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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600483

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'un rejet d'orientation en ESAT par la CDAPH de l'Allier. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas signé sa requête et, surtout, n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600550

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et de la carte mobilité inclusion « stationnement », mais n'a pas produit la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3, L. 241-6, R. 241-17-1, R. 241-35) qui imposent cette condition préalable à la saisine du juge.

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600552

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant l'annulation d'une décision ministérielle invalidant son permis de conduire. Le désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

31 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600784

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à contester le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit la preuve d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours préalable étant une condition de recevabilité imposée par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.

31 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602656

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette par ordonnance une protestation électorale visant l'annulation des élections municipales de Herbitzheim du 15 mars 2026. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, ayant été reçue le 24 mars alors que le délai expirait le 20 mars à 18 heures. La décision s'appuie sur l'article R. 119 du code électoral, qui fixe ce délai, et sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

31 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602832

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et le retrait de l'attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la contestation de cette obligation de quitter le territoire français (OQTF) relevait exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé-liberté. Par conséquent, la requête fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative a été jugée manifestement irrecevable.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600256

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, qui demandait une injonction au préfet pour son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une invitation à régulariser. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif, constatant le défaut de régularisation dans les délais impartis.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600867

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B... A... qui demandait la constatation de l'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce pourtant exigée à peine d'irrecevabilité. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601623

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 5 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de quatre mois suivant l'expiration du délai d'offre de logement par le préfet, délai dont la requérante avait été informée.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601717

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 10 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de recours de quatre mois, lequel courait jusqu'au 2 février 2026. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative (articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux délais stricts pour saisir le juge après une décision de la commission de médiation DALO.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601763

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables par ordonnance.

31 mars 2026
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600228

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une mise en demeure de la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Le juge a estimé que la CPS, en tant qu'organisme de droit privé gérant un service de sécurité sociale, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire pour les litiges avec les assurés. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605290

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est mal fondée car une décision implicite de rejet de sa demande est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la délivrance du récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605295

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de régularisation. Le juge estime que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet de l'administration, née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605328

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de l'épouse d'un ressortissant tunisien demandant une injonction au préfet pour accélérer le traitement d'une demande de titre de séjour. La juridiction retient d'abord l'irrecevabilité de la requête, présentée par une personne non habilitée à représenter le demandeur devant la justice administrative (articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative). Au surplus, elle estime que la demande est mal fondée, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605334

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, à laquelle une mesure d’injonction ne pouvait faire obstacle. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605338

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur une telle demande vaut décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605347

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation professionnelle et familiale. La juridiction relève notamment que les infractions reprochées sur une période récente révèlent un comportement répétitif justifiant, au regard des exigences de sécurité routière, le maintien de la mesure contestée.

Avocat : EDDAM

31 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601217

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait un refus implicite de France Travail concernant ses droits à l'accompagnement et à l'indemnisation au titre de l'assurance chômage. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige, relevant de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. L'ordonnance de rejet a donc été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande ne relevant pas manifestement de la compétence administrative.

31 mars 2026
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600427

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise de dette de la CAF. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa requête insuffisamment motivée, n'a pas complété son argumentation dans le délai imparti. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant d'écarter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

31 mars 2026