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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602105

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'avis de saisie à tiers détenteur. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit une demande au fond en annulation de ces actes, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête d’un particulier visant à annuler le refus du procureur de la République d’effacer ses données du fichier de traitement des antécédents judiciaires. Le tribunal estime que la juridiction administrative est manifestement incompétente pour connaître de ce litige. Il fonde sa décision sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que le recours contre une telle décision du procureur relève, conformément aux articles 230-8 et R. 40-31-1 du code de procédure pénale, de la compétence de l’autorité judiciaire (le président de la chambre de l’instruction).

16 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522942

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens de droit, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti, le juge des référés a prononcé son irrecevabilité.

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522956

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour initialement refusé a été délivré après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HERVET

16 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501121

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à l'intéressée la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés pendant la procédure. La décision s'appuie sur les pouvoirs du juge des référés prévus à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : KAMOUN

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602874

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le juge estime d'une part que la demande de suspension est irrecevable, le recours au fond étant suspensif, et d'autre part que les moyens soulevés contre le refus de renouvellement ne créent pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602677

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête de M. B... demandant la suspension et le réexamen du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette constatation fait suite à la délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Rhône postérieurement à l'introduction du recours. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour ne pas statuer sur des conclusions devenues sans objet et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602728

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était mal fondée et a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABDOU BECHIR

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602824

**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la requérante, qui sollicite un premier titre de séjour pour vie privée et familiale (et non un renouvellement), ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré ses arguments (mariage, recherche d'emploi, angoisse). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence en référé).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602831

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d’une mère demandant l’obtention d’un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, l’intéressé n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention en urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602840

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, n'avait pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : STADLER

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603384

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, la demande ayant été présentée en novembre 2024, un rejet implicite est intervenu au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mettant ainsi fin à la phase d’instruction. Par conséquent, le requérant ne peut plus se prévaloir d’un droit à obtenir les documents sollicités, et sa requête est jugée mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de la décision, à l'examen de la situation personnelle et aux risques en cas de renvoi vers l'Afghanistan, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : SANGUE

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523764

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser au requérant 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HUBERT

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524565

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, étaient soit infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : ESCUILLIE

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607878

Sujet principal : Demande de référé-liberté pour violation de libertés fondamentales et entrave à l'accès au service public. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans les 48 heures. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607978

**Sujet principal** : Demande de réintégration provisoire ou de relogement d'urgence suite à une expulsion. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car la requérante n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures, son recours ayant été introduit plus de quatre mois après l'expulsion et une solution d'hébergement étant déjà en place. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et rejet sans audience en l'absence d'urgence manifeste).

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607996

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour un ressortissant congolais, fondée sur un risque pour la santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la procédure de contestation spécifique prévue à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, déjà utilisée et ayant abouti à un rejet, est exclusive des procédures de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le juge considère que le nouveau document médical produit ne constitue pas un changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de procédure. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA) ; article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

16 mars 2026