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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602280

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602406

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600265

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a été saisi par M. C..., M. D... et l’association Sites et monuments d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 accordant à la SNCF un permis de démolir une maisonnette de garde-barrière à Gilley. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’une méconnaissance des dispositions du plan local d’urbanisme protégeant le bâtiment, et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BÔLE-RICHARD

20 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D... d'une demande de condamnation de la commune de Beauvoisin pour les préjudices matériel, de jouissance et moral subis en raison d'inondations répétitives de sa propriété, imputées à des défauts de conception et d'entretien des ouvrages publics de collecte des eaux pluviales, notamment le fossé de l'Arriasse. La commune a contesté sa responsabilité, invoquant notamment la prescription quadriennale et l'absence de lien de causalité, et a appelé en garantie la société Vergézoise de Réalisation, aménageur d'un lotissement voisin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que la créance de Mme D... était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, les départements, les communes et les établissements publics, dès lors que le point de départ du délai de quatre ans était fixé au 20 novembre 2018, date de l'inondation la plus récente, et que sa demande préalable n'avait été présentée que le 21 novembre 2023. Par suite, les conclusions indemnitaires et à fin d'injonction ont été rejetées

Avocat : RD AVOCATS & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400328

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 7 novembre 2023 rejetant leur recours pour l’obtention d’un logement social. Le tribunal a constaté que les requérants n’avaient pas renouvelé leur demande, ce qui rendait leur recours sans objet. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405026

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre la décision implicite de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la demande de logement social de M. B... avait été radiée en septembre 2025 pour non-renouvellement, rendant sans objet le litige relatif à la décision de refus de la commission. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la décision attaquée n'ayant plus d'effet sur la situation actuelle du requérant.

20 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406640

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 27 août 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de Mme A... ne relevait pas des critères de priorité et d'urgence définis par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 février 2026• Cellule juge unique
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504514

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme B... concernant les désordres (inondations, nuisances sonores) affectant leur propriété, imputés à l'ouvrage public « barreau de Camélat et pont de Camélat ». La juridiction a jugé la mesure utile pour déterminer l'origine des désordres et les responsabilités, sans préjuger de celles-ci. Elle a rejeté les demandes de mise hors de cause de l'État et de l'agglomération d'Agen, cette dernière étant toujours maître d'ouvrage en l'absence de classement de l'ouvrage dans la voirie nationale.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

20 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504580

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. D..., agent hospitalier victime d’un accident de service et d’une rechute. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour permettre à l’intéressé d’engager un recours indemnitaire visant à obtenir la réparation intégrale de ses préjudices, distincts de l’atteinte à son intégrité physique. Un expert en rhumatologie a été désigné pour décrire l’état de santé antérieur de l’agent et les conséquences de l’accident. Les conclusions du centre hospitalier d’Agen-Nérac relatives à la charge des dépens ont été rejetées.

Avocat : NOEL

20 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505873

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., aide-soignante hospitalière, d’une demande de provision de 61 625 euros pour l'indemnisation de son incapacité permanente partielle, résultant d'un accident de service et de ses rechutes reconnus imputables au service. Le juge des référés a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de réparation sans faute de l'employeur public n'était pas sérieusement contestable, conformément à l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel les fonctionnaires victimes d'accidents de service peuvent obtenir une indemnité complémentaire pour leurs préjudices personnels, même en l'absence de faute de l'administration.

Avocat : CHARLES GALY

20 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601867

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Commune de la Tour du Pin concernant un bâtiment menaçant ruine situé au 15 rue des Bruyères. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert pour examiner l'immeuble, dresser un constat des désordres et proposer des mesures de nature à mettre fin à un éventuel péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours. Les frais d'expertise seront ultérieurement taxés par le président du tribunal.

20 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le ministre de l'intérieur à enregistrer une déclaration de nationalité française et à délivrer un acte de naissance. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à ces demandes après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506670

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la société VRD 78 visant à obtenir le versement d'une indemnité de résiliation de marché. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article 46.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) travaux, était irrecevable car elle relevait du plein contentieux et non de la procédure de référé. La juridiction a ainsi refusé d'ordonner une provision, considérant que la contestation portait sur l'existence même de la créance et nécessitait une instruction au fond.

Avocat : SELAS ILLOUZ & AVOCATS

20 février 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600608

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société candidate contre le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public d'audits d'accessibilité numérique. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (statuant en référé précontractuel). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Il a considéré que le recours, notifié le 3 février 2026, était intervenu après la notification de l'attribution du marché (30 janvier 2026), et n'était donc plus recevable au titre du référé précontractuel qui doit être introduit avant la conclusion du contrat. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé précontractuel et imposent que le juge soit saisi avant la conclusion du contrat.

20 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602192

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Chaussan en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un bâtiment présentant des désordres pour évaluer un danger éventuel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à constater l'état des lieux, à se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et à proposer les mesures conservatoires nécessaires.

20 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403330

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de quatre sociétés de maîtrise d'œuvre (M. A... B..., Synergie, Terao, Hytecc) visant à obtenir le paiement de prestations supplémentaires de la commune des Mureaux, liées à un allongement de chantier. La juridiction a jugé que la rémunération forfaitaire et globale prévue par le code de la commande publique (articles L. 2431-1 et L. 2432-2) ne pouvait être révisée en l'absence de modification du programme décidée par le maître d'ouvrage ou d'avenant au contrat. Elle a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré avoir accompli des prestations supplémentaires indispensables à la réalisation de l'ouvrage au sens de ces textes.

Avocat : CLAIRANCE AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512245

Avocat : Samy DJEMAOUN

19 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512245.20260219• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511614

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

19 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511614.20260219• Juge des référés
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502754

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient par le CHU de Poitiers à la suite d'une plaie au pouce. Le juge a estimé que cette mesure, demandée par le patient pour évaluer d'éventuelles fautes et préjudices, était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert désigné consistera à analyser les conditions de cette prise en charge et la conformité des actes médicaux aux données de la science.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

19 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311115

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Carrefour Banque visant à obtenir un complément de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que le calcul du plafond des rémunérations éligibles, fixé par l'article 244 quater C du code général des impôts, devait tenir compte de la durée effective de travail des salariés sous forfait en jours, y compris leurs absences temporaires, et non d'une durée théorique. Il a ainsi estimé que l'administration fiscale avait correctement appliqué la réglementation, sans méconnaître le principe d'égalité.

Avocat : DELSOL AVOCATS

19 février 2026• 10ème chambre