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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605342

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé ou de statuer rapidement sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête est jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605602

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré qu'un rejet implicite de sa demande était né au terme du délai de quatre mois de silence de l'administration, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La délivrance ultérieure d'un récépissé n'a pas fait obstacle à cette décision tacite, rendant la demande irrecevable.

3 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601239

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête d'une AESH demandant sa convocation d'urgence devant un médecin agréé, la reconnaissance d'un accident de travail et la régularisation de sa situation financière. Le juge estime que la requérante, qui perçoit toujours un traitement, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative et ne produit aucun élément probant à l'appui de ses demandes. La demande est donc jugée manifestement mal fondée au regard des conditions de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300341

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande d'annulation de douze ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer des aides agricoles indûment versées. La juridiction estime que la décision préfectorale de retrait des aides, qui fonde ces ordres, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par la voie de l'exception d'illégalité. Le tribunal applique les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux aides agricoles et les règles de la prescription.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300358

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur trois requêtes d'une agricultrice contestant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé irrecevable la première demande (n°2300274) car l'acte attaqué avait été retiré, et a rejeté les deux autres (n°2300358 et 2300406) au fond, considérant que les décisions de l'administration étaient légales. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n°1307/2013 et les articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301059

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Yolo concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse. La juridiction a jugé que certains investissements, notamment l'installation d'une pergola, ne constituaient pas des investissements initiaux éligibles au sens du règlement européen (UE) n° 651/2014 de la Commission. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article 244 quater E du code général des impôts et le règlement européen sur les aides d'État.

Avocat : ORSETTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301144

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction du 14 septembre 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes (aides 2022 et recouvrement 2020), le tribunal a rejeté les requêtes de Mme B..., considérant que les décisions administratives étaient légales et suffisamment motivées, notamment au regard du règlement européen n° 1307/2013 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301246

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment lors des campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légaux car fondés sur de nouvelles décisions de retrait régulières, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'ASP, à la prescription et à la régularité de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime ainsi que sur la réglementation européenne relative au régime de paiement unique.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301256

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légalement fondés sur de nouvelles décisions de retrait prises en 2025, ce qui rendait sans objet les moyens soulevés contre la décision initiale de 2022. La juridiction a notamment écarté les arguments sur la prescription et l'incompétence de l'ASP, en s'appuyant sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur la réglementation européenne relative aux aides agricoles.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301278

Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la Politique Agricole Commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme G... E..., confirmant ainsi les décisions préfectorales de retrait et de refus des aides. Il a également rejeté sa demande d'injonction de versement et sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Le tribunal a examiné les moyens au regard notamment du règlement (UE) n° 1307/2013 (article 4), du règlement (UE) n° 2021/2116 (article 89), et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 242-1), qu'il a estimé non méconnus.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes d'une agricultrice contestant le retrait de ses aides PAC pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation d'une lettre de fin d'instruction, estimant qu'elle ne faisait pas grief, et a rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la procédure contradictoire. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600672

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit la requête au fond distincte requise par le code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension.

3 avril 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600734

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen soulevé, contestant la qualification de fraude documentaire, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette dernière était fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant relevé la production de factures falsifiées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600859

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion, car la requête transmise au tribunal n'était qu'une copie du recours administratif préalable et ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de forme.

3 avril 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507637

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices de la requérante suite à une chute sur un trottoir. Le juge a estimé l'expertise utile au vu des éléments produits (témoignages, photographies) établissant un lien de causalité possible entre la chute et un défaut d'entretien de la voirie communale. Cette mesure, prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est destinée à éclairer un futur litige au fond sur la responsabilité de la commune de Libourne.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

3 avril 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602708

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet de la Gironde d'assurer l'hébergement d'urgence de la requérante et de sa fille. Le juge a considéré que l'absence de prise en charge, malgré la saturation des dispositifs, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : FOUCARD

3 avril 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305279

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un père demandant une indemnisation pour préjudice moral lié au refus d'un collège de lui transmettre un code d'accès à la plateforme Pronote. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la demande indemnitaire préalable obligatoire adressée à l'administration, malgré une invitation à régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

3 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503681

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'allocation de retour à l'emploi (ARE) après sa démission. Le juge a considéré que la démission, même motivée par un projet de formation, constitue une perte volontaire d'emploi ne permettant pas de bénéficier de cette allocation, sauf dans les cas strictement prévus par la réglementation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-731 du 16 juin 2020.

Avocat : RENOUARD

3 avril 2026• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603717

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Bons-en-Chablais en désignant un expert pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui organise cette procédure d'urgence. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à évaluer le péril et à proposer les mesures nécessaires pour assurer la sécurité publique.

3 avril 2026