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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504124

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo visant à désigner un expert. Cette mesure a pour objet de constater, avant le début des travaux d’extension du tramway (prévus d’avril 2026 à fin 2028), l’état de l’immeuble situé 2 rue Georges Lebret à Caen, propriété de Normand’Invest, ASD Invest et FTIMMO H. Le tribunal a également admis l’intervention volontaire de la société Orange, qui exploite des installations techniques sur la parcelle concernée, et a étendu la mission de l’expert à ses équipements. La solution retenue est l’utilité de la mesure de constat préventif pour préserver les droits des parties en cas de litige futur lié aux travaux.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

11 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600212

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour analyser des travaux réalisés dans une chapelle communale. Le juge des référés a estimé que la demande d'expertise était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'établir la perspective d'un litige principal auquel cette mesure pourrait se rattacher. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303229

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée en raison de l’illégalité fautive de cette décision, prise alors que l’agent était en congé de maladie depuis le 1er septembre 2021, en violation des dispositions relatives aux congés de maladie de la fonction publique hospitalière (article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986). En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une indemnité de 800 euros au titre de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires, et a mis à la charge de l’établissement une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LÊ

11 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ancien militaire, qui demandait la révision de sa pension d'invalidité et l'attribution de nouvelles pensions pour plusieurs infirmités. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'aggravation de l'infirmité n°1 n'atteignait pas le seuil requis pour une révision et que les autres infirmités ne justifiaient pas un taux d'invalidité suffisant pour ouvrir droit à pension, conformément au code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 154-1 et les barèmes d'invalidité applicables.

11 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301939

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., qui demandait l’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité refusant la révision de sa pension militaire d’invalidité pour aggravation de ses acouphènes et de sa perte auditive. Le tribunal a jugé que l’absence d’expertise médicale préalable n’était pas irrégulière, les textes applicables (articles R. 151-9 et R. 151-10 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre) n’imposant pas une telle mesure. Il a également estimé que l’aggravation de la perte auditive n’était pas établie, faute de lien avec le service, et que le taux d’invalidité déjà accordé était suffisant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

11 février 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508831

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre la mesure d’expertise ordonnée en 2022 à la société Sogea Sud Hydraulique, jugeant cette extension utile pour déterminer l’origine des désordres affectant une station d’épuration, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le juge a également prorogé le délai de dépôt du rapport d’expertise au 31 mai 2026. En revanche, la demande d’allocation provisionnelle de l’expert a été rejetée, une telle décision relevant de la compétence exclusive du chef de juridiction et non du juge des référés.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

11 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508992

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du département de l'Hérault visant à enjoindre à la société Areas Dommages de poursuivre l'exécution d'un contrat d'assurance responsabilité civile. Le juge a estimé que le département ne justifiait ni de l'urgence ni de l'utilité de la mesure, la résiliation de cette assurance facultative n'étant pas de nature à compromettre la continuité du service public. La solution retenue est le rejet de la requête, le département étant condamné à verser 1 500 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

11 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400945

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales des Côtes-d'Armor de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité financière. La solution retenue est le rejet de la demande de remise totale de l'indu. Les textes appliqués sont l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale et l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401455

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'allocation de logement sociale de 2 873 euros pour la période de février à octobre 2023. La requérante soutenait que la créance n'était pas fondée car elle n'avait pas déclaré de "frais réels", mais il est apparu que les sommes déclarées comme tels correspondaient en réalité à ses revenus imposables. En application des articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-2 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que l'indu était fondé et a confirmé la décision de la caisse d'allocations familiales. La solution retenue est le rejet de la requête.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507744

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 346 euros et une mise en demeure de remboursement de 2 425,25 euros incluant des indus de prime d’activité, d’aide au logement et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante invoquait son incapacité financière à rembourser, tandis que la caisse d’allocations familiales du Finistère soutenait que l’indu était fondé sur des déclarations erronées (arrêt maladie non déclaré) et imputable à une négligence, sans situation de précarité avérée. Le tribunal, statuant en formation de vice-président contentieux sociaux, a rejeté la requête, considérant que la mise en demeure était régulière au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 161-1-5, R. 133-9-2 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et la validité de la procédure de recouvrement.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507791

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation du Morbihan le 18 juillet 2025, afin d’ordonner à l’État de lui attribuer un logement adapté en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet du Morbihan a informé le tribunal que M. B... avait accepté une offre de logement de type T2 à Plouay le 9 janvier 2026, correspondant à ses besoins et capacités, sans que l’intéressé ne conteste cette information. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508287

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à l'État de loger ou reloger M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 7 mai 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal, le tribunal a écarté les arguments du préfet relatifs à l'augmentation des recours et à l'incomplétude du dossier, faute de preuve d'une demande de pièces au requérant. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat, sans que les difficultés pratiques ou l'absence de diligences préalables ne puissent y faire obstacle.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508335

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, a été saisi par M. B... alias C... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation des Côtes-d'Armor le 4 septembre 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, assortissant cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er mai 2026. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

11 février 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points pour l'infraction du 2 juillet 2021, cette décision ayant été retirée avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens de M. B..., estimant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307791

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant les retraits de points et la décision 48 SI constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre de l'intérieur, jugeant la requête recevable en raison de l'absence de preuve d'une notification régulière des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points pour les infractions commises les 5 janvier 2020, 8 septembre 2019, 8 juin 2019, 11 août 2019 et 13 août 2019, ainsi que la décision 48 SI du 23 décembre 2020, au motif que l'administration n'apportait pas la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points retirés et le permis de conduire de M. B....

Avocat : COHEN

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308678

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate unique, a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 18 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, le ministre avait pris en compte un stage de récupération de points effectué les 15 et 16 mai 2023, rendant la décision d'invalidation sans objet. Pour les infractions antérieures à la requête, les points retirés avaient été restitués en application de l'article L. 223-6 du code de la route, rendant les conclusions correspondantes irrecevables. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CALDERERO

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602431

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'une propriété voisine avant le début de travaux de déconstruction, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette mesure de constat est autorisée par l'article R. 531-1 du code de justice administrative, car elle est jugée utile.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207217

**Sujet principal** : Recours en responsabilité médicale engagé par une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) contre un établissement hospitalier et son assureur, pour obtenir le remboursement des prestations versées à un assuré victime d'une infection nosocomiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, devra déterminer le montant exact de la créance de la CPAM. Il devra notamment vérifier l'imputabilité des différents postes de dépenses (soins, indemnités journalières) à l'infection nosocomiale, par opposition à l'échec thérapeutique initial, et tenir compte des règlements déjà effectués. **Textes appliqués** : Le litige est principalement analysé au regard des règles de la responsabilité médicale et du recours subrogatoire de l'assureur, impliquant le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DE BERNY

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309047

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Wattrelos. Il a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, due à une erreur de diagnostic ayant entraîné un retard de prise en charge d'une lésion tendineuse à la main. Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes de l'usagère et de la CPAM, en liquidant le préjudice et en ordonnant le remboursement des débours, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310250

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un ordre de recouvrer de 1 000 euros émis par l’Agence de services et de paiement à l’encontre d’une société pour une aide à l’embauche des jeunes. Le juge a retenu que l’ordre était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les bases de la liquidation de la créance, méconnaissant ainsi l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a condamné l’Agence à verser 1 200 euros à la société au titre des frais exposés, tout en précisant que cette annulation ne déchargeait pas la société de sa dette potentielle.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

11 février 2026• 6ème chambre