Jurisprudence administrative
581 862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 862
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311262
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation pour erreur de diagnostic prénatal. Il a retenu la responsabilité de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris pour faute médicale, en application de l'article L. 114-5 du code de l'action sociale et des familles. La juridiction a condamné l'établissement à indemniser les requérants pour leur préjudice d'impréparation, en fixant le quantum de la responsabilité.
Avocat : ADAGE
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601491
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.
Avocat : DAVID
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601757
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête irrecevable, car la décision attaquée avait déjà fait l'objet d'un rejet en annulation avant l'introduction de la demande en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'exécution à l'existence d'une requête en annulation parallèle.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601814
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral ordonnant l'évacuation d'un terrain occupé par des gens du voyage. Le tribunal a jugé que la mise en demeure était légalement justifiée au regard de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, considérant que le stationnement, avec des branchements illicites dangereux et l'absence de commodités sanitaires, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. Il a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les moyens soulevés, notamment sur la proportionnalité ou le défaut d'aires d'accueil, n'étaient pas fondés en l'espèce.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502254
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B. visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens soulevés sur la notification, la compétence du signataire et le défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et considéré que l'administration n'avait pas à procéder à un examen d'office au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA avant de prendre une OQTF.
Avocat : DANDALEIX
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603543
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par un ressortissant étranger contre le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, car le requérant ne démontrait pas l'existence d'une situation de nature à justifier une mesure d'urgence. La juridiction a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale litigieuse n'était établi.
Avocat : MALAVAL
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603573
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, un réfugié afghan majeur, disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner légalement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SIRAN
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603575
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Avocat : PACHECO
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515244
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, en raison de l'expiration imminente de sa démarche en ligne qui l'exposait à un préjudice grave. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Avocat : MALAVAL
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600814
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant congolais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui vit en France en situation irrégulière depuis 2015 et n'a initié des démarches qu'en 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que le délai de traitement, bien que long, n'est pas propre au requérant et ne caractérise pas l'urgence requise.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601289
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la mesure sollicitée (l'injonction de statuer) n'est plus utile. Une décision implicite de rejet de la demande est née au terme du délai légal de 90 jours, avant même l'introduction du recours. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais et décision implicite de rejet pour les titres de séjour étudiant).
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602082
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de mesures d'urgence liées à une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction a également pris acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais du litige, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601274
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte prononcée contre le préfet du Var pour inexécution d'une injonction d'examiner une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que l'envoi d'un formulaire d'examen par le préfet constituait le début de l'exécution de l'injonction, rendant la liquidation de l'astreinte inopérante. Elle a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : RIOU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603498
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'un an et son signalement Schengen. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée hors du délai légal de sept jours francs prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative, notifiée le 9 février 2026, devait être contestée au plus tard le 16 février, or la requête n'a été enregistrée que le 17 février 2026.
Avocat : MEUROU
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00244
Avocat : SELARL HUET & ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00742
Avocat : SELARL VERIGNON
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00817
Avocat : DE LA TORRE
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01249
Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00532
Avocat : SELARL JURIADIS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02788
Avocat : BELEM AVOCATS