LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400074

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... A..., qui contestait le montant de 280 euros qui lui avait été alloué au titre du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022. La requérante invoquait une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le montant du CIA, fixé par le supérieur hiérarchique en fonction de l’évaluation professionnelle, était cohérent avec le compte rendu d’entretien professionnel de l’agent, conformément aux articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 4 du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B... contestant les cotisations de taxe d'habitation et de contribution à l'audiovisuel public pour les années 2018 à 2022, ainsi qu'une demande indemnitaire. La juridiction a jugé irrecevable la réclamation pour les années 2019 à 2022 en raison de sa tardiveté, le requérant ayant reçu les avis d'imposition sans contester dans les délais prévus par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l'administration sur une demande indemnitaire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

« Précédent212213214215216217218Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de la Guyane à lui verser 17 499 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au préjudice financier, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 15 décembre 2022, confirmé en appel. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GALY & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400878

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société GTA Mayotte une provision de 89 716,42 euros TTC. Cette somme correspond au solde du décompte général du lot n°2 du marché de construction du PMI de Combani, devenu tacitement définitif faute de contestation par le département dans les délais. La solution retenue se fonde sur les articles L. 2192-12 et L. 2192-13 du code de la commande publique, ainsi que sur l'acquiescement aux faits du département, qui n'a pas produit de mémoire. La provision est assortie des intérêts moratoires au taux légal, calculé conformément à l'article R. 2192-31 du même code.

Avocat : CERVEAUX

12 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401373

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Mamoudzou à verser à la SAS Bioclimatik une provision de 125 167,74 euros. Cette somme correspond au solde du décompte général et définitif tacite du marché de travaux de réhabilitation de plateaux sportifs, né de l'absence de réponse de la commune au projet de décompte final de la société. La commune, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, et l'obligation de paiement a été jugée non sérieusement contestable. La décision s'appuie sur les règles de la commande publique et la loi relative à la sous-traitance.

Avocat : CERVEAUX

12 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500139

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., agent contractuel radié des cadres pour abandon de poste. Ce dernier réclamait le versement provisionnel de salaires pour plusieurs mois et des dommages et intérêts pour harcèlement moral. Le juge estime que l’obligation de payer est sérieusement contestable, faute de service fait par l’agent et d’éléments suffisants justifiant son empêchement. Les conclusions relatives à la protection fonctionnelle sont également rejetées comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

12 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601631

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société « à cœur vaillant ». Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de maintenance de défibrillateurs, au motif que l'absence de décomposition du prix global et forfaitaire constituait une irrégularité non régularisable. Le juge a considéré que si le pouvoir adjudicateur peut autoriser la régularisation d'une offre irrégulière en application de l'article R. 2152-2 du code de la commande publique, il s'agit d'une simple faculté et non d'une obligation. Dès lors, le département des Alpes-de-Haute-Provence n'a pas commis de manquement en écartant l'offre incomplète de la société requérante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

12 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600258

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de l'Orne visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme C... et M. D... A... E... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préfet ne démontrant pas que le maintien de la famille, qui comprend trois enfants scolarisés, ferait obstacle à l'accueil d'une autre famille dans le logement concerné. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 542-1 et L. 551-11, relatifs à la fin du droit au maintien et aux conditions d'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : CAVELIER

12 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600281

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande du maire d’Ajaccio fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Cette demande vise à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 1 rue Maréchal Ornano, suspecté de présenter un danger pour la sécurité des occupants ou des tiers. Le juge des référés désigne une experte avec pour mission de constater l’état du bâtiment et des mitoyens, d’évaluer l’existence et l’imminence d’un danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La mission doit être accomplie dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à la procédure d’urgence prévue par le code de justice administrative.

12 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401012

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. et Mme F... visant à engager la responsabilité de la commune du Creusot suite à l'accident de leur fils, survenu dans la cour de récréation d'une école communale. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application de l'article L. 212-4 du code de l'éducation, estimant que la racine d'arbre saillante constituait un danger non signalé. La commune n'a pas démontré un entretien normal ni une faute exclusive de la victime. En conséquence, la commune a été condamnée à indemniser les préjudices subis par la famille et à rembourser les prestations de la CPAM.

