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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301120

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B..., fonctionnaire du CCAS de Sainte-Marie, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une maladie professionnelle reconnue. Le CCAS contestait sa responsabilité, arguant que l’agent était mis à disposition de l’ASSAD du Pays de Redon, et a appelé cette dernière en garantie. Le tribunal a ordonné une expertise médicale avant dire droit pour évaluer les préjudices subis, sursis à statuer sur les conclusions indemnitaires, et réservé les dépens et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public en matière de maladie professionnelle, sans préjuger de l’imputabilité à l’une ou l’autre des entités.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRG

13 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112427

Responsabilité du centre communal d'action sociale (CCAS) de Nantes pour maladie professionnelle. Le tribunal administratif de Nantes est saisi d'un recours en plein contentieux par une agente, Mme B..., qui impute sa maladie à un harcèlement moral et au manquement du CCAS à son obligation de sécurité. Après un désistement partiel sur plusieurs chefs de préjudice déjà indemnisés par un accord transactionnel, la requérante maintient sa demande d'indemnisation pour la perte de gains professionnels futurs. Le CCAS conteste toute faute et l'existence même du préjudice allégué. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, l'affaire étant en cours d'instruction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203516

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Transports Lardeux et de son assureur Groupama Loire Bretagne. Ces derniers demandaient la condamnation de la commune de Blain et de son assureur, la MAIF, pour un accident de camion survenu le 25 février 2020, qu'ils attribuaient à un défaut d'entretien normal de la voie communale. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de liaison du contentieux, la demande indemnitaire préalable n'ayant pas été régulièrement formée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL LEXCAP RENNES

13 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304787

La décision concerne un recours en plein contentieux contre la restitution d'aides du fonds de solidarité COVID-19. Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de la société FLFIT, confirmant l'obligation de rembourser une partie des aides perçues, car elle ne remplissait pas les conditions d'éligibilité, notamment concernant la date de début d'activité et la baisse de chiffre d'affaires. Les textes appliqués sont l'ordonnance du 25 mars 2020 et le décret du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : DOGAN

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305179

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de M. A... visant à bénéficier du crédit d'impôt pour dépenses d'aide à domicile au titre de 2022. Le tribunal estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les dépenses ont été engagées par lui-même, l'attestation du compte CESU étant établie au nom de son ex-conjointe, qui ne faisait pas partie de son foyer fiscal. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article 199 sexdecies du code général des impôts, qui subordonne le crédit d'impôt à la justification du paiement par le contribuable.

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui contestait des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le litige portait sur la réintégration dans les bénéfices de sa société de charges liées à une résidence qu'il occupait, considérée comme un avantage anormal. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué les dispositions du 4° de l'article 39 et de l'article 111 du code général des impôts, estimant que la mise à disposition gratuite du bien constituait un avantage taxable pour le dirigeant.

Avocat : CABINET ORVA AVOCATS

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300826

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL Besiktas, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et amende) suite au rejet de sa comptabilité. Le tribunal a estimé que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, fondée sur les achats de boissons, n'était pas entachée d'erreur manifeste et que les arguments de la société pour l'infirmer n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL CABINET F.NAIM

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600816

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre un titre de perception réclamant un indu de rémunération. Le juge a estimé que le requérant, un retraité, n'avait pas apporté suffisamment d'éléments pour établir que le recouvrement de la somme (2 514,03 €) portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, écartant ainsi la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sans examen du moyen sérieux, en application de la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code.

13 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404688

La décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de provision en référé formulée par la société Bianna France contre le SEVADEC, sur le fondement du paiement direct en matière de sous-traitance publique. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de paiement du maître d'ouvrage était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de refus formel du titulaire principal dans le délai légal et de l'existence de réserves sur les travaux. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 2193-11 et suivants du code de la commande publique et l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAILLOCE

13 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512674

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant des mesures financières et administratives prises par la CAF du Nord suite à un contrôle. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des versements maintenus et de la suspension du recouvrement des sommes contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

13 février 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400429

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe s'est prononcé sur un litige opposant la société Urba à la société immobilière de Guadeloupe (SIG) concernant l'exécution d'un marché de travaux d'aménagement d'un écoquartier. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la SIG, en jugeant que le contrat, bien que conclu entre deux personnes privées, relevait du droit administratif car les travaux, réalisés par une société d'économie mixte, répondaient à une fin d'intérêt général et constituaient des travaux publics. La solution retenue est fondée sur les principes jurisprudentiels relatifs à la qualification des travaux publics et à la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : Cabinet LERINS & BCW

13 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602019

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour étudiant opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, un refus de renouvellement portant en principe une atteinte grave et immédiate à la situation de l'intéressé. La décision a été rendue dans l'attente d'un jugement au fond sur la légalité du refus préfectoral.

