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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325980

**Sujet principal** : La société Compagnie Chomarat conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés) concernant les exercices 2015 et 2016, portant notamment sur la non-refacturation de charges de personnel à une filiale étrangère. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à refuser la déduction des rémunérations et charges sociales d'un salarié expatrié, considérant qu'il s'agissait d'un avantage anormal consenti à une filiale tunisienne sans contrepartie équivalente. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article 57 du code général des impôts (CGI) relatif aux transferts indirects de bénéfices à l'étranger, et sur l'article 39 du CGI définissant les charges déductibles.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a annulé les impositions restantes (25 093 €) au titre de l'impôt sur le revenu 2018 de M. et Mme A..., en raison d'un vice de procédure. La juridiction a jugé que l'administration fiscale n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait notifié sa réponse motivée aux observations des contribuables, comme l'exige l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Cette irrégularité rendait la procédure de rectification et le recouvrement des impositions illégaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FERAL-SCHUHL

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502954

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'une ancienne aide-soignante. L'expert devra évaluer l'ensemble des préjudices liés à sa maladie professionnelle lombaire, reconnue imputable au service par son employeur, le CHU de Rouen. Cette mesure d'instruction est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge de prescrire toute mesure utile avant un jugement au fond sur la responsabilité.

Avocat : CARLUIS

9 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600607

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment car la requérante n'a pas démontré l'existence d'un préjudice certain, immédiat et irréparable lié à l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALEKIAN

9 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602076

**Sujet principal** : Demande de désignation d’un expert pour constater l’état d’un bâtiment présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande de la commune et ordonne la désignation d’un expert. La mission de l’expert est précisément définie pour examiner le bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures correctives. **Textes appliqués** : L’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation (fondement de la demande) et les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative (procédure de référé applicable).

9 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201753

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 5 000 € émis par la commune de Pierrefeu-du-Var au titre d'une participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Le tribunal a annulé le titre de recettes en tant qu'il réclamait une somme supérieure à 2 500 €, considérant que la délibération communale applicable ne permettait pas d'exiger ce montant pour la situation des requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 1331-7 du code de la santé publique et les dispositions de la délibération municipale du 14 mai 2019.

Avocat : IM AVOCATS

9 février 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502101

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres affectant une station d'épuration. Le juge a fait droit à la demande de la communauté de communes, estimant que la mesure était utile dans la perspective d'un futur recours indemnitaire, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a également accepté la mise en cause de l'assureur d'une société en liquidation impliquée dans les travaux.

Avocat : DROUINEAU 1927

9 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502369

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un professeur des écoles visant à ordonner une expertise pour évaluer l'ensemble de ses préjudices liés à une maladie reconnue imputable au service. La juridiction a appliqué l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un futur litige indemnitaire. Elle a également mis hors de cause la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que la prise en charge relevait de l'employeur public.

Avocat : RENOULT

9 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502090

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un aide-soignant victime d'un accident de service imputable à son employeur, le centre hospitalier Esquirol. Le juge a retenu sa compétence sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile en vue d'un éventuel litige principal sur la responsabilité de l'hôpital. La demande de provision sur les frais d'expertise a également été examinée conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUMONT SUZANNE

9 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518612

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer les conditions d'une prise en charge hospitalière et les préjudices qui en découlent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande et ordonne une expertise médicale, estimant qu'elle présente un caractère utile pour éclairer un litige potentiel relatif à la responsabilité de l'hôpital. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : HALEBLIAN AVOCATS

9 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601424

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance pour contraindre le préfet à réexaminer sa situation sous astreinte. Le juge constate que le préfet a pleinement exécuté l'ordonnance antérieure en délivrant un récépissé et en notifiant une décision sur le fond, de sorte qu'aucun élément nouveau ne justifie une intervention sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée.

Avocat : AYARI

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507841

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice de transmettre à une ancienne employée, dans un délai de quinze jours, les documents nécessaires au versement de ses allocations chômage. La requérante, auxiliaire puéricultrice ayant quitté son poste pour raisons de santé, se trouvait dans une situation de précarité financière urgente en raison de la carence prolongée de son employeur à fournir l’attestation exigée par France Travail. Le juge a considéré que la mesure sollicitée était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne faisait obstacle à aucune décision administrative.

9 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303931

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme D..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité de la commune de Gardanne suite à une chute à vélo sur une poubelle communale couchée, causant une blessure. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, la commune n'ayant pas prouvé un entretien normal ni une faute de la victime ou un cas de force majeure. Cependant, la requérante n'ayant pas établi la réalité des frais d'assistance à expertise, la demande indemnitaire a été rejetée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans la solution, mais le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

9 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., ressortissant ghanéen, d’un recours en plein contentieux contre la décision du Groupement de coopération sociale et médico-sociale SIAO13 du 1er juin 2023 refusant son inscription sur la liste d’hébergement-insertion. Le requérant excipait de l’illégalité d’une consigne de la direction départementale déléguée de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale excluant systématiquement les étrangers en situation irrégulière de ce dispositif, et soutenait que cette condition de régularité de séjour n’était pas prévue par le code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable et infondée, sans préciser dans l’extrait fourni si l’exception d’illégalité a été examinée au fond. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : COLAS

9 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a considéré que la demande de renouvellement, déposée par voie postale et complétée le 31 décembre 2025, était complète et qu'aucune décision implicite de rejet n'était intervenue, la mesure sollicitée ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences de l'absence de document de séjour sur le droit au maintien et au travail de l'intéressé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504125

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise préventive à la demande de la communauté urbaine Caen La Mer et de la société Transamo. Cette mesure vise à constater l'état d'un immeuble situé à Caen, appartenant à la société LP 18, avant le début des travaux d'extension du tramway prévus à partir d'avril 2026. Le juge a estimé la demande utile pour prévenir d'éventuels litiges liés aux dommages causés par le chantier. Un expert a été désigné pour procéder à ce constat, en présence des parties concernées.

Avocat : SELARL SALMON ET ASSOCIES

9 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401921

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCI Jacam, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023 concernant quatre biens immobiliers à Auxerre. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1384 C du code général des impôts pour des logements améliorés destinés à des personnes défavorisées, mais le tribunal a estimé que les conditions n'étaient pas remplies, notamment en l'absence d'agrément valide au titre de l'article L. 365-4 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant l'imposition contestée.

9 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600162

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme C... tendant à la transmission de documents obligatoires liés à son licenciement (attestation d’assurance chômage, certificat de travail, solde de tout compte). La requérante avait obtenu la communication des documents corrigés en cours d’instance, rendant la mesure d’injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné le département du Doubs à verser 1 400 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en raison du délai anormalement long mis pour remplir ses obligations légales issues du code du travail.

Avocat : NERAUD

9 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600243

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la désignation d'un expert indépendant pour réaliser des contre-expertises médicales et à la communication de son dossier administratif et médical. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'ordonner une expertise et a estimé que le requérant ne démontrait ni l'urgence ni l'utilité des mesures sollicitées, d'autant que plusieurs des arguments soulevés se rattachaient à des décisions dont la légalité avait été confirmée par un précédent jugement du 21 mars 2025.

9 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600263

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Ornans pour obtenir l'expulsion de la SAS B... Automobiles, qui occupe sans titre une place du domaine public communal. Le juge a rejeté la requête en relevant un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, car l'occupation litigieuse concerne une dépendance du domaine public routier, relevant de la police de la conservation de ce domaine. En application de l'article L. 116-1 du code de la voirie routière, les infractions à cette police sont de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la demande de la commune a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : DSC AVOCATS TA

9 février 2026