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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535104

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise (L'Art et le Bois) contre l'AP-HP pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision. Il estime que l'obligation de payer le solde est sérieusement contestable, notamment en raison de désaccords sur la régularité de la procédure de décompte final et sur l'achèvement des travaux, ce qui empêche de considérer l'existence de la créance comme suffisamment certaine. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les dispositions du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux (CCAG-Travaux) relatives au décompte final.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601822

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté une demande de référé-liberté visant à suspendre le refus de la maire de Paris de communiquer des documents relatifs à un signalement au parquet concernant les enfants des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était établi, notamment au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604072

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 22 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas en quoi le comportement de la demanderesse d'asile constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : NICOLET

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605066

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée sur le caractère de réexamen de sa demande d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. Elle a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les dispositions relatives à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DEBAZAC

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605333

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas le dépassement du délai de 90 jours et en ne prenant pas en compte l'éventuelle vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605497

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA), notamment l'allocation de demandeur d'asile (ADA), à une demandeuse d'asile congolaise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de l'OFII, considérant que cette décision, motivée par le refus de l'orientation en région, était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne prenait pas en compte la situation particulière de la requérante (vulnérabilité liée à sa grossesse récente et à la présence de ses deux jeunes enfants). **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose que les décisions de limitation ou de retrait des CMA soient prises de manière individuelle, objective, impartiale et motivée,

Avocat : HIESSE

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606403

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié du dépôt de sa demande de renouvellement, de la réalité de ses études et de son stage obligatoire, ni de difficultés particulières dans ses démarches. La mesure sollicitée n'a donc pas été ordonnée.

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607437

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valide lui permettant un séjour régulier et le droit de travailler. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607898

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un agent contractuel contre la rupture anticipée de son CDD pour faute grave notifiée par l'établissement public « Chaillot-Théâtre national de la danse ». Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (dont l'irrégularité de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence.

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607916

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet de police pour convoquer l'intéressé et lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante, notamment concernant la menace pour son emploi, pour justifier une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au délai raisonnable pour l'enregistrement d'une demande de séjour.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607931

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à délivrer une autorisation provisoire de séjour à un requérant, en exécution d'une ordonnance antérieure. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration eut convoqué l'intéressé pour lui remettre le titre. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607938

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante tunisienne demandant une injonction au préfet de police pour convoquer et enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressée n'ayant pas démontré un risque imminent pour son emploi et son dossier étant incomplet. La demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : SANGUE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607968

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de police pour examiner rapidement sa demande de titre de séjour et lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'apportait pas d'éléments prouvant le risque immédiat de perte de couverture sociale allégué et qu'elle était convoquée à la préfecture pour la suite de sa procédure. La demande a donc été jugée irrecevable.

27 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401492

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401493

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

27 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant chinois, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'obligation de quitter le territoire français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Il a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que l'examen de la demande par le ministre s'était limité à vérifier son caractère manifestement infondé, comme le prévoit la procédure à la frontière.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence en raison de la situation de grande précarité de la requérante, mère d'un enfant français handicapé, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 441-8 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEILLER

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608538

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande visant à faire exécuter des injonctions antérieures. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet de police de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. C... dans le délai prescrit. En conséquence, il a enjoint à l'administration de statuer dans un nouveau délai de quinze jours sous astreinte, tout en rejetant la demande principale de délivrance immédiate du titre.

Avocat : LEJEUNE

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609400

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance d'un droit à l'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'affirmant dormir dans la rue, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KWEMO

27 mars 2026