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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306407

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2014-2016. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable obligatoire, conformément aux articles R. 190-1 et R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également écarté les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de taxation d'office et à la reconstitution du chiffre d'affaires.

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307561

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 20 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les infractions des 7 et 14 octobre 2022. Le tribunal a rejeté ce moyen comme inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, la requête a été rejetée.

SK AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307739

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du 28 juillet 2023 du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les points retirés pour plusieurs infractions anciennes avaient été restitués, rendant les contestations correspondantes sans objet. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la validité de la décision d'invalidation du permis.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307988

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'argument de M. B... sur le défaut de notification des retraits de points, considérant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la non-imputabilité des infractions, cette question relevant du juge judiciaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309942

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 12 septembre 2023 avait été remplacée par une nouvelle décision du 1er février 2024, entraînant un non-lieu à statuer sur la première. Le litige a porté sur le respect des obligations d'information préalable prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur l'établissement de la réalité des infractions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés par le requérant et des arguments du ministre.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310467

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable pour plusieurs infractions, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que la notification des retraits de points ne conditionne pas leur légalité. Le tribunal a également considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310490

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, décidée par le ministre de l'intérieur le 19 septembre 2023. Le tribunal a constaté que le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2021 et la décision d'invalidation subséquente étaient devenus sans objet, l'administration ayant rétabli des points sur le permis. Pour les infractions des 26 février 2020 et 24 décembre 2022, le tribunal a appliqué les articles L. 223-1 du code de la route et les articles 529 et suivants du code de procédure pénale, jugeant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310971

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 24 mai 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait restitué plusieurs points et supprimé la mention d'invalidation, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le litige persiste concernant la légalité des retraits de points pour les infractions des 26 décembre 2016, 20 avril 2017 (deux fois), 26 juillet 2021 et 26 juillet 2022, que le requérant conteste pour défaut d'information préalable et absence de preuve de la réalité des infractions. La solution finale sur ces points n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : COHEN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311435

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 avril 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord constaté que les points retirés pour les infractions des 2 octobre 2019 et 7 juin 2020 avaient été restitués, rendant les conclusions sur ces points sans objet. Sur le fond, le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. En application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, la réalité des infractions étant établie par le paiement des amendes, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311730

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... épouse B... contestant la décision « 48 SI » du 19 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de notification des retraits de points et de l'application rétroactive du décret n° 2023-1150 étaient infondés, les infractions étant antérieures à son entrée en vigueur. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CROIZET

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311853

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant la légalité de la décision « 48 SI » du 7 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à huit infractions routières. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et une erreur dans le décompte des points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions constatées par radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire établit que l’administration a délivré l’information requise, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311869

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 18 août 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour les retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, est inopérant car il ne conditionne pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504050

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la commune de Beines sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune souhaitait déterminer les causes des désordres affectant une salle polyvalente, dans le cadre d’un marché public de réhabilitation inachevé en raison de la liquidation judiciaire d’une entreprise. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car la commune dispose encore de prérogatives de maître d’ouvrage pour agir directement, et qu’un rapport d’assistance technique déjà réalisé permettait un chiffrage précis des travaux non exécutés.

Avocat : SCP THUAULT FERRARIS CORNU

5 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600182

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire territoriale contestant la décision de la communauté d’agglomération du Grand Dole de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour la placer en congé de maladie ordinaire, ainsi que la décision de récupérer un trop-perçu sur son traitement. La requérante invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison du non-respect du délai de retrait des actes créateurs de droits (article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration) et d’une erreur d’appréciation sur le lien entre son arrêt de travail et l’accident de service. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension des effets des décisions attaquées, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que l’urgence était établie et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité du retrait du CITIS.

Avocat : CGBG

5 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 septembre 2019 et une injonction du tribunal du 20 février 2020. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l’État, qui n’a proposé un hébergement conforme qu’à compter du 21 juin 2024, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a écarté l’argument du préfet tiré de la saturation du parc d’hébergement et de l’état d’urgence sanitaire, ne constituant pas une circonstance irrésistible. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante pendant cette période.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d'attribution d'un logement social, malgré une décision de la commission de médiation et une injonction du tribunal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation, constatant que le préfet n'avait pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Mme A... n'ayant été relogée que le 20 novembre 2024, soit après une période de carence, l'État a commis une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.

Avocat : DURAND

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406318

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation et les injonctions du tribunal lui ordonnant de lui attribuer un hébergement durable. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour la période allant du 2 novembre 2021 au 29 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de force majeure avancé par le préfet et a accordé au requérant une indemnité de 3 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence et de 1 000 euros pour le préjudice moral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507306

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Le blok resto, qui estime subir une perte d'exploitation en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La juridiction a fait droit à la requête, Tisséo ne s'y étant pas opposé, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra évaluer le préjudice économique subi par le commerce depuis le 1er février 2025 et jusqu'à la fin des travaux, en déterminant notamment la perte de marge et le montant de l'indemnité préconisée.

5 février 2026