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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501573

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement justifiée, notamment au regard des conditions de séjour régulier et de maîtrise de la langue française prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation ou les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503642

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante géorgienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressée et que les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : CABINET SCELLES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503730

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet du Calvados rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant congolais, remplissait les conditions légales pour être rejoint par sa fille mineure, notamment au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503938

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAVELIER

27 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400388

Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. La juridiction estime que la décision de l'inspectrice du travail est suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées (délai d'entretien, consultation du CSE, reclassement) ne sont pas établies ou sont sans incidence sur la légalité de l'autorisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique (articles L. 1233-3, L. 1233-4 notamment).

Avocat : CABINET BRAND & FAUTRAT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602186

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que le préfet pouvait légalement désigner le pays de nationalité de l'intéressé comme pays de renvoi. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

27 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605179

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant deux demandes d'injonction au préfet des Bouches-du-Rhône pour l'exécution d'une précédente ordonnance. Le juge des référés a joint les deux requêtes en raison de leur identité. La décision met fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des articles du code de justice administrative relatifs au désistement.

27 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503557

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois étaient légaux. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9, et considère que les atteintes alléguées aux conventions européennes des droits de l'homme et relative aux droits de l'enfant ne sont pas caractérisées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

27 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400111

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande de la société Oriente environnement visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une dérogation pour exploiter une installation de stockage de déchets. La juridiction estime que l'avis défavorable du Conseil national de la protection de la nature n'était pas entaché de partialité et que le préfet a exercé son pouvoir d'appréciation en toute indépendance. Le tribunal applique les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 411-2, pour constater que les conditions légales d'octroi de la dérogation (raisons impératives d'intérêt public majeur, absence de solution alternative, maintien des populations d'espèces) n'étaient pas remplies.

Avocat : LE DYLIO

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400571

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête d'une inspectrice des finances publiques visant à annuler une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires pour défaut de réclamation préalable, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la procédure ou à la proportionnalité de la sanction, n'ont pas été retenus pour infirmer la légalité de l'arrêté ministériel attaqué.

Avocat : SOLINSKI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500752

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et permis modificatif pour une maison individuelle, fondé sur la violation du droit de propriété et des règles d'urbanisme. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. B... A... en annulation. Il est jugé que le requérant, propriétaire indivis d'une parcelle concernée, dispose bien d'un intérêt à agir (article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme). Cependant, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme (droit de construire) et l'atteinte au droit de propriété, ne sont pas fondés en l'espèce. La demande de condamnation de la bénéficiaire du permis aux dépens est également rejetée.

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600924

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que le requérant ne présentait pas de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision, son dossier administratif étant incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NGUIYAN AVOCAT

27 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600613

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Doubs. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour "salarié", au regard des conditions prévues par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 5221-20 du code du travail. Elle a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ERDEM DEVAUX

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400578

**Sujet principal** : Recours contre le montant d'une indemnité allouée par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis (CNIH). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B..., estimant que la CNIH a correctement appliqué le barème légal en lui allouant 15 000 euros. La décision attaquée n'est pas entachée d'erreur de droit. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, qui fixent le cadre de la réparation forfaitaire en fonction de la durée de séjour dans les structures d'accueil listées, pour la période allant jusqu'au 31 décembre 1975.

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400856

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent communal pour préjudice d'anxiété et troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune de Molières-sur-Cèze était engagée pour faute, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité envers ses agents, établi par un jugement pénal définitif. Cependant, le requérant n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice moral d'anxiété ou de troubles dans ses conditions d'existence distincts de son exposition professionnelle. Les textes appliqués incluent le code du travail (articles L. 4121-1 et R. 4412-94 et suivants) et le code général de la fonction publique (article L. 811-1).

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503204

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la mesure, prise en raison de violences conjugales, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la menace pour l'ordre public.

Avocat : TAGUELMINT

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503327

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de ses attaches familiales. Le tribunal a jugé que la mesure était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EZZAÏTAB

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600926

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoignant à l'administration de statuer aurait ainsi fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'une ressortissante marocaine, mère d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour concomitante, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions protectrices du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à la situation des parents d'enfants français. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : VALAY

27 mars 2026• Eloignement 72 heures