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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400352

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait l’illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et une méconnaissance du principe d’égalité, en lien avec la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. Le tribunal a jugé que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme D....

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400353

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle d’attribution étaient illégales, notamment en raison d’une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020 et d’une rupture d’égalité. Le tribunal a jugé que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par le code général de la fonction publique, et que la baisse compensatrice de l’IFSE n’était pas entachée d’erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 714-4 et L. 714-10 du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400355

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante soutenait notamment que ces délibérations méconnaissaient la loi du 14 décembre 2020 et le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives au pouvoir des collectivités territoriales de fixer les régimes indemnitaires de leurs agents.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400357

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l’illégalité de ces délibérations, une méconnaissance du principe d’égalité, et une erreur de droit liée à la compensation de l’IFSE avec le complément de traitement indiciaire (CTI) prévu par la loi du 14 décembre 2020. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant librement son régime indemnitaire dans les limites des textes applicables, sans détournement de pouvoir ni rupture d’égalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de ces délibérations, une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020 relative au complément de traitement indiciaire (CTI), et une rupture du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique (articles L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10) et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations des 13 décembre 2021 et 26 juin 2023. La requérante invoquait l'illégalité de ces délibérations, notamment une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020 et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400360

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme B... contestant le montant de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) qui lui a été attribuée par le département de la Gironde. La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient entachées d'illégalité, notamment en raison d'un détournement de pouvoir et d'une méconnaissance du principe d'égalité, et que le département avait illégalement réduit l'IFSE pour compenser le complément de traitement indiciaire (CTI) prévu par la loi du 14 décembre 2020. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique et la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400366

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée suite à une délibération du 26 juin 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de la loi du 14 décembre 2020, une erreur de droit liée à une baisse compensatrice du complément de traitement indiciaire (CTI), et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400368

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment l'illégalité de ces délibérations, une méconnaissance du principe d'égalité et une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., agent du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que la délibération du 13 décembre 2021 et la décision individuelle étaient illégales, notamment en raison d'un détournement de pouvoir, d'une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et d'une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun des moyens invoqués n'était fondé. La solution retenue confirme la légalité de la délibération et de la décision attaquée, en application des articles 72 de la Constitution, L. 714-4, L. 714-5 et L. 714-10 du code général de la fonction publique, ainsi que de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601094

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant de s'effondrer sur la voie publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

Avocat : AARPI MCH AVOCATS

12 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601099

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Loupian sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner une falaise menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état des lieux, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y mettre fin.

12 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305493

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SCEA A... et M. B... A... d’une demande de condamnation de la commune de Maël-Carhaix au paiement d’un solde d’indemnité pour apports complémentaires minéraux azotés, en exécution d’une convention d’épandage de boues d’épuration signée le 23 décembre 2006. La commune a opposé plusieurs fins de non-recevoir, notamment le défaut d’intérêt à agir des requérants et l’absence de conciliation préalable prévue par la convention. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les parties d’avoir respecté la procédure de conciliation obligatoire stipulée à l’article 8 de la convention, sans examiner le fond du litige. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402897

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. D... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Isère pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 200 euros. M. D... contestait le bien-fondé de l’indu en soutenant ne jamais avoir résidé dans le logement concerné. Le tribunal a jugé que cette contestation était irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire contre la décision initiale de l’indu. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

12 février 2026• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406373

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. C... d'un recours en plein contentieux contre une décision du département de l'Isère ayant réduit puis suspendu ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect de ses obligations de recherche d'emploi. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. Il a appliqué les articles L. 262-28 et L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L. 5411-5-1 du code du travail, pour vérifier la légalité de la sanction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé de la décision de suspension et de radiation.

Avocat : VIAL-GRELIER

12 février 2026• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403196

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocation logement sociale, de prime d’activité et de primes de fin d’année. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, l’incompétence de l’agent contrôleur et une erreur d’appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions du département de l’Isère et de la caisse d’allocations familiales de l’Isère. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403331

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... contestant le refus du département de l’Isère de lui rouvrir ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé le caractère subsidiaire du RSA, subordonné à la condition que le demandeur fasse valoir ses droits aux autres prestations sociales, notamment les pensions de retraite. Constatant que M. E... pouvait liquider sa retraite depuis l’âge de 62 ans mais refusait de le faire, le tribunal a estimé que la suspension de ses droits était légalement fondée sur l’article L. 262-10 du code de l’action sociale et des familles. La demande d’annulation de la décision du 21 février 2024 et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SCP NICOLAU AVOCATS

12 février 2026• Juge unique 4
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405159

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 222,44 euros, résultant d’absences non déclarées du territoire et d’omissions de ressources. La décision du département de l’Isère confirmant l’indu a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un rapport d’enquête faisant foi. La demande de remise gracieuse a été refusée en raison de l’intention frauduleuse reconnue par la commission des fraudes, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

12 février 2026• Juge unique 4
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309130

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 554,01 euros, dont 280 euros restaient à sa charge. Le juge a estimé que, malgré une remise partielle déjà accordée de 30 %, l’intéressé ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale à la date du jugement. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101745

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Diaverum contestant des titres exécutoires émis par le trésorier du CHU d’Angers pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir produit les titres exécutoires attaqués, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que les mises en demeure de payer ne constituent pas des actes faisant grief susceptibles de recours. La demande de la société Diaverum a donc été rejetée, et celle du CHU d’Angers au titre des frais de justice a été accueillie.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre