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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003666

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition professionnelle à l'amiante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de 3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception d'irrecevabilité (la demande a été régularisée par un chiffrage ultérieur) et écarte également l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il retient la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute (manquement à l'obligation de sécurité) et sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les personnes publiques, dont l'interprétation est précisée par la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : CLEMENT

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de la compagnie d'assurances BPCE IARD contre la commune de Puget-sur-Argens et le SDIS du Var. Le tribunal a jugé que les manquements allégués dans l'entretien des poteaux d'incendie et la reconnaissance opérationnelle n'étaient pas établis comme étant à l'origine d'un retard d'intervention ayant aggravé le sinistre. Par conséquent, la responsabilité des personnes publiques n'a pas été retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ATEOS

5 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512323

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Sallanches suite à l'effondrement partiel du Château de la Frasse survenu dans la nuit du 29 au 30 octobre 2025 durant des travaux de rénovation. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, déterminer les causes des désordres, identifier les responsabilités et définir les travaux nécessaires à la reconstruction. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile, sans que les parties opposées n'aient soulevé d'objection de principe, leurs protestations et réserves étant réservées.

Avocat : RENOUARD

5 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400645

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a statué sur les demandes de Mme B... concernant des refus de remise de dettes de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aides au logement. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la dette de RSA, celle-ci ayant été intégralement remise par le département de la Vendée en cours d'instance. Pour les autres dettes (prime d'activité et aides au logement), le tribunal a rejeté les demandes de remise gracieuse, estimant que Mme B... ne justifiait pas de sa bonne foi ni d'une situation financière suffisamment précaire pour justifier une remise totale. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 351-1 du code de la construction et de l'habitation.

5 février 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300761

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur une demande d'indemnisation adressée à l'ONIAM par les ayants droit d'une patiente décédée suite à une infection nosocomiale contractée en 2017. Le tribunal a retenu, sur la base d'une expertise, que l'infection nosocomiale n'était imputable qu'à hauteur de 30% dans le décès, en raison de l'état de santé antérieur grave de la patiente. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à indemniser les requérants, mais en limitant les montants alloués pour chaque préjudice (souffrances endurées, préjudices d'accompagnement et d'affection) à proportion de cette part de 30%, en application des articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELAS VJP AVOCATS

5 février 2026• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303813

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un litige concernant un praticien hospitalier contractuel contestant le refus implicite de l'établissement de lui verser un solde de prime de précarité et de lui délivrer des documents corrigés. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation concernant la fiche de paie, estimant la mention manuscrite justifiée, mais a enjoint au centre hospitalier de Calais de rectifier l'attestation destinée à France Travail (ex Pôle Emploi) pour qu'elle corresponde aux salaires effectivement perçus. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles L. 5422-1, L. 5424-1 et R. 1234-9) et l'arrêté du 21 octobre 2003 relatif à l'indemnité de précarité.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305612

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'un contribuable visant à requalifier ses gains sur cryptomonnaies (vente en 2019) en bénéfices industriels et commerciaux (BIC) plutôt qu'en plus-values de cession d'actifs numériques. La juridiction estime que le caractère habituel et professionnel de son activité d'achat-revente n'est pas établi, ses opérations étant trop ponctuelles. Elle applique notamment l'article 150 VH bis du code général des impôts pour confirmer l'imposition en tant que plus-values.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308575

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. Concernant 2021, la réclamation a été jugée irrecevable car présentée hors délai, dépassant la date limite du 31 décembre 2022 prévue par l'article R. 196-2 du Livre des Procédures Fiscales. Pour l'année 2022, la requête a été rejetée au fond car la requérante, percevant l'allocation adulte handicapé, ne remplissait pas les conditions d'exonération prévues par les articles 1390 et 1391 du Code Général des Impôts, qui concernent l'allocation de solidarité aux personnes âgées, l'allocation supplémentaire d'invalidité ou l'âge de plus de 75 ans.

