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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 477

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214293

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société BNP Paribas Arbitrage SNC, qui contestait la régularité d'un avis de mise en recouvrement de suppléments de taxe sur les salaires. Le tribunal a jugé que l'avis, bien que non signé, était régulier car la mention "par délégation du comptable public – Lionel Testevuide" permettait d'identifier son auteur sans ambiguïté, conformément aux articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 256 du livre des procédures fiscales. La demande de décharge fiscale et de condamnation de l'État aux dépens est donc rejetée.

13 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602016

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, considérant que l'absence de décision expresse du préfet du Val-d'Oise ne créait pas, en l'espèce, une situation de nature à justifier une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULOIGNER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300623

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Castell Mare, exploitant un restaurant en Corse, d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l’administration ayant accordé un remboursement de 2 938 euros en cours d’instance pour l’acquisition d’un bar et d’un avant-bar. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les investissements réalisés par la société, notamment des équipements de cuisine et de mobilier, n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt. Il a estimé qu’ils ne pouvaient être assimilés à des investissements hôteliers amortissables selon le mode dégressif, ni considérés comme des agencements et installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle au sens des textes applicables.

Avocat : DIONISI-NAUDIN

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300639

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer des autorisations temporaires d’occupation du domaine public maritime pour l’installation de corps-morts. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait, notamment en distinguant le mouillage de l’arrêt de navigation. Il a également écarté le moyen tiré de l’existence d’une autorisation implicite, estimant que le silence de l’administration n’avait pu faire naître une telle autorisation. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.

13 février 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503627

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'origine de l'incendie d'un véhicule électrique acheté par la commune de Grand-Quevilly. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est jugée utile pour éclairer un futur litige indemnitaire ou une demande en résolution du contrat de vente. La juridiction a rejeté la demande de la société DG Automobiles d'être mise hors de cause à ce stade de la procédure.

Avocat : BONIFACE DAKIN & ASSOCIES

13 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209646

La décision du Tribunal Administratif de Melun concerne la contestation par une société de sa cotisation à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement en Île-de-France pour les années 2020 et 2021. La juridiction a rejeté la demande de l'entreprise, qui sollicitait le bénéfice d'un abattement dégressif prévu pour les parkings exploités commercialement. Le tribunal a jugé, en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts, que le parking en cause, bien qu'exploité commercialement, était une surface annexe à un centre commercial et que son utilisation contribuait directement à l'activité de ce dernier, l'excluant ainsi du champ de l'abattement.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

13 février 2026• 10ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400523

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge chirurgicale d'un patient et les préjudices qu'il estime avoir subis, en vue d'un éventuel recours indemnitaire. Le juge a cependant rejeté la demande d'imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport et a écarté les conclusions sur les dépens, relevant que ces questions ne relevaient pas de sa compétence en la matière.

Avocat : DAUMAS

13 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600647

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Rosheim du 15 décembre 2025, portant cession de parcelles à la SCI La Boulangerie. Les requérants, M. A... et l’association « Rosheim à cœur », invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation sur le prix de vente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser chacun 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

13 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des décisions de rejet nées du silence gardé par le préfet du Bas-Rhin sur leurs demandes de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait donné une suite favorable à la délivrance d’un titre de séjour en qualité de bénéficiaire d’une protection internationale. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, dès lors que les requérants allaient se voir délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Il a également admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire et mis à la charge de l’État une somme à verser à leur avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

13 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403481

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une agente contractuelle pour non-respect du délai de prévenance avant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a reconnu la responsabilité de la communauté de communes pour faute, en raison du non-respect du délai de prévenance de deux mois prévu par l'article 38-1 du décret du 15 février 1988. Il a condamné l'établissement à indemniser l'agent pour son préjudice matériel et moral. **Textes appliqués** : Article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : COTTIGNIES

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503226

Sujet principal : Une agente territoriale demande réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire lié aux fonctions. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal rejette la requête dans son intégralité. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que ses fonctions effectives correspondaient au groupe indemnitaire sollicité pour la période litigieuse, et que l'administration n'a ainsi commis aucune faute. Textes appliqués : Le jugement est rendu dans le cadre d'un recours de plein contentieux, en application du Code de justice administrative.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503235

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un agent de la métropole de Lyon qui demandait réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les fonctions qu'il exerçait personnellement correspondaient au groupe de fonction ouvrant droit à l'indemnité réclamée pour la période litigieuse. Par conséquent, l'absence de versement ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la collectivité.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504792

**Sujet principal** : Recours d'un agent public demandant réparation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que l'agent n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'il a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire sollicité, de sorte que l'absence de versement par la métropole de Lyon ne constitue pas une faute engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984 (statut de la fonction publique territoriale) constituent le cadre juridique applicable au régime indemnitaire contesté.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504805

**Sujet principal** : Une assistante socio-éducative de la métropole de Lyon demande réparation pour le défaut de versement d'une partie de son régime indemnitaire (indemnité de fonctions, sujétions et expertise). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'ensemble de la requête. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées correspondaient au groupe indemnitaire le plus élevé (groupe 5) qu'elle invoque, et que l'administration n'a ainsi commis aucune faute. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur le droit de la fonction publique territoriale, notamment le Code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984, pour examiner le régime indemnitaire litigieux.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation formée par une requérante contre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a jugé que le simple fait que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait ultérieurement reconnu la qualité de réfugiée à la requérante, après un rejet initial par l'OFPRA, n'implique pas automatiquement une faute de ce dernier engageant sa responsabilité. Pour obtenir réparation, il aurait fallu démontrer que la décision de l'OFPRA était fautive au regard des éléments dont il disposait, et établir un préjudice certain et un lien de causalité direct, ce qui n'a pas été fait.

Avocat : MARTIN HAMIDI

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400450

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne agent technique territorial licenciée pour inaptitude physique. Le tribunal a reconnu que le licenciement était entaché d'illégalités procédurales (absence de communication du dossier administratif et convocation irrégulière devant le comité médical), constituant une faute de la part du SIVOS de l'Oison. Cependant, il a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de son aptitude à reprendre son poste à la date du licenciement, rompant ainsi le lien de causalité direct entre les fautes commises et les préjudices financier, moral et de retraite allégués.

Avocat : LANGUIL

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401570

La SAS Stragen conteste devant le Tribunal Administratif de Rouen un titre de recettes émis par le CHU de Rouen suite à une rupture d'approvisionnement de médicaments. Le tribunal, se déclarant incompétent, renvoie l'affaire au juge de l'exécution. Cette solution s'appuie sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, qui attribuent la compétence pour les contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des établissements publics de santé.

Avocat : KOS AVOCATS

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502240

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise contre une commune pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de provision, estimant que l'obligation de payer n'est pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", notamment en raison d'un désaccord sur la régularité de la procédure de décompte final. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les articles 13.3.1 et suivants du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux, régissant l'établissement et la notification du décompte final.

Avocat : MALET

13 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503039

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a ordonné une expertise sur l'origine des désordres affectant une habitation et la route départementale RD 313 aux Andelys. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer les causes des désordres et les responsabilités, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la commune des Andelys d'être mise hors de cause a été rejetée, l'expertise devant également examiner son éventuelle implication.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

13 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505454

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure à la suite du retrait de son agrément d'assistante familiale et du refus d'un agrément d'accueillant familial. La juridiction estime que les décisions litigieuses, dont l'une a été annulée puis légalement reprise, ne sont pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité du département, et que le préjudice allégué ne présente pas le caractère anormal et spécial requis pour une responsabilité sans faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre