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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310639

**Sujet principal** : La requérante, ancienne vacataire puis contractuelle en CDD d'une commune, demande réparation pour des renouvellements abusifs de contrats et un harcèlement moral allégué. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il estime que les renouvellements de contrats (vacations puis CDD) étaient justifiés par les besoins du service et conformes aux règles de la fonction publique territoriale, et que les faits allégués ne caractérisent pas un harcèlement moral. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983 et les articles L. 332-1 et suivants du code général de la fonction publique (issus de la loi du 26 janvier 1984) concernant le recrutement contractuel sur des emplois permanents.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

6 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400132

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409683

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite au décès d'un patient après une angioplastie. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour faute, en raison d'un défaut de consentement éclairé du patient à l'intervention. Il a condamné l'AP-HP à indemniser les ayants droit et la CPAM, rejetant la mise en cause de l'ONIAM, et a appliqué les dispositions du code de la santé publique relatives au consentement et au code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : UGGC AVOCATS

6 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505903

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par la société SNCF Voyageurs d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient à l'hôpital Henri-Mondor, en vue d'un éventuel recours récursoire contre l'Assistance publique-hôpitaux de Paris. Le juge a fait droit à la demande principale en ordonnant l'expertise, estimant qu'elle était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif. En revanche, il a rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a jugé prématurées les demandes relatives à la charge des frais de l'expertise.

Avocat : MARUANI DIDIER

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510339

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour une prétendue faute de l'administration pénitentiaire ayant porté atteinte à ses droits de la défense. Le juge a considéré que l'obligation de réparation n'était pas suffisamment établie, relevant que les retards dans la délivrance d'un permis de visite pour son avocat étaient principalement dus à des erreurs d'adresse dans les courriels de ce dernier. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de cette demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour avoir entravé ses communications avec son avocat. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les demandes de permis de visite avaient été adressées à une adresse erronée par le conseil, et que le requérant n'avait pas lui-même sollicité de permis. Le juge a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510437

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... qui reprochait à l'administration pénitentiaire un dysfonctionnement de sa cabine téléphonique portant atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, relevant notamment que le requérant a pu utiliser le téléphone à d'autres reprises et disposait d'autres moyens pour maintenir des liens familiaux. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de la demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour un préjudice lié au dysfonctionnement présumé de sa cabine téléphonique en détention. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de l'administration n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'avait pas démontré qu'il avait lui-même alerté l'administration pénitentiaire ni prouvé l'existence d'un préjudice certain. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de sa demande par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour éclaircir les circonstances du décès d'une patiente après sa prise en charge à l'hôpital Henri-Mondor, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette mesure utile et a élargi l'expertise au groupe hospitalier du Sud Ile-de-France, où la patiente est décédée. Il a en revanche rejeté les demandes de constitution d'un collège d'experts, d'établissement obligatoire d'un pré-rapport et de mise à la charge des requérants des frais de l'expertise.

Avocat : JASPER AVOCATS

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514626

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante à l'hôpital Antoine-Béclère à partir du 16 décembre 2023. Le juge a fait droit à la demande principale en s'appuyant sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour déterminer d'éventuels manquements aux règles de l'art. En revanche, il a rejeté les demandes annexes visant à imposer un pré-rapport de l'expert et à fixer une provision sur ses honoraires, ces mesures n'étant pas prévues par la procédure.

Avocat : ADOFF

6 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505898

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête d'une surveillante pénitentiaire. Il a jugé irrecevable sa demande d'annulation de deux expertises médicales préparatoires, car elles ne constituent pas des décisions faisant grief. Le juge a également refusé d'ordonner une nouvelle expertise, estimant qu'elle n'avait pas le caractère d'utilité requis par l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la demanderesse se bornant à contester les conclusions des rapports existants.

6 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601404

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation de l'étranger, car l'exécution de la mesure d'éloignement n'est pas imminente. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIARRA

6 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301526

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la CAF de la Sarthe pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et d’allocation de logement sociale. Les requérants contestaient le bien-fondé des indus, mais le tribunal a relevé d'office que Mme A... ne justifiait pas avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le moyen relatif au bien-fondé des indus a été déclaré irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la contrainte.

6 février 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303405

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C... et M. D... pour contester un indu de prestations sociales (RSA, AAH, APL) notifié par la CAF de Loire-Atlantique, fondé sur une suspicion de fraude liée à une situation de concubinage. Le tribunal a constaté son incompétence pour connaître des conclusions relatives à l’indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH), celles-ci relevant du juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Il a également relevé un défaut de recours administratif préalable obligatoire pour l’indu d’aide personnalisée au logement (APL), rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’indu de RSA, estimant que la décision de la CAF n’était pas entachée d’erreur de fait et que la demande de remise de dette n’était pas justifiée.

Avocat : FLOCH

6 février 2026• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303849

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de prime d'activité de 406,02 euros pour la période d'avril à décembre 2021. La requérante soutenait que les indemnités kilométriques versées par son employeur constituaient des frais professionnels et non des revenus. Le tribunal a jugé que ces indemnités, bien que pouvant être des frais professionnels, devaient être déclarées et prises en compte dans le calcul des ressources, et que l'omission de déclaration, ainsi que celle de pensions alimentaires, justifiait l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3, R. 846-5, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale.

6 février 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404012

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater les désordres (blocages de la fibre) affectant trois fourreaux de réseaux de communications électroniques acquis par le département, à en déterminer les causes et à évaluer les préjudices, dans la perspective d’une éventuelle action en responsabilité contractuelle ou décennale. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Aig Europe SA, estimant que cette question relève du juge du fond et non du juge des référés. Les dépens sont réservés.

Avocat : SELARL BRIAND

6 février 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401432

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation qui lui refusait la priorité et le logement d'urgence. La juridiction a estimé que la requérante, hébergée chez sa mère dans un logement adapté, ne se trouvait pas dans une situation d'urgence au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a également considéré que son départ de son ancien logement, motivé par un conflit de voisinage, ne pouvait être regardé comme un départ de bonne foi ouvrant droit à une priorité sans condition de délai.

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501924

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour proposer un logement adapté à une personne sans domicile fixe. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'intéressée bénéficie désormais d'un logement social adapté depuis le 10 décembre 2025, ce qui rend sa requête sans objet. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent au titre des frais de procédure. **Textes appliqués** : Le jugement se réfère principalement au code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 778-3) et à la loi du 10 juillet 1991 (article 37), sans avoir à appliquer substantiellement l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation invoqué initialement.

Avocat : GABON

6 février 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208809

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la majeure partie de la demande indemnitaire d'une ancienne contractuelle contre le Crédit Municipal de Roubaix. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, suite à l'annulation d'un arrêté ayant illégalement accepté sa démission. Cependant, il n'a accordé qu'une indemnité de 1 210,05 euros pour préjudice matériel partiel, rejetant la demande de préjudice moral et réduisant considérablement le montant initialement réclamé.

Avocat : SCP PRIMAVOCAT

6 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204419

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, ainsi que des pénalités, suite à un examen contradictoire de la situation fiscale personnelle du requérant, dirigeant d'une EURL. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions contestées. Il estime que l'administration n'a pas méconnu la "règle du double" de l'article L. 16 du Livre des Procédures Fiscales (LPF) en comparant les crédits bancaires totaux du requérant à ses revenus déclarés initiaux, et non aux revenus rehaussés après vérification. Par ailleurs, le requérant ne démontre pas que sa société n'était pas soumise à l'impôt sur les sociétés, ce qui est essentiel pour l'application de l'article 111 c) du Code Général des Impôts (CGI) concernant les rémunérations occultes. **Textes appliqués** : Articles L. 16 et L. 69 du Livre des Procédures Fiscales (LPF), et article 111 c) du Code Général des Impôts

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

6 février 2026• 7ème chambre