LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00653

Avocat : SELARL THOMAS TINOT

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00873

Avocat : MEZIN SOCIETE D'AVOCAT

27 mars 2026• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400303

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Barretali, fondé sur la contestation de la qualité de propriétaire du bénéficiaire et sur une erreur de droit concernant la nature des travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de 1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de M. B... A... en considérant qu'il ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les autorisations d'urbanisme, conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il rejette également la demande de condamnation de Mme D... aux dépens. Textes appliqués : Article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (conditions de recevabilité des recours contre les autorisations d'urbanisme).

« Précédent199200201202203204205Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400419

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire tacite délivré par le maire de Porto-Vecchio. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le délai de recours du requérant, un tiers, avait commencé à courir à compter du premier jour d'une période continue de deux mois d'affichage régulier sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. L'administration n'ayant pas démontré que cet affichage avait été interrompu, le recours, formé après l'expiration de ce délai, était tardif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600445

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Aleria. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet, fondés sur une méconnaissance présumée des articles L. 121-8 et R. 425-31 du code de l'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400330

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) par France Travail. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur dans l'application des textes, car la requérante ne justifiait pas des cinq années d'activité salariée requises par l'article R. 5423-1 du code du travail, lui manquant neuf jours. La décision est fondée sur le strict respect des conditions légales d'attribution de cette allocation.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506725

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition formée par un allocataire contre une contrainte de Pôle Emploi (France Travail) visant au recouvrement d'un indu d'Allocation de Retour à l'Emploi (ARE). Le tribunal a jugé que le versement de l'ARE devait cesser dès que l'allocataire avait atteint l'âge légal de départ à la retraite et justifiait de la durée d'assurance requise pour une pension à taux plein, ce qui était le cas en l'espèce. Cette solution est fondée sur l'application de l'article L. 5421-4 du code du travail, combiné aux articles L. 351-1 et L. 161-17-2 du code de la sécurité sociale.

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601941

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction contre le préfet, présentée initialement sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Enfin, le juge a rejeté la demande de mise à la charge de l'État des frais liés au litige.

Avocat : ROCHARD

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600534

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par ce dispositif, sauf à prévenir un péril grave. La requête a donc été jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : SELARL ABOUDAHAB

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317783

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une révocation et une radiation des cadres d'un capitaine de police pour vice de procédure disciplinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était entachée d'un vice substantiel, car l'agent n'a pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier (reçu seulement la veille de l'audience du conseil de discipline, malgré sa demande antérieure et l'importance du dossier). Cette méconnaissance des droits de la défense entraîne l'annulation de l'arrêté de révocation attaqué. **Textes appliqués** : Article L. 532-4 du code général de la fonction publique et article 5 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984, qui garantissent le droit à la communication intégrale du dossier dans un délai permettant une défense effective.

Avocat : DUNAC

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607286

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger sollicitant une injonction envers le préfet de police pour être convoqué au dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait déjà été délivrée, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a fixé une somme à verser à son avocat, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LHADJ MOHAND

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608266

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'une ressortissante mexicaine visant à obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé que la préfecture avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DE FREITAS

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présence d'une promesse d'embauche, car la requérante pouvait solliciter un titre de séjour "salarié". La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609255

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste pour les élections des conseillers des Français de l'étranger. La juridiction a jugé que le dépôt du dossier complet après l'heure limite de 18h, fixée par l'article 19 de la loi du 22 juillet 2013, constituait un motif légal de refus, plaçant le consul général en situation de compétence liée. Les arguments de l'électeur concernant une erreur technique imputable à l'administration n'ont pas été retenus comme suffisants pour écarter l'application stricte du délai réglementaire.

27 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502309

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation de son pays de renvoi et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent et que l'étranger, entré et séjournant irrégulièrement sans titre de séjour, relevait du cas prévu à l'article L. 611-1 1° du CESEDA. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515246

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne avait expiré, ni démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.

Avocat : SAIDI

27 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600811

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un million d'euros formée par un patient contre l'ONIAM. Le juge estime que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser un accident médical non fautif est sérieusement contestable, notamment sur le lien de causalité entre l'acte médical et les préjudices allégués. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

27 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603830

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour prononcé contre un ressortissant algérien. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, notamment en ce qui concerne la durée de l'interdiction de retour, et que le préfet a dûment examiné la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-10). Le tribunal écarte également les moyens tirés de l'Accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LI

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604580

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et son fondement légal sur l'article L. 754-3 du CESEDA, estimant que la demande d'asile était dilatoire. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : LAURENS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401908

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-12 du code du travail et que les autres moyens soulevés, notamment concernant la procédure de consultation du CSE, n'étaient pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : UNITED AVOCATS

27 mars 2026• 2ème chambre