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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528376

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, d'assurer le relogement de la requérante, sous astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'injonction est prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constatant que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528377

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528378

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante et de son fils, et assortit cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement lorsque les conditions de priorité et d'urgence sont remplies et qu'aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai légal.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528403

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528508

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui lui confère ce pouvoir d'injonction. L'ordonnance est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528530

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger d'urgence une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528651

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528652

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission et la situation d'urgence du requérant, qui vit dans son véhicule. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530987

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté la carence de l'administration, qui n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KARIMI

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609588

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente contre l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour transmission de données salariales et versement d'indemnités. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et que les conclusions indemnitaires sont irrecevables en cette procédure. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet) du code de justice administrative. Le juge rappelle que le référé de l'article L. 521-3 est subsidiaire et ne peut statuer sur des demandes indemnitaires.

31 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600641

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision ministérielle attaquée n'est donc pas juridictionnellement appréciée.

31 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603058

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement. Il a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606186

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d’injonction faite au département de la Loire-Atlantique d’héberger une mère et son enfant. Le juge a estimé que la requérante, dont la demande d’asile était en réexamen, n’avait pas préalablement sollicité le service de l’aide sociale à l’enfance du département, ce qui excluait la caractérisation d’une carence de sa part. La demande dirigée contre l’État a également été rejetée, l’administration ayant justifié de ses diligences au regard de la saturation du dispositif d’hébergement d’urgence.

Avocat : GAY

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606194

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a été saisi d'une demande visant à obtenir la restitution d'un passeport et la délivrance urgente d'un visa pour un enfant. Le juge constate que le visa a été délivré par l'administration après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606195

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le consulat de France à Madrid à délivrer un rendez-vous et à statuer rapidement sur une demande de visa long séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été donnée après l'introduction de la requête, rendant cette demande sans objet. Il a également rejeté la demande d'injonction à statuer dans un délai contraint, estimant que les circonstances ne caractérisaient pas une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 550 euros au requérant au titre des frais de l'instance.

Avocat : ROCHA

31 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600537

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre une décision de remise partielle d'un indu de RSA, en raison du défaut de production de l'acte attaqué. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, constatant que la requête n'avait pas été régularisée dans le délai imparti malgré une mise en demeure.

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309325

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant la fin de son droit au RSA. La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603119

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la rétention de son passeport. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation principale, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600360

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le rejet de son recours gracieux contre une décision d'expulsion de son logement. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucune précision permettant d'apprécier le bien-fondé de ses arguments, qui étaient par ailleurs inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.

31 mars 2026