LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 025

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune d’Aubin pour des préjudices liés à des travaux sur un immeuble voisin menaçant ruine. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de leur demande préalable ont été jugées irrecevables, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, le tribunal a écarté la responsabilité sans faute de la commune, estimant que les requérants s’étaient exposés en connaissance de cause au risque de dommages, et a également rejeté la faute pour inaction du maire, les requérants ne justifiant pas de l’existence de leurs préjudices. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIMINI

11 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400909

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales des Côtes-d'Armor de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise complémentaire ou totale de sa dette, invoquant sa bonne foi et sa précarité. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de Mme C..., elle n'avait pas produit les justificatifs de ses charges permettant d'établir que le solde de la dette de 852,61 euros excédait ses capacités de remboursement. La décision est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

« Précédent220221222223224225226Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400927

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 506,41 euros. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n’a pas fourni de justificatifs récents de ses ressources et charges pour démontrer sa précarité. La solution retenue est fondée sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, mais dont les conditions n’étaient pas remplies en l’espèce.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303154

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme A... visant à obtenir la remise totale d’indu de prime d’activité, après que la CAF des Côtes-d’Armor n’a accordé qu’une remise partielle. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Après avoir substitué sa propre appréciation à celle de l’administration, le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la requérante ne démontrait pas une situation de précarité suffisante et que sa bonne foi n’était pas établie, compte tenu de l’omission de déclaration des pensions alimentaires perçues.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305470

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 612,36 euros pour l'année 2021. La requérante soutenait avoir correctement déclaré ses frais réels, mais le tribunal a constaté une discordance entre sa déclaration à la CAF et celle faite à la DGFIP. L'avis d'imposition ne mentionnait que 4 186 euros de frais réels pour elle-même, sans frais pour son enfant, contrairement à ses allégations. En conséquence, le tribunal a écarté son moyen et confirmé le bien-fondé de l'indu, rejetant l'intégralité de ses conclusions.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306663

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... pour contester un indu d'allocation de logement sociale (ALS) notifié par la CAF du Finistère, initialement d'un montant de 6 603 euros, puis ramené à 3 512 euros. Le requérant soutenait notamment que son absence prolongée au Maroc était due à un cas de force majeure (pandémie et problèmes de santé) et que la CAF avait manqué à son devoir d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la CAF avait compétence pour les signer. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas avoir conservé son domicile en France pendant la période en litige, et que les circonstances invoquées ne constituaient pas un cas de force majeure l'empêchant de remplir la condition de résidence, en application des articles L. 821-1 et R. 821-4 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DSE AVOCATS

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306809

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Mme A... épouse B... contestant plusieurs créances (RSA, prime d'activité, allocation logement, aide exceptionnelle) et les refus de remise gracieuse. La requérante invoquait des erreurs de déclaration et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que les indus étaient fondés sur ses déclarations de ressources erronées et que sa situation ne justifiait pas une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives à ces prestations.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise de dette d’un indu d’allocation de logement (1 110 euros) pour la période de juillet à décembre 2020. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que M. B..., bien que de bonne foi, n’avait pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges, malgré les demandes de l’administration et du tribunal, ne permettant pas d’apprécier sa situation de précarité. La demande d’échelonnement de paiement a été déclarée irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un tel échéancier. La décision se fonde sur les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400325

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les contestations de M. B... et Mme C... concernant plusieurs créances (aide exceptionnelle de fin d'année, revenu de solidarité active et aide personnalisée au logement) notifiées par la CAF d'Ille-et-Vilaine et le département. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de contrôle et le bien-fondé des indus, arguant d'une séparation et d'une situation de colocation. En cours d'instance, la CAF a annulé la créance d'aide exceptionnelle de fin d'année 2021 et réduit celle de 2022. Le tribunal a appliqué les dispositions des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur l'ensemble des conclusions, y compris les demandes de décharge et de restitution des sommes.