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309865

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Il juge que la requérante, héritière, ne pouvait bénéficier de l'exonération pour les personnes de plus de 75 ans (article 1391 du CGI), car elle n'était pas encore propriétaire du bien au 1er janvier 2023 et n'y habitait plus. L'administration a correctement établi l'imposition au nom de la mère décédée, conformément à l'article 1403 du CGI, en l'absence de mutation cadastrale à cette date.

5 février 2026• 4ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301015

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une assistante sociale principale contestant le montant de son indemnité de fonction (IFSE). Le tribunal a jugé que le montant annuel de 5 628 euros attribué par l'université Clermont Auvergne était conforme au minimum légal fixé par l'arrêté du 23 décembre 2019. Il a également estimé que les notes ministérielles invoquées par la requérante n'étaient pas applicables à sa situation ou ne créaient pas d'obligation de revalorisation spécifique.

Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES

5 février 2026• Chambre 2
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301047

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la communauté d’agglomération Pau Béarn Pyrénées dans le cadre d'un recours de plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale de plusieurs entreprises pour des désordres affectant une médiathèque. La juridiction a examiné des demandes d'indemnisation concernant notamment des anomalies sur une nacelle suspendue, des pannes de systèmes de climatisation et le non-respect d'objectifs thermiques. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement décrite dans l'extrait fourni, qui se concentre sur les prétentions et arguments de la requérante concernant l'imputation des responsabilités et le calcul des préjudices.

Avocat : HEYMANS

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510411

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le recueil de ses données biométriques dans le cadre de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a convoqué la requérante à un tel rendez-vous, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SNOECKX

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509573

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 juin 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600176

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par deux ressortissants étrangers demandant la communication d’arrêtés portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à leur encontre. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait transmis les arrêtés et prouvé leur notification régulière après l’introduction de la requête, rendant les demandes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600369

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., ressortissant russe, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la délivrance d'une carte de résident de dix ans ou d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation valable jusqu'au 19 juillet 2026, puis a pris une décision favorable de renouvellement de sa carte de résident, valable jusqu'en 2035. Constatant que ces mesures rendaient la demande sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

5 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407214

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête en plein contentieux visant l'annulation de plusieurs décisions relatives au recouvrement d'indus de prestations sociales (prime exceptionnelle, RSA, prime d'activité, APL) et d'une amende administrative. Le tribunal a déclaré irrecevables, pour tardiveté, les conclusions concernant la fin des droits au RSA et les indus de RSA, de prime d'activité et d'APL, relevant ce moyen d'office. Sur le fond, il a rejeté la requête pour les autres demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'incompétence ou d'illégalité et que les procédures de contrôle et de recours étaient régulières.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408685

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les décisions implicites confirmant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité. La juridiction a jugé que les décisions de rejet du recours administratif préalable obligatoire (RAPO) étaient suffisamment motivées et que les procédures, y compris la consultation des commissions de recours amiable, avaient été respectées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408800

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours visant le refus d'une aide individuelle à la formation et le maintien de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a déclaré incompétent pour statuer sur la demande de maintien de l'ARE, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire. Il a également jugé que la demande d'annulation du refus de financement de la formation était devenue sans objet, l'intéressé n'ayant pas confirmé son souhait de suivre cette formation. Les textes appliqués sont le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : ABENA OWONO

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409166

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation des décisions implicites de rejet concernant le versement rétroactif du RSA et de l'allocation de logement sociale. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'avoir déposé ses demandes aux dates qu'il invoquait (janvier et mars 2023), comme l'exigent les articles R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles et R. 823-10 du code de la construction et de l'habitation. Sa situation financière difficile ne modifie pas la date légale d'ouverture de ses droits.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409671

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une décision accordant une remise partielle de sa dette d'allocation de logement sociale et sollicitait une remise totale. Le juge a estimé que la situation de précarité du requérant, bien que de bonne foi, n'était pas suffisamment établie pour justifier une réduction supplémentaire de sa dette. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui prévoit la possibilité d'une réduction ou remise en cas de précarité.

5 février 2026• JU Chambre Sociale