Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600206
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet d'enregistrer sa candidature aux élections municipales de Bouillante. Le juge a estimé que, bien que le poste de M. A... ne soit pas explicitement mentionné à l'article L. 231 du code électoral, les responsabilités effectives qui lui étaient confiées (coordination de projets structurants et engagement sur des lignes budgétaires) étaient équivalentes à celles des personnes visées par ces dispositions. En conséquence, le tribunal a validé la décision préfectorale fondée sur l'inéligibilité de l'intéressé.
Conseil d'État — N° 509444
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 509443
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 508623
Avocat : LHOTE
Conseil d'État — N° 507880
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 507879
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 507411
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 507409
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 507379
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 506691
Avocat : SCP RICHARD
Conseil d'État — N° 504136
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 502203
Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON
Conseil d'État — N° 501653
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504458
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., professeure. Cette mesure vise à déterminer l'imputabilité au service de son accident du 30 août 2024 et de sa maladie professionnelle déclarée le 2 juin 2025, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est fondée sur l'utilité de l'expertise, compte tenu du refus de l'administration de reconnaître cette imputabilité et du caractère contesté du rapport médical initial.
Avocat : PRAXIOME BORDEAUX
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400491
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du 20 mars 2024 de la commission de recours de l'invalidité déclarant irrecevable sa demande de modification de sa fiche descriptive d'infirmités. Le tribunal a relevé d'office que cette décision ne faisait pas grief, car la commission avait déjà accordé à l'intéressé entière satisfaction sur ses droits à pension en lui octroyant un taux d'invalidité définitif de 40 % pour son stress post-traumatique. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et du code de justice administrative.
Avocat : STARK
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405023
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que la commission avait légalement motivé son rejet par la radiation de la demande de logement social du requérant pour défaut de renouvellement, motif non contesté par l'intéressé. Les autres moyens soulevés, notamment l'insalubrité du logement, ont été jugés inopérants. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601209
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Vendée visant à expulser une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, malgré l'occupation indue des lieux suite au rejet de leur demande d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601240
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de référé-liberté formée par une ancienne agent communale pour obtenir la communication d'un rapport d'audit et d'un acte de délégation de signature, dans le cadre d'un recours contre son licenciement. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne sont pas remplies, considérant que le juge du fond dispose des pouvoirs d'instruction nécessaires et que la requérante ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Avocat : SELARL AVOCATLANTIC
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601679
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Vendée d'expulser une famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que le maintien de cette famille dans les lieux compromettait concrètement le fonctionnement du service public d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601850
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire géré par le CROUS. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, constatant l'absence de contestation sérieuse et le préjudice causé par la privation d'un logement pour un étudiant éligible. La demande d'astreinte et de condamnation aux dépens a été rejetée.
Avocat : SELARL PUBLI-JURIS