LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602157

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la grossesse de son épouse, car il ne justifie pas de circonstances particulières créant un préjudice grave et immédiat. Par conséquent, la demande est rejetée sans examen des moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : L'ILL LEGAL

16 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602067

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction à l'encontre de la préfecture de l'Hérault pour obtenir un rendez-vous en urgence en vue de récupérer son titre de voyage. Le juge a considéré que la requérante n'apportait aucun élément justifiant l'existence d'une urgence caractérisée, condition essentielle prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été jugée irrecevable au titre du référé en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026
« Précédent239240241242243244245Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601930

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de France Travail concernant l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête comme étant portée devant une juridiction incompétente. Textes appliqués : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet sans instruction) et les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence pour les litiges relatifs à cette allocation conventionnelle au juge judiciaire et non au juge administratif.

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601026

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car l'administration avait fourni des réponses sur l'instruction en cours, sans démontrer une urgence justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'autorisation provisoire de séjour, mais le juge estime que ces décisions sont inexistantes, le simple délai d'exécution d'un jugement antérieur ne pouvant en faire naître de nouvelles. La juridiction applique l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable qui ne peut être régularisée.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602290

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite son premier titre, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses circonstances personnelles ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALDEGUER

16 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602485

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de France Travail de mettre fin à son contrat de sécurisation professionnelle. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent la compétence pour les litiges relatifs aux allocations d'assurance chômage, dont fait partie la prestation en cause, à l'ordre judiciaire.

Avocat : BEAUX

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309867

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre son licenciement par la Chambre des métiers et de l'artisanat des Pays de la Loire. Ce désistement est prononcé car le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La juridiction rejette par ailleurs la demande de la Chambre des métiers de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BIDEAUD-LAPERSONNE

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516294

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant un refus de visa de long séjour pour salarié. La juridiction relève deux irrecevabilités manifestes : l'absence d'élection de domicile en France par le requérant résidant à l'étranger, et le défaut de preuve d'un recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles R. 431-8 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas régularisé sa situation malgré les mises en demeure du tribunal.

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520696

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car les visas initialement refusés ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AGIUS

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602089

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de Mme B... contestant l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre de l'intérieur, prévu par l'article 45 du décret du 30 décembre 1993. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602209

Sujet principal : Irrecevabilité d'un recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut de production de la décision attaquée. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas joint la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2025, ni régularisé cette omission malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et au pouvoir de rejet par ordonnance en cas d'irrecevabilité manifeste.

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601634

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601640

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de visa de court séjour et demande d'injonction, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.

Avocat : SERHANE

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602146

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la requérante, reconnue réfugiée, a elle-même créé la situation d'urgence invoquée en sollicitant les visas pour ses enfants plusieurs années après son arrivée en France, sans justifier ce délai. La demande est donc rejetée au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de caractère d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605028

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus préfectoral d'échange d'un permis de conduire suisse contre un permis français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de la requérante. Il estime que les documents déposés ne constituent pas une requête régulière, car ils ne contiennent pas l'exposé des faits, moyens et conclusions exigés par le code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 522-3 et R. 411-1 du code de justice administrative, en raison de l'absence d'une requête correctement rédigée, permettant un rejet sans instruction au fond.

16 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601498

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de sa sortie définitive d'un centre hospitalier et une injonction de prise en charge. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni du caractère indispensable d'une hospitalisation, ni d'une demande préalable d'hébergement d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BEN HAMIDANE

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306111

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de départ anticipé à la retraite. Cette décision fait suite à l'accord donné par la CNRACL à la demande du requérant après l'introduction de son recours, rendant celui-ci sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné la caisse de retraite à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

16 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600904

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet d'une autorisation d'installation de terrasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les éléments produits par l'entreprise requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à son équilibre économique. Par conséquent, l'exécution de la décision municipale du 5 janvier 2026 n'est pas suspendue.

Avocat : SELARL JURIDOME

16 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402312

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans un litige portant sur le refus d'autorisation d'instruction dans la famille. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

16 mars 2026