l'accorder.

Avocat : YOUCHENKO

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600250

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite à la préfète de l’Isère de délivrer un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l’administration ayant fait naître une décision implicite de rejet après quatre mois, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et indique au requérant qu’il doit plutôt former un recours en référé-suspension.

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600300

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé "mesures utiles").

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601017

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé, rejette la demande d'injonction faite à la préfète de statuer sur une demande de regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas de nature provisoire et relève donc du fond, et qu'elle est inutile car un délai de carence de six mois, prévu par les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a expiré, entraînant une décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de statuer sur la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602779

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602116

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté.

Avocat : LAPLANE

30 mars 2026