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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602144

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions de transfert vers la République tchèque prises par le préfet du Nord au titre du règlement Dublin III. Les requérants contestaient la compétence de l'autorité, des vices de procédure et l'absence d'application de la clause de souveraineté. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de transfert étaient régulières. La juridiction s'est appuyée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602515

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante et que le recours n'était pas fondé. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DORE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602613

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour signer l'arrêté en raison d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante. Il a également estimé que la mesure, prise suite à une garde à vue pour des faits de dégradation, ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202639

La SAS Jardiaub contestait devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand le rejet de sa demande de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) au titre de 2020. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevable sa réclamation préalable car présentée hors délai. Il a appliqué les articles 1647 B sexies du code général des impôts et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, estimant que le délai de réclamation, qui court à compter de la mise en recouvrement, était expiré au 31 décembre 2021.

27 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500940

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, un ressortissant tunisien conjoint de Français, a obtenu un titre de séjour après l'introduction de son recours. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du refus initial, car l'administration avait accordé le titre sollicité postérieurement à la saisine, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État (CE, 17 mai 2017, n°396832). Les textes applicables étaient les articles L. 432-1 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AD'VOCARE

27 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501073

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a admis la substitution du motif de refus, retenant que le requérant ne justifiait pas d'une vie commune et effective de six mois avec son épouse française, condition exigée par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : AYELE

27 mars 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501107

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Puy-de-Dôme n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 432-13, et prend en compte la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : DROBNIAK

27 mars 2026• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301744

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) de 2022. Le juge a estimé que les critiques de l'agent concernant une erreur manifeste d'appréciation et une incohérence dans l'évaluation n'étaient pas fondées. La décision s'appuie sur le décret n°2010-888 du 28 juillet 2010, rappelant que le contrôle du juge se limite à vérifier l'absence de disproportion flagrante entre les éléments de l'évaluation et l'appréciation littérale.

27 mars 2026• JUGE UNIQUE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401413

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas, au regard des pièces médicales du dossier, remplir les critères légaux d'une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

27 mars 2026• JUGE UNIQUE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401994

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B..., considérant que la commission (CDAPH) n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte. Il estime que la situation médicale de la requérante ne démontre pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens des critères légaux. **Textes appliqués** : L'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite, et l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration concernant le recours administratif préalable obligatoire.

27 mars 2026• JUGE UNIQUE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600650

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de M. A... C... et Mme E... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également rejeté les demandes de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de suspension de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : GARCIA

27 mars 2026• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le refus est légal, car le requérant n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime suffisamment établi, et que l'évaluation de sa vulnérabilité a été régulièrement effectuée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANAL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602559

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D... G... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle était compétent et que les décisions contestées, prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient légalement motivées et proportionnées. Il a également rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : HALIL

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus d'attribution de la prime individuelle RIPEC volet C3. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du conseil académique, bien que consultative, avait été régulièrement suivie et que le président de l'université disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour arrêter la décision finale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la recherche et du décret n° 2021-1895 du 29 décembre 2021 portant création du régime indemnitaire des enseignants-chercheurs.

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400906

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre de recette émis par l'Office français de la biodiversité (OFB) pour le recouvrement d'une somme de 6 423,86 €. Le tribunal a jugé que la créance, liée à des versements de rémunération effectués en 2017 et 2018, n'était pas prescrite, car le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 avait été prorogé par l'ordonnance du 25 mars 2020 pendant la période d'urgence sanitaire. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité formelle du titre de recette.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal interdisant la circulation des véhicules de plus de 5 tonnes sur un chemin communal. Le juge a estimé que l'arrêté du maire de Rochemaure était légal, car suffisamment motivé par des impératifs de sécurité publique et de préservation de la voirie, conformément aux articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et à l'article R. 141-3 du code de la voirie routière. La mesure a été jugée proportionnée au regard des risques constatés pour les usagers et de l'état de la chaussée.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401873

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral retirant une mise en disponibilité d'office pour raison de santé et la remplaçant par un congé sans traitement. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car l'arrêté attaqué avait été rétroactivement et définitivement retiré par l'administration en cours d'instance, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE CAB AVOCATS

27 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313982

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de dix ans d'un ressortissant tunisien, matérialisée par la délivrance d'une carte de séjour temporaire d'un an. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident, l'intéressé n'étant pas dans un cas d'exception prévu par la loi. Le tribunal a enjoint au préfet de police de renouveler la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : MILEO

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319155

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'une candidate visant l'annulation de la délibération du jury du concours externe d'inspecteur de la jeunesse et des sports (session 2023) et une injonction à son intégration. Le juge estime que les moyens soulevés (absence de motivation des notes, partialité supposée de la présidente du jury, inégalité de traitement et erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas établis, rappelant que l'appréciation du jury n'est pas susceptible de discussion sauf méconnaissance des règles ou des principes fondamentaux des concours. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des concours et de la fonction publique.

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329731

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'un enseignant-chercheur concernant le paiement d'heures d'enseignement effectuées pour un diplôme d'université de 2013 à 2021. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'université Paris I Panthéon-Sorbonne au paiement de 3 256,45 euros, correspondant aux heures postérieures au 1er janvier 2019, les créances antérieures étant prescrites au titre de la prescription quadriennale de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968. Les conclusions indemnitaires pour préjudice économique et moral ont été rejetées, et l'Etat a été condamné à verser 1000 euros à l'enseignant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre