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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205980

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association syndicale libre de Filheit, qui demandait le remboursement de 9 244 euros de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) au titre du troisième trimestre 2021. La juridiction a relevé d'office que la requête était irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision du 24 décembre 2021, laquelle mentionnait les voies et délais de recours. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige, portant sur l'assujettissement à la TVA de subventions publiques perçues par l'association. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise économique à la demande de la SCI VBR, qui exploite un commerce perturbé par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour évaluer le préjudice allégué. L'expert devra analyser l'évolution du chiffre d'affaires du 1er juillet 2023 jusqu'à la fin des travaux, déterminer le lien de causalité avec le chantier, et chiffrer le préjudice économique. La mission inclut également l'assistance à la commission d'indemnisation amiable de Tisséo Ingénierie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509018

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la société Lignes d’Aujourd’hui, qui estime subir un préjudice en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a considéré la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer l’impact des travaux sur le chiffre d’affaires du commerce, depuis le 1er janvier 2025 jusqu’à la fin des travaux, et au moins jusqu’au 31 décembre 2026. L’expert devra notamment déterminer l’existence d’un préjudice économique, le chiffrer, et proposer une indemnité provisionnelle. Tisséo Ingénierie ne s’est pas opposée à cette demande d’expertise.

10 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500213

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à la contribution territoriale de solidarité pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que son activité, exercée dans le cadre d'un contrat de collaboration avec une SELARL d'avocats, ne pouvait être qualifiée d'activité nouvelle exonérée au sens de l'article LP. 181-2 du code des impôts, car elle s'inscrivait dans une entreprise déjà existante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'imposition.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500249

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, qui contestait le refus de reconnaissance de son transfert du centre de ses intérêts matériels et moraux (CIMM) en Polynésie française et les décisions subséquentes de non-renouvellement de séjour, de fin de séjour et d'affectation à Beauvais-Tillé. Le tribunal a écarté la demande de mesure d'instruction, jugée inutile, et a estimé que les décisions attaquées étaient légales, notamment en ce qu'elles appliquaient les critères de la circulaire du 2 août 2023 sans erreur de droit ou d'appréciation. Il a également rejeté les moyens tirés de l'incompétence des signataires, du vice de procédure, de la méconnaissance des articles L. 512-1 et L. 411-5 du code général de la fonction publique, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, dont le décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500293

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi, après renvoi par la cour administrative d’appel de Paris, d’une demande indemnitaire de la Sarl Polyform et de ses associés. Ils sollicitaient la réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité d’un arrêté de fermeture de leur atelier de construction de bateaux, pris par la direction de l’environnement sur le fondement d’une réglementation inapplicable. La Polynésie française a opposé l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et le caractère nouveau de certaines demandes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que la requête était tardive et que les demandes subsidiaires constituaient des prétentions nouvelles irrecevables.

Avocat : PEYTAVIT

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500358

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la S.C.A. Tererari Poe et ses gérants pour avoir implanté sans autorisation des lignes d’élevage de nacres et une maison d’exploitation sur le domaine public maritime dans le lagon d’Apataki. Le tribunal a constaté que les installations litigieuses avaient été retirées par le contrevenant avant l’audience. En conséquence, il a relaxé les prévenus des fins de la poursuite, considérant que l’infraction avait cessé et qu’il n’y avait plus lieu de prononcer une amende ou des mesures de remise en état. La décision est fondée sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public en Polynésie française.

10 février 2026• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500361

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme A... pour la construction d’un enrochement et d’un remblai sur le domaine public maritime à Mahina. La requérante soutenait que ces installations, réalisées sans autorisation, portaient atteinte à l’intégrité du domaine public, sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004. En défense, Mme A... contestait l’empiètement, invoquant une expertise judiciaire et une demande d’occupation en cours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration n’apportait pas la preuve suffisante de l’atteinte au domaine public, et a condamné la Polynésie française à verser 300 000 F CFP à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : LAU

10 février 2026• JUGE UNIQUE
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601875

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à cette décision implicite, ce que l’article L. 521-3 ne permet pas. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600254

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par le maire de Corte sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Corte, présentant des risques potentiels pour la sécurité (escalier en bois et plancher). Le juge a fait droit à la requête en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504856

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait d’enjoindre au préfet de la Côte-d’Or de l’enregistrer pour un titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les mesures sollicitées auraient fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, sans prévenir un péril grave, et ne pouvaient donc être ordonnées. Les frais de procédure ont également été rejetés.

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les demandes de trois sociétés (Autocars Chauchard, Chauchard Evasion et Triangle club voyages) contestant le refus de l’administration de leur accorder des aides « coûts fixes » et « coûts fixes groupe » du fonds de solidarité pour les mois de mars à septembre 2021. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre certaines décisions étaient tardives et irrecevables, et que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, erreur de droit, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des sociétés requérantes, y compris leurs demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l’administration et les décrets n° 2020-371 et n° 2021-310 relatifs au fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire.

Avocat : SCP BONDIGUEL & ASSOCIES

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505800

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS LFGT31, qui exploite un commerce affecté par les travaux de la ligne C du métro. La juridiction a fait droit à la requête, non contestée par Tisséo Ingénierie, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour évaluer le préjudice économique allégué. L’expert devra notamment déterminer la perte de chiffre d’affaires imputable aux travaux et proposer une indemnisation, avec un suivi périodique jusqu’à la fin du chantier.

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SAS Socultur, qui demandait une expertise économique pour évaluer le préjudice subi par son commerce en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné cette expertise, la jugeant utile pour apprécier l'impact des travaux sur le chiffre d'affaires de la société. La mission confiée à l'expert porte sur la période allant du 1er mars 2023 jusqu'à la fin des travaux, avec des rapports périodiques à déposer jusqu'en 2028.

10 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., qui s'est blessé en chutant dans une benne de la déchetterie de Montayral, un ouvrage public géré par la communauté de communes de Fumel Vallée du Lot. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal, en raison de l'absence de dispositif de sécurité, et a rejeté l'exception de faute de la victime. Il a condamné la communauté de communes à verser 44 800 euros à M. B... pour ses préjudices (incidence professionnelle, préjudice d'agrément, déficit fonctionnel temporaire), avec intérêts et capitalisation, ainsi que 10 485,60 euros à la CPAM de Pau pour ses débours, plus une indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et sur les articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401227

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier Charles Perrens pour une erreur de diagnostic de bipolarité et de dépression post-partum. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une faute, ni établi un lien de causalité entre le diagnostic allégué et le placement de son fils ou son préjudice moral. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-2 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à une faute prouvée. Les conclusions indemnitaires et la demande de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : VIGREUX

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux lors de sa prise en charge aux urgences en 2011. Les requérants soutenaient que l’absence de réalisation d’un scanner avec injection et une sortie prématurée avaient entraîné un retard de diagnostic d’un empyème sous-dural, justifiant un taux de perte de chance de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité le taux de perte de chance à 5 %, estimant que les symptômes initiaux ne nécessitaient pas un tel examen et que le patient n’avait pas respecté les consignes de suivi. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des sommes réduites aux requérants, tout en rejetant le surplus de leurs demandes.

Avocat : SELARL CABINET REMY LE BONNOIS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné les requêtes de M. et Mme Zouairi contestant le refus du préfet de la Gironde de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à Assia Sobhi, ressortissante marocaine recueillie par le couple. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance des articles L. 414-4 du CESEDA, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

10 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203839

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Vectalia Transport Interurbain (VTI) d’un recours en plein contentieux contestant l’attribution du lot n°1 d’un marché de transports scolaires par la région Occitanie. La requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée, notamment en raison d’une mise en œuvre biaisée de la procédure de vérification d’offre anormalement basse et d’une violation des principes de transparence et d’impartialité dans la notation des critères techniques. Elle demandait l’annulation ou la résiliation du contrat, ainsi qu’une indemnisation de 876 849 euros pour son éviction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la région n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et que la procédure de passation était régulière au regard des principes de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., propriétaire d’un immeuble à Béziers, qui demandait la réalisation de travaux et une indemnisation pour des infiltrations d’eau dans sa cave, qu’elle attribuait au poste de relevage de la communauté d’agglomération et de son délégataire Suez Eau France. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre l’ouvrage public et les dommages n’était pas établi, faute de preuves suffisantes, et que le préjudice n’était pas justifié dans son quantum. La demande subsidiaire d’expertise a également été rejetée, la précédente expertise n’ayant pu aboutir en raison du refus de Mme C. de poursuivre les investigations. Les conclusions indemnitaires et d’injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JURIS EXCELL

10 février 2026• 4ème chambre