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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600691

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Eurolam, qui contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par la Chambre des Métiers et de l'Artisanat Hauts-de-France. Le juge a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'introduction de critères occultes, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des principes de transparence et d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les règles de passation des marchés publics et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : BENAGES

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510521

Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par la SASU Giraud Bastet d’une demande d’expulsion de M. et Mme C... d’un logement situé à Schiltigheim, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, la société requérante a indiqué ne plus demander l’expulsion des occupants, ayant reçu une nouvelle demande de prise en charge de leur part. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la SASU Giraud Bastet au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : BERRY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507822

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A... B..., ressortissant tunisien, un récépissé de demande de changement de statut assorti d'une autorisation de travail. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, le requérant se trouvant dans une situation de précarité administrative après avoir sollicité un titre de séjour sans obtenir de récépissé. La solution retenue s'appuie sur les articles R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600186

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant indien, afin d'obtenir la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ou, à défaut, d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a rejeté comme irrecevable la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, cette mesure n'étant pas de nature provisoire. En revanche, constatant l'urgence et l'absence de contestation sérieuse face à la carence de la préfecture des Alpes-Maritimes à délivrer un récépissé depuis le dépôt du dossier complet en octobre 2025, le tribunal a enjoint au préfet de remettre ce document, en application des articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 février 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600961

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 février 2026 refusant d'enregistrer la candidature de la liste « Un nouveau souffle sur Châteaugiron » pour l'élection municipale. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 265 du code électoral en vérifiant l'éligibilité des candidats lors du dépôt des candidatures, ce contrôle relevant uniquement du juge de l'élection. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé de candidature.

9 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300132

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et le bien-fondé des rehaussements opérés par l’administration fiscale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que les honoraires versés par la SCI Saint Martin à ses associés ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices, et que la valeur du terrain litigieux devait être comptabilisée à sa valeur d’acquisition en 1990.

Avocat : MICHALLON

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304310

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la demande de la SARL Domino Sign, qui contestait des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenues à la source, CVAE) et des pénalités pour les exercices 2012 à 2016. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 126 932 euros, correspondant à un dégrèvement de l'amende prévue à l'article 1759 du code général des impôts prononcé en cours d'instance. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions de la société portant sur les impositions elles-mêmes (hors amendes), car sa réclamation préalable ne visait que les "amendes fiscales", en application de l'article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de la garantie de recours hiérarchique, estimant que la charte des droits du contribuable vérifié n'avait pas été violée.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103309

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en premier ressort, a été saisi par la société La Dunoise d'un recours en plein contentieux visant à obtenir le paiement d'un solde de marché de travaux de gros œuvre et à contester diverses retenues opérées par l'OPH Habitat Drouais. Le tribunal a rejeté la requête de l'entreprise, considérant que les pénalités de retard et la retenue pour non-conformité appliquées par le maître d'ouvrage étaient justifiées et régulières. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux applicables au marché.

Avocat : DEHU

9 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304142

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'irrecevabilité de sa demande de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le diplôme d'État de médiateur familial. La juridiction a estimé que la préfète de la région Grand Est n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les activités professionnelles de directrice de crèche exercées par la requérante n'étaient pas en rapport direct avec les compétences de médiation familiale requises par le référentiel du diplôme, comme le prévoient les articles R. 335-6 et R. 335-7 du code de l'éducation. La solution retenue confirme la décision d'irrecevabilité prise par la DREETS Grand Est le 19 janvier 2023.

9 février 2026• 8e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510216

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé pour son épouse, Mme B..., ressortissante kirghize, en raison de l'absence de traitement de sa demande de renouvellement déposée le 23 juin 2025. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de M. D..., la mesure sollicitée ayant été accordée, et a rejeté la requête comme devenue sans objet.

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Giraud Bastet visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement situé à Hoenheim. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le logement en litige, géré dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SASU Giraud Bastet, propriétaire privé d’un logement, d’une demande d’expulsion d’urgence de M. et Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le logement relevait du dispositif d’hébergement d’urgence de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, et non de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, les occupants ayant libéré les lieux, la société requérante a conclu au non-lieu à statuer sur la demande d’expulsion. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510523

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Giraud Bastet visant à obtenir l'expulsion de M. D... et Mme C... d'un logement situé à Strasbourg. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le logement en litige, géré dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence prévu par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à l'avocate des défendeurs au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BERRY

9 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Moselle de convoquer M. B..., ressortissant kosovar, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'absence de réponse de l'administration depuis 2023 et de l'impossibilité pour l'étudiant d'effectuer un stage obligatoire sans titre de séjour. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de rendez-vous. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GHARZOULI

9 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512121

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à enjoindre la préfète du Rhône de lui attribuer un logement T3. La juridiction estime que l'administration a satisfait à son obligation en proposant un logement conforme à la décision de la commission de médiation (un T3), et que le refus de la requérante, fondé sur un besoin d'ascenseur non prescrit par cette décision, n'est pas justifié par un motif impérieux. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent l'injonction de relogement à l'absence d'offre adaptée et permettent la perte du bénéfice de la priorité en cas de refus injustifié.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513308

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO) suite au refus par le requérant d'une proposition de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation sociale). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'administration a satisfait à son obligation en proposant un logement qui n'était pas manifestement inadapté à la situation du demandeur, et que les motifs de refus invoqués (éloignement du travail, des soins et des écoles) ne sont pas suffisants pour caractériser une inadaptation manifeste. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, définissant les conditions d'intervention du juge et l'obligation de proposer un logement non manifestement inadapté.

9 février 2026• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316918

**Sujet principal** : Recours d'une société (EURL Just) contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité pour les exercices 2016 et 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle n'était pas irrégulière, notamment parce qu'une seconde vérification était permise pour tenir compte des réponses reçues dans le cadre d'une demande d'assistance administrative internationale (Luxembourg). La société, qui supportait la charge de la preuve (article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales), n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. **Textes appliqués** : Articles L. 193 et R* 193-1 (charge de la preuve), L. 188 A et L. 51 (régularité de la procédure de contrôle et exceptions en cas d'assistance internationale) du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CABINET SAND AVOCAT (SELUR)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire puéricultrice de l'AP-HP qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 24 000 euros. La requérante contestait la légalité de son arrêté de suspension du 27 avril 2022 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur les articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021, était légale, rejetant ainsi sa demande en indemnisation.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge d'un rappel de crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de 2018. Le tribunal a jugé que l'augmentation exceptionnelle de sa rémunération en 2018, en tant que gérant et associé unique de sa société, ne lui permettait pas de bénéficier du CIMR, conformément aux dispositions de l'article 60 de la loi de finances du 29 décembre 2016. Cette exclusion vise à prévenir l'optimisation fiscale en ciblant les revenus présentant un caractère exceptionnel.

Avocat : D'ANDRIA

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre