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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602061

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté qu'une prolongation de titre de séjour avait été accordée à la requérante pendant l'instruction, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605044

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en procédure d'urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal estime que le préfet de la Seine-Saint-Denis a légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère que les griefs tirés d'une méconnaissance de la situation personnelle du requérant ou d'une violation de ses droits au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas fondés.

Avocat : NAMIGOHAR

27 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605630

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 7 mars 2026 assignant à résidence M. A..., un ressortissant roumain. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'existence préalable d'une décision d'obligation de quitter le territoire français, condition exigée par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

27 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215273

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des voisins demandant l'annulation du refus implicite du maire de Cormeilles-en-Parisis de dresser un procès-verbal pour des travaux non conformes à un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que les requérants, en tant que voisins directs, avaient un intérêt suffisant pour agir et a annulé la décision du maire. Il a enjoint à ce dernier de dresser le procès-verbal d'infraction dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme qui imposent cette obligation à l'autorité compétente.

Avocat : GELPI

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Ducher Promotion visant à annuler la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse du 16 janvier 2023. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas un retrait de permis, mais une simple confirmation de la décision tacite de rejet de la demande de permis de construire, intervenue le 1er juillet 2022 en raison de l'absence de production d'un dossier complet dans les délais. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-38 et R. 423-39, relatifs à la procédure de demande de permis et aux décisions tacites.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413805

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, les vices de notification et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la motivation de l'arrêté, qui visait les textes applicables et les faits de conduite sans permis, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HATEGEKIMANA

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400406

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement vérifié la réalité de la cause économique et le respect de la procédure de reclassement, conformément aux articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et à la consultation du comité social et économique, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100544

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à une enquête de l'IGPN. Le tribunal a jugé que la lettre de mission et la saisine de l'IGPN, sollicitées par le requérant, ne pouvaient pas lui être communiquées. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent la vie privée et les appréciations portant sur des personnes identifiables.

27 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201400

Sujet principal : Recours en annulation d'un blâme infligé à une fonctionnaire territoriale. Jurididiction : Tribunal Administratif de Bastia (magistrat statuant seul). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté de blâme pour vice de procédure, constatant l'absence d'entretien préalable obligatoire. Textes appliqués : Article L. 532-5 du code général de la fonction publique et article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989, qui imposent une procédure contradictoire incluant un entretien avant toute sanction disciplinaire.

Avocat : CELLI

27 mars 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600448

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Monticello. Le préfet de la Haute-Corse invoquait une méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison d'une révision du PLU. Le juge considère que le moyen soulevé ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte, condition requise par l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour accorder la suspension. L'Etat est condamné à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à la commune et au bénéficiaire du permis.

Avocat : CHASSANY

27 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504759

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'une patiente. Cette expertise vise à éclaircir les conditions de sa prise en charge par le CHU de Dijon suite à une intervention chirurgicale ayant entraîné de graves complications neurologiques. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'instruction.

Avocat : UGGC AVOCATS

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600913

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'expulsion. Le juge a considéré que le requérant, condamné pour tentative de meurtre, ne démontrait pas l'existence d'un moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la composition de la commission d'expulsion et le respect des délais de convocation. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600944

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné le recours d'un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 26 février 2026, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen particulier et suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vulnérabilité, en violation des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de sept jours et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : JASLET MALAURIE

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600948

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les modalités de l'assignation sont également jugées conformes aux dispositions de l'article R. 733-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600962

Sujet principal : Une attachée territoriale demande la suspension et l'injonction concernant des décisions relatives à son congé maladie et à la reconnaissance d'un accident de service imputable. Juridiction : Tribunal Administratif de Dijon (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension (référé-suspension) et les demandes d'injonction. Il considère que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière, et que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension et du référé-injonction).

Avocat : ROTHDIENER GAËTAN

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600982

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur une requête en référé d'une étrangère demandant la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, le litige principal est devenu sans objet car le préfet a accordé le titre de séjour sollicité avant l'audience, conduisant le tribunal à constater qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de suspension et d'injonction.

Avocat : GRENIER

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601002

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un permis de construire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incompétence, erreur de fait ou d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande a été rejetée, entraînant le rejet des conclusions subsidiaires (injonction, astreinte et frais).

Avocat : WEBER KIM

27 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601006

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler son assignation à résidence et son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'assignation à résidence, prise en application de l'article L. 731-1 du CESEDA, est une mesure d'exécution de l'OQTF antérieure et non une nouvelle décision d'éloignement susceptible d'annulation. Elle relève également que l'OQTF est devenue définitive après le rejet d'un précédent recours par le tribunal administratif de Nîmes, ce qui fait obstacle à un nouvel examen de son bien-fondé.

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601023

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, reposait sur un examen individuel de la situation et que l'absence de laissez-passer consulaire ne rendait pas l'éloignement déraisonnable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.

Avocat : TCHIAKPE PATRICK

27 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601030

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son emploi et sa situation sociale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026