13 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600485

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a enjoint au préfet du Var de procéder au logement de la requérante avant le 1er juin 2026, assortissant cette injonction d'une astreinte. Cette décision fait suite à une reconnaissance de priorité et d'urgence par la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal de six mois, manquant ainsi à son obligation de résultat. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, et a précisé que l'astreinte, fixée à 100 euros par mois de retard, est versée à un fonds national et non au profit du demandeur.

13 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600479

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger M. A... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard versée à un fonds public, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600475

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en urgence sur une demande au titre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que l'État, n'ayant pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant un caractère prioritaire et urgent, avait manqué à son obligation de résultat. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée à un fonds national, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

13 février 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304015

Sujet principal : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités pour les années 2018 et 2019, concernant la prise en compte d'enfants à charge. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). Solution retenue : Le tribunal déclare irrecevables les conclusions relatives à l'année 2019 car elles n'étaient pas visées dans la réclamation préalable (article R. 200-2 du Livre des Procédures Fiscales). Pour 2018, le contribuable, n'ayant pas répondu à la proposition de rectification dans le délai légal (article L. 11 du LPF), doit démontrer le caractère exagéré de l'imposition (article R. 194-1 du LPF). Le jugement sur le fond n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : JOULLAIN

13 février 2026• 10ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503529

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler l'article 2 d'une ordonnance du président du tribunal administratif de Caen. Le sujet principal concerne la mise à la charge de la commune de Troarn des frais d'une expertise médicale sollicitée par une agente de son centre communal d'action sociale (CCAS). Le tribunal a annulé l'ordonnance attaquée, considérant que les frais ne pouvaient être mis à la charge de la commune, l'employeur étant en réalité le CCAS, établissement public doté d'une personnalité morale distincte. La décision s'appuie sur le principe selon lequel les personnes morales de droit public ne peuvent être condamnées à payer une somme qu'elles ne doivent pas, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la charge des frais d'expertise (articles R. 621-13 et suivants).

Avocat : LEBEY

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404779

**Sujet principal** : Litige contractuel relatif au solde dû dans le cadre d'un marché public de fourniture d'un groupe électrogène. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de la société BEB Groupes électrogènes visant à obtenir le paiement d'un solde complémentaire. Il retient que le paiement effectué par l'établissement public Haropa Port, d'un montant de 94 708,07 € TTC, constitue le règlement intégral du solde dû, après prise en compte des pénalités légitimement appliquées pour retard de livraison et défaut de remise des documents contractuels. **Textes appliqués** : Le litige est traité dans le cadre du droit des marchés publics, avec référence au code de la commande publique et au décret n° 76-87 du 21 janvier 1976 (cahier des clauses administratives générales).

Avocat : SCP DPCMK

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403342

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture en CDD contestant la décision de sa commune employeur d'avoir pris acte de sa démission et demandant réparation pour rupture fautive. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation, le recours ayant été introduit hors délai, le délai de deux mois pour contester une décision implicite de rejet courant dès sa naissance pour les agents publics. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme infondées, la cour considérant que la commune n'avait pas commis de faute en interprétant la demande de la requérante comme une volonté de démission. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : GEISSMANN

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2014244

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un litige concernant le retrait d'un logement de fonction et de missions d'astreintes d'un agent de la Ville de Paris. Le tribunal a rejeté la requête principale de l'agent, considérant notamment que les courriers demandant la libération du logement étaient des actes préparatoires et que le retrait du logement, lié à la cessation des astreintes, n'était pas entaché d'illégalité. Les textes appliqués incluent les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours.

Avocat : DELARUE

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre