Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601156
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé, dans le délai imparti, le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602687
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation du requérant, privé de travail suite au refus de renouvellement, ne justifiait pas une intervention dans le délai très bref du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : ELSAESSER
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526358
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement de la requérante avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526360
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526361
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation, avant le 1er juin 2026. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable (DALO). L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, tandis que la demande de frais du litige est rejetée.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526494
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Avocat : LUBAKI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526683
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'une requérante reconnue prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526700
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger la requérante avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO), la requérante ayant été reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation sans qu'aucune offre adaptée ne lui soit faite. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Conseil d'État — N° 508059
Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER
Conseil d'État — N° 509366
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 509365
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 509331
Conseil d'État — N° 509247
Conseil d'État — N° 500719
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417981
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Numea, qui met ainsi fin à son recours en paiement de factures contre le syndicat mixte Val-d’Oise numérique. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. Aucune décision sur le fond de la demande n'est rendue, la procédure étant close par ce désistement accepté par la partie adverse.
Avocat : HADJADJ
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506058
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation provisionnelle pour maladie professionnelle par un agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : RENOULT
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600640
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester un indu de prime d’activité. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante, bien qu’invitée à régulariser, n’a produit ni la décision attaquée ni la pièce justifiant la date de son recours administratif préalable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504746
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation de l'invalidation de son permis de conduire et du retrait de points. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté les décisions contestées et restitué les points, privant ainsi la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602438
Le Tribunal Administratif de Rennes rejette par ordonnance la protestation de Mme B... visant à annuler les résultats des élections municipales du 22 mars 2026 dans la commune de Le Saint. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, radiée de la liste électorale de la commune avant le scrutin et résidant dans un autre département, ne justifie pas de la qualité d'électrice ou d'éligible requise par l'article L. 248 du code électoral pour contester les opérations électorales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602402
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette une requête relative à des élections municipales. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours formé par une électrice, qui se limitait à de simples observations sans demander l'annulation du scrutin. La juridiction applique l'article R. 119 du code électoral, qui régit les protestations électorales, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête, jugée irrecevable car elle ne constitue pas une protestation électorale régulière.