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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 149

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210157

**Sujet principal** : Recours en indemnité d'une agente administrative contre sa commune pour préjudice lié à des manquements allégués (discrimination syndicale, défaut de protection contre les risques psychosociaux et retard dans l'octroi de la protection fonctionnelle). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (12ème chambre, formation collégiale). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête. Il estime que la commune n'a commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité en matière de discrimination syndicale ou d'obligation de sécurité. Concernant la protection fonctionnelle, son refus initial n'ayant pas été contesté dans les délais, la demande d'indemnisation sur ce fondement est irrecevable, et son octroi rétroactif ultérieur a réparé le préjudice financier allégué. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique, loi du 13 juillet 1983 (droits et obligations des fonctionnaires), loi du 26 janvier 1984 (fonction publique territoriale), loi du 27 mai 2008 (lutte contre les discriminations), et Code de justice administrative (notamment article L. 761-1 sur les frais).

Avocat : BOUSSOUM

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300031

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... contre la commune de Valenton concernant des contrats à durée déterminée successifs et leur non-renouvellement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au non-renouvellement du dernier contrat et à l'absence de prime de précarité, car ces griefs n'étaient pas mentionnés dans la demande indemnitaire préalable obligatoire (article R. 421-1 du code des relations entre le public et l'administration). Sur le fond, il a estimé que le recours aux CDD, d'une durée totale de deux ans pour un accroissement temporaire d'activité, ne constituait pas un détournement de procédure justifiant une indemnisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEYA

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314018

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de deux anciens harkis contestant le montant forfaitaire de la réparation allouée par la commission nationale pour les préjudices subis dans les camps entre 1962 et 1984. Le tribunal a jugé que le dispositif d'indemnisation forfaitaire prévu par la loi du 23 février 2022 et son décret d'application du 18 mars 2022 était légal et constituait le cadre exclusif de réparation, écartant ainsi la demande d'une indemnisation complémentaire de 500 000 euros par requérant. Il a également rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue violation des droits de la défense, à une erreur d'appréciation ou à une inconventionnalité avec la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : 24 PENTHIEVRE

17 février 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512168

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le rejet par la commission de médiation de sa demande de reconnaissance du caractère urgent et prioritaire pour un logement social. Le juge a considéré que la simple notification d'une mise en vente de son logement par son bailleur ne constituait pas, en soi, une situation d'urgence ou de priorité au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante, après que la requérante n'ait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure, conformément aux articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

17 février 2026• 4ème chambre _ juge unique
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493569

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

16 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493569.20260216• 8ème et 3ème chambres réunies
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601382

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car l'administration avait déjà réexaminé la situation du requérant et délivré une carte de séjour pluriannuelle avant l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées).

Avocat : RIKABI

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Online Academy contestant son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » pour douze mois, décidé par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) le 1er juin 2023. La société, qui proposait des formations en ligne, était soupçonnée d’usurpations de comptes de stagiaires et de fraude. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 6333-6 du code du travail et aux conditions générales d’utilisation avait été respectée, et que les faits reprochés étaient établis, écartant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406501

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de la société G... E..., organisme de formation professionnelle, contestant une décision du préfet de la région Pays de la Loire lui imposant de reverser 6 590 euros au Trésor public pour des actions de formation jugées non réalisées. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 14 décembre 2023, car la décision du 1er mars 2024, prise sur recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité des formations contestées, en application des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : EVENO

16 février 2026• 9ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301494

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants, associés d'une SCI, contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de déductions de déficits fonciers liés à des travaux sur un immeuble acquis fin 2018. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017, d'une rupture d'égalité ou d'une doctrine fiscale n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301496

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 et 2020. Les requérants, associés d'une SCI, contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation d'un déficit foncier résultant de travaux réalisés en 2019 sur un immeuble acquis fin 2018. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017 et d'une rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALCADE & ASSOCIES

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302659

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C... contestant les rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le requérant invoquait des vices de procédure (défaut d'information sur le droit à l'assistance d'un conseil, absence de débat contradictoire) et contestait le bien-fondé des redressements, notamment la reconstitution de son chiffre d'affaires à partir de ses encaissements bancaires. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière et que l'administration avait suffisamment motivé ses rectifications. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge et de réduction des impositions, sur le fondement des articles L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : ARDITI

16 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304608

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SASU France Skatepark, qui contestait le refus de mainlevée d'une conversion en saisie-vente. La société, radiée du registre du commerce le 16 février 2021, a été jugée irrecevable à agir en justice, faute de qualité pour ester, seul un mandataire ad hoc ayant cette capacité. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'irrecevabilité, fondé sur les articles 1844-7 et 1844-8 du code civil ainsi que l'article L. 237-2 du code de commerce. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SULTAN AVOCATS

16 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510515

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge post-natale au centre hospitalier Alpes Léman en avril 2024, laquelle a entraîné des complications graves (lésion périnéale, hémorragie, fistule). Le tribunal a jugé la demande utile, les parties ne s'y opposant pas ou s'en remettant à la sagesse du tribunal. L'expertise sera confiée à un spécialiste en gynécologie obstétrique, sans faire droit à la demande de l'hôpital de désigner un collège d'experts.

Avocat : POTTIER

16 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304935

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du rectorat, qui demandait réparation pour le préjudice subi en raison du délai entre l'expiration de ses droits à congé de grave maladie (7 janvier 2022) et son licenciement pour inaptitude physique (23 mai 2022). Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, car aucun texte n'impose de délai pour prononcer un tel licenciement et que la procédure avait été menée sans délai excessif. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE ROUZIC

16 février 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309016

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision du préfet de l'Essonne classant sans suite la demande de naturalisation de M. D... pour défaut de production d'un test de langue. Le tribunal a jugé que l'impossibilité de télécharger le test sur la plateforme ANEF, circonstance imprévisible et indépendante de la volonté du demandeur qui avait alerté l'administration, faisait obstacle à un classement sans suite. La décision s'appuie sur les articles 40 et 37-1 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023 relatif à l'accompagnement des usagers.

16 février 2026• Présidente Danielian
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310050

**Sujet principal** : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que le classement sans suite, intervenu après une mise en demeure restée sans réponse complète, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. **Textes appliqués** : L'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui régit la procédure de mise en demeure et de classement sans suite des demandes de naturalisation.

16 février 2026• Présidente Danielian
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403979

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que l'administration a commis une erreur d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas produit l'attestation de compétence linguistique exigée, alors que ce dernier a fourni la preuve contraire. Le tribunal enjoint à la préfète de reprendre l'examen de la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

16 février 2026• Magistrat Benoist
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600349

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sadroc pour désigner un expert afin d'évaluer l'état d'un bâtiment présentant un danger potentiel. Le juge a fait droit à cette demande en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit cette procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité. Il a ordonné la désignation d'un expert chargé de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger grave et imminent, et de proposer, le cas échéant, les mesures nécessaires pour y mettre fin.

16 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400071

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il a jugé que la préfète de l'Essonne avait méconnu les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et de ses arrêtés d'application du 12 mars 2020. La requérante, titulaire d'un diplôme marocain accompagné d'une attestation de comparabilité ENIC-NARIC, était dispensée de produire l'original de son diplôme étranger, rendant le classement sans suite infondé.

16 février 2026• Présidente Danielian
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401857

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur l'absence de production de pièces complémentaires (certificat de naissance du père et certificat de concordance), ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d'un recours. Il a appliqué l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, considérant que le dossier était effectivement incomplet.

Avocat : RADHOINI

16 février 2026• Présidente Danielian