Avocat : SELARL TESSIER HERVE AVOCATS

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400989

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de prime d'activité de 353,73 euros pour la période de juillet 2021 à mars 2022. Le requérant n'a pas apporté la preuve que ses revenus déclarés à la caisse d'allocations familiales étaient différents de ceux pris en compte par l'administration fiscale. Le tribunal a également jugé que la remise partielle de 88,43 euros accordée par la caisse était suffisante, faute pour M. A... de démontrer sa bonne foi ou une situation de précarité justifiant une remise plus importante. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1, R. 844-1 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401057

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 705 euros pour la période de février 2021 à janvier 2022, ainsi que la remise partielle de 505 euros accordée par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) des Portes de Bretagne. La MSA soutenait que l’indu résultait d’une erreur dans l’application d’un abattement de 30 % sur les ressources de Mme B..., celle-ci étant en réalité salariée et non en situation de chômage indemnisé, conformément à l’article R. 822-14 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la créance et de remise totale, considérant que l’indu était fondé et que la remise partielle accordée tenait compte de la bonne foi de la requérante et de sa situation financière. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et de l’ordonnance n° 96-50 relative au remboursement de la dette sociale.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401235

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi par Mme D... d'un recours contestant des indus d'aide personnalisée au logement, de prestations familiales, de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité, réclamés par la CAF des Côtes-d'Armor au motif d'une situation de concubinage non déclarée. Le tribunal a d'abord décliné sa compétence pour connaître du litige relatif aux prestations familiales, renvoyant ce volet au juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, pour les autres prestations relevant de sa compétence, le tribunal a rejeté la requête en jugeant que la situation de concubinage de Mme D... était établie, justifiant ainsi le bien-fondé des indus réclamés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du décret n° 2022-1432.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401359

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté l'opposition de M. C... à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales d'Ille-et-Vilaine pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de solidarité. La juridiction a relevé que la contrainte, notifiée le 18 janvier 2024 par pli recommandé avisé et non réclamé, était régulièrement notifiée et que l'opposition formée le 11 mars 2024 était tardive au regard du délai de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté, sans examen du bien-fondé de la créance.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401639

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme E... contestant deux décisions de la CAF du Finistère : l'une portant sur des créances d'aide exceptionnelle de fin d'année (381,12 euros) et l'autre sur un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 115,15 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de preuve d'assermentation de l'agent contrôleur, le défaut d'information sur le droit de communication (articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale), et des erreurs d'appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que les décisions de la CAF étaient fondées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des sommes réclamées, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507746

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de Mme B..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement de type T1 ou T2, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée à ses besoins dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLLET

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507927

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le recours de Mme A..., a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 12 juin 2025, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de trois mois. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État. Il a constaté que la carence du préfet persistait, malgré ses arguments sur l'augmentation des recours et l'incomplétude du dossier de Mme A..., et a assorti son injonction d'une astreinte.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507973

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 24 juillet 2025, afin d’obtenir un logement adapté à ses besoins. Le préfet, en défense, a invoqué l’augmentation des recours et la faible rotation du parc social pour justifier le retard. Statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de trois mois. Il a donc ordonné à l’État de loger ou reloger M. A... sous astreinte, conformément à l’obligation de résultat imposée au préfet par ces dispositions.

Avocat : COIRIER

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., détenu en Allemagne, afin d'enjoindre au service national des transfèrements de fixer une date pour son transfèrement vers la France. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles 728-10 et suivants du code de procédure pénale, issus de la décision-cadre 2008/909/JAI, les décisions relatives au transfèrement des personnes condamnées relèvent de la seule autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : ROUBAUD

11 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502927

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise médicale à la demande des ayants droit de Mme C... F..., décédée d'un adénocarcinome pulmonaire. Les requérants estiment qu'un retard de diagnostic de huit mois après la découverte fortuite d'un nodule pulmonaire constitue un manquement du CHU de Caen. Le juge retient le caractère utile de la mesure pour évaluer une éventuelle responsabilité hospitalière et les préjudices subis. La mission de l'expert est fixée, et la demande de consignation préalable des frais est rejetée.

Avocat : AUDAS

11 février 2026