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401460

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de la commune de Montigny-aux-Amognes pour les dommages causés à sa propriété (grille, piliers et muret) par le système racinaire de platanes plantés sur le domaine public. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d'ouvrage, mais a estimé que M. B... avait contribué à l'aggravation des préjudices en n'alertant pas les services municipaux pendant de nombreuses années. En conséquence, il a limité la part de responsabilité de la commune aux trois quarts du préjudice et a rejeté les conclusions à fin d'injonction, les arbres ayant déjà été abattus. La solution s'appuie sur le régime de responsabilité pour dommages de travaux publics causés aux tiers.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

12 février 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400334

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la demande de M. B... visant à obtenir réparation des préjudices subis en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly du 1er juillet 2022 au 30 novembre 2023. Le requérant invoquait notamment une atteinte à sa dignité (article 3 de la CEDH), un manque d'espace individuel, des problèmes d'hygiène, d'intimité et d'accès aux soins. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses demandes, estimant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DENIS

12 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601222

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante bissaoguinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui rencontrait des difficultés techniques pour déposer en ligne sa demande de carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Le juge a rappelé que les demandes de titre de séjour concernées doivent être effectuées par ce téléservice, mais que l'administration doit prévoir un accueil physique et une solution de substitution pour les usagers dans l'impossibilité d'utiliser le service en ligne. En l'espèce, constatant que Mme A... justifiait de diligences infructueuses pour accéder au téléservice et n'avait pu obtenir de rendez-vous de substitution, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de la convoquer sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

12 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601452

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. B..., ressortissant britannique, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a constaté l'urgence, le requérant risquant la rupture de son contrat de travail, et l'utilité de la mesure, son précédent titre l'autorisant à exercer une activité professionnelle. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de dix jours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303287

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EHPAD « Résidence de l’Abbaye » qui demandait la condamnation de la société Coucoureux Bâtiments sur le fondement de la garantie décennale ou de la responsabilité contractuelle pour des désordres affectant l'isolation des chambres. Le tribunal a jugé que les désordres allégués, liés à des défauts d'usure des menuiseries et à des problèmes de fermeture, ne rendaient pas l'ouvrage impropre à sa destination, car ils n'empêchaient pas l'hébergement des résidents. De plus, la réception sans réserve des travaux en 2005, 2006 et 2008 couvrait ces défauts apparents, et l'intervention de 2017, de nature contractuelle, ne constituait pas une réception d'ouvrage nouveau. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

12 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400332

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations des 13 décembre 2021 et 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment l’illégalité de ces délibérations, une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire dans les limites fixées par l’article 88 de la loi du 26 janvier 1984 et la loi du 14 décembre 2020. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400340

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., agente du département de la Gironde, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait l’illégalité des délibérations fondant cette décision, une erreur de droit concernant le complément de traitement indiciaire (CTI), et une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a jugé que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire, sans détournement de pouvoir ni erreur de droit, et que le principe d’égalité n’était pas violé. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400347

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, qui contestait le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requérante invoquait l’illégalité de la délibération du 13 décembre 2021 et de celle du 26 juin 2023, estimant qu’elles méconnaissaient l’esprit de la loi du 14 décembre 2020, le principe d’égalité et l’étendue de la compétence du département. Le tribunal a jugé que le département avait légalement fixé son régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et suivants du code général de la fonction publique, sans commettre d’erreur de droit ni de détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme B..., incluant ses conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400348

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme D..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée en application des délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment l’illégalité de ces délibérations, une erreur de droit liée à une baisse compensatrice du complément de traitement indiciaire (CTI), et une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire dans le cadre des articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, sans détournement de pouvoir ni violation du principe d’égalité. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400349

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., agente médico-sociale du département de la Gironde, contestant le montant insuffisant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) attribuée suite aux délibérations du 13 décembre 2021 et du 26 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020, une erreur de droit liée à une baisse compensatrice de l’IFSE affectant le complément de traitement indiciaire, et une violation du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le département avait légalement exercé son pouvoir réglementaire en fixant le régime indemnitaire dans les limites prévues par les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision individuelle et des délibérations contestées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre