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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209467

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé une demande d'annulation d'une amende administrative de 3 000 euros infligée à un bailleur pour non-respect de l'encadrement des loyers à Lille. Le tribunal a rejeté la requête du propriétaire, considérant que le loyer pratiqué (580 €) dépassait le plafond légal du loyer de référence majoré fixé par l'arrêté préfectoral du 22 février 2021. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 140 de la loi du 23 novembre 2018 dite "loi ELAN" encadrant les loyers et prévoyant des sanctions administratives.

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603046

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation professionnelle de la requérante, au regard notamment de son passé récent d'infractions routières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : VOLAND

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401760

**Sujet principal** : Contestation par une société de rappels de TVA et d'une majoration, concernant le taux applicable (taux réduit de 5,5% pour la vente de livres ou taux normal de 20% pour des prestations de voyance). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'activité principale constitue une prestation immatérielle de voyance taxable au taux normal et que, de toute façon, la société n'a pas apporté la preuve permettant d'isoler la part éventuelle de son chiffre d'affaires relevant de la vente de livres. **Textes appliqués** : Articles 278 et 278-0 bis A-3° du code général des impôts (taux normal et taux réduit de TVA).

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407258

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté un passager muni d'un passeport contrefait. La juridiction estime que l'irrégularité du document était manifeste et décelable par un examen attentif lors de l'embarquement, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404124

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé la décision implicite de rejet du maire du Mesnil-Lieubray concernant la demande de régularisation des services pour la retraite d'un agent. Le tribunal a jugé que les services effectués par l'agent en qualité de stagiaire puis de titulaire en 2005 et 2006 devaient être intégralement pris en compte pour le calcul de sa pension, contrairement à ce qui avait été pratiqué. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 1 et L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui définissent les services ouvrant droit à pension.

Avocat : EBC AVOCATS

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318181

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Pastourelle Conseil à l'administration concernant des rehaussements d'impôt sur les sociétés et de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les impositions contestées, considérant que la procédure était irrégulière en raison d'une notification non justifiée de la convocation devant la commission départementale des impôts, violant ainsi les dispositions de l'article R. 59-1 du Livre des Procédures Fiscales. La juridiction a prononcé la décharge des cotisations et rappels, sans avoir à examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318182

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur un recours en plein contentieux concernant la rectification d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux de contribuables, suite à une vérification de comptabilité de leur société. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel en raison d'un dégrèvement intervenu en cours d'instance. Il rejette le surplus des demandes, considérant notamment que le principe d'indépendance des procédures fiscales fait obstacle à ce que l'annulation de rehaussements des bénéfices de la société entraîne automatiquement la décharge des impositions personnelles des associés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : CABINET THOMAS TISSANDIER (SARLU)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319747

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'un contribuable visant à bénéficier du crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de l'année 2018. Le tribunal a jugé que ce crédit d'impôt, régi par l'article 60 de la loi de finances pour 2017, n'était applicable qu'aux revenus déclarés spontanément, ce qui n'était pas le cas ici puisque les revenus en cause ont été révélés par une vérification de comptabilité. Il a également estimé que la "mesure de tempérament" administrative invoquée par le requérant, fondée sur l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, ne pouvait s'appliquer en raison de l'ampleur des omissions et erreurs déclaratives, qui ne permettaient pas de retenir sa bonne foi.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère brésilienne munie d'un passeport manifestement altéré (pages manquantes). Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document (l'absence de pages) constituait un élément d'irrégularité manifeste que les agents de la compagnie auraient dû déceler lors d'un examen normalement attentif au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 6421-2 du code des transports. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté vers la France un passager dépourvu de document de voyage valable. La juridiction a jugé que la compagnie aérienne n'avait pas satisfait à son obligation de contrôle, prévue par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 à L. 821-8 du CESEDA, en ne vérifiant pas l'absence d'irrégularité manifeste du document présenté à l'embarquement. Le simple enregistrement des données du passeport dans un système informatique ne suffit pas à s'exonérer de cette responsabilité de vérification attentive.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des pénalités. Le litige portait principalement sur la requalification en revenus distribués d'une indemnité de départ versée par une SEM et de sommes versées par une SARL, ainsi que sur la régularité de la procédure. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement procédé à la réintégration de ces sommes dans l'assiette de l'impôt sur le revenu et appliqué la majoration pour manquement délibéré, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 111 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (SAS)

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431993

**Sujet principal :** Demande en indemnisation d'un commerçant pour préjudice économique lié aux restrictions de circulation imposées pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société Au jongleur de Notre-Dame. Il estime que les arrêtés préfectoraux contestés, pris sur le fondement du code de la sécurité intérieure et de l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux Jeux, étaient légaux, nécessaires et proportionnés pour assurer la sécurité de la cérémonie d'ouverture. Par conséquent, ni la responsabilité pour faute, ni la responsabilité sans faute de l'État (rupture d'égalité devant les charges publiques) ne sont engagées. **Textes appliqués :** L'analyse de la légalité des mesures de police s'appuie principalement sur l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure et l'ordonnance du 20 mars 2019 relative aux voies réservées pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024.

Avocat : CABINET BCCL (SELARL)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502076

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de verser une provision à une patiente victime de complications médicales. Le juge a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement d'une infection nosocomiale et de fautes dans la prise en charge, conformément aux dispositions du code de la santé publique. Il a fixé le montant de la provision en se fondant sur l'avis de la commission de conciliation et d'indemnisation et sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

30 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524771

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge de la majoration pour résidence secondaire sur la taxe d’habitation 2024. La requérante, dont la résidence principale est en Drôme, n'a pas démontré que son logement parisien était justifié par une contrainte professionnelle au sens des articles 1407 et 1407 ter du code général des impôts. Le tribunal estime que cette double résidence relève d'un choix de convenance personnelle et que le dégrèvement antérieur invoqué, non motivé, ne lie pas l'administration pour l'année litigieuse.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500673

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le juge a estimé que la décision du président du conseil départemental de la Seine-Maritime, fondée sur le dépassement du taux d'effort de 40% fixé par le règlement départemental du FSL, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 6 de la loi du 31 mai 1990 relative au droit au logement.

Avocat : ZAGO

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503934

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le tribunal a jugé que le département de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'aide, car les ressources mensuelles du requérant (1 424,05 €) dépassaient le plafond d'éligibilité fixé à 1 297 € par le règlement départemental du FSL. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du fonds départemental.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400297

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre exécutoire émis par le département de l'Eure pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite avant une décision sur sa demande d'aide juridictionnelle, et que le moyen tiré de l'absence de mention des bases de liquidation de l'indu dans le titre n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DBKM AVOCATS

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402565

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le taux de 10% de sa rente d’invalidité fixé par la CNRACL. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation et la contestation de la réduction du taux, n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la présomption d'imputabilité au service prévue par le code de la sécurité sociale n'était pas applicable aux fonctionnaires territoriaux relevant du décret du 23 décembre 2003.

Avocat : FIDAL CHARTRES

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603902

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à un ressortissant étranger un récépissé l'autorisant à travailler pendant l'instruction de sa demande de changement de statut. La juridiction a constaté la non-exécution d'une précédente injonction et a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour enjoindre l'administration, sous astreinte, de remettre le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également condamné l'État à verser une somme au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604232

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger le requérant, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable. Il a condamné l'État à verser une provision de 250 euros, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, tout en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHAMPEAU

30 mars 2026