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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301977

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C..., éducatrice blessée lors d'une altercation avec un mineur confié au Foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes, et son assureur, le groupe Maif, pour obtenir réparation des préjudices subis. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du département des Alpes-Maritimes est engagée pour les dommages causés aux tiers par un mineur dont il a la charge en vertu des articles L.222-5 du code de l'action sociale et des familles et 375-3 du code civil. En conséquence, le département a été condamné à verser 28.387,65 € à Mme C... et 10.929,29 € au groupe Maif, la demande de condamnation solidaire avec le Foyer de l'enfance étant rejetée.

Avocat : SELARL BRL - BAUDUCCO - ROTA - LHOTELLIER

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304275

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., agent de service hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nice pour des faits de harcèlement moral. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement, comme l'exige la jurisprudence. Par conséquent, le tribunal a estimé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, ni sur le fondement du harcèlement moral (articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique) ni pour manquement à son obligation de protection. La demande indemnitaire a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIOLETTE

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402778

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme D... d’une demande d’indemnisation de 19 684 euros pour le préjudice locatif subi suite au refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le concours de la force publique pour expulser une occupante sans droit ni titre. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions indemnitaires, ayant obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par l’article 1er du jugement. Il a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas de faire droit à cette demande.

Avocat : FRANSES

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600276

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B..., ressortissant capverdien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a considéré que l’absence de ce document, malgré un dossier complet déposé depuis plusieurs mois, créait une situation d’urgence et d’utilité en exposant l’intéressé à un risque de suspension de son contrat de travail et à une impossibilité de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantissent la délivrance d’un récépissé en cas de demande complète. Aucune astreinte n’a été prononcée, mais le préfet dispose d’un délai de quinze jours pour exécuter l’injonction.

5 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600499

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département des Alpes-Maritimes d’une demande d’expulsion de M. C..., ancien agent de maintenance, qui occupait sans droit ni titre un logement de fonctions au sein du collège « Les Bréguières » après son reclassement pour inaptitude. Le juge a rejeté la requête du département, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment démontrée, les seuls motifs de sécurité liés au plan Vigipirate et à la nécessité de réattribuer le logement étant insuffisants en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN

5 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305090

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation était devenue sans objet en raison de la restitution de points après un stage de sensibilisation, et a rejeté les conclusions relatives à une infraction dont le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que le défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constituait une garantie essentielle, mais a rejeté le moyen comme inopérant pour les infractions verbalisées par radar automatique, où la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307297

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant six décisions de retrait de points sur son permis de conduire, ainsi que la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que les retraits liés aux infractions des 15 juin 2022 et 27 juillet 2022 avaient été annulés ou étaient devenus sans objet, rendant également sans objet la contestation de la décision d'invalidation. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... concernant les infractions restantes des 16 octobre 2018, 12 octobre 2021, 22 septembre 2021 et 29 septembre 2021, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : COHEN

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307657

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 21 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'infraction du 28 février 2020, la décision de retrait de points étant devenue définitive. Il a également écarté comme inopérant le défaut de notification des retraits de points, la notification par lettre simple n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, la réalité des infractions a été établie conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310799

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... épouse B... pour contester la décision « 48 SI » du 25 septembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision, une absence de notification des retraits et un défaut d'information préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée, que l'absence de notification des retraits était inopérante sur leur légalité, et que l'omission d'une lettre « 48M » n'était pas une cause de nullité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SARTRE

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312209

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 29 novembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait ne pas avoir reçu l'information préalable obligatoire pour l'infraction du 19 janvier 2023. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points, effectuée par lettre simple, est inopérant et n'affecte pas la légalité de la procédure, et que la réalité de l'infraction était établie par le paiement de l'amende forfaitaire conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601656

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un document provisoire de séjour. La requérante avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et s'était vu délivrer des attestations de prolongation d'instruction. Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, le juge des référés ne pouvait ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

5 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303327

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme E... pour contester plusieurs indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL), notifiés par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) de Bourgogne, d’un montant total de 84 328,23 euros. La requérante invoquait notamment des vices d’incompétence, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense, l’absence de contrôle par un agent assermenté, le caractère infondé des indus, la prescription des créances, et l’impossibilité pour la MSA de cumuler une action pénale et une action administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l’extrait fourni.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 février 2026• CH 3 JU
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2100901

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SARL DEFA, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 268 752 euros pour des préjudices liés à la délivrance tardive de certificats d’économie d’énergie (CEE). La société invoquait des fautes de l’administration, notamment le non-respect de l’autorité de la chose jugée et une résistance abusive. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors qu’elle avait finalement exécuté les jugements en délivrant les CEE demandés. Il a également jugé que les préjudices allégués (perte de chance, atteinte à l’image, frais d’avocat) n’étaient pas établis ou étaient sans lien direct avec les faits reprochés.

Avocat : SCP JOB-TREHOREL-BONZOM-BECHET

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304581

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Cassin TP de deux requêtes : l’une contestant un arrêté préfectoral du 10 mars 2023 la mettant en demeure de régulariser son activité de stockage de déchets inertes, l’autre contestant une amende administrative de 15 000 euros infligée le 9 janvier 2024 pour non-respect de cette mise en demeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société. Il a jugé que l’activité de remblaiement constituait bien une installation classée pour la protection de l’environnement soumise à enregistrement, et que la procédure de mise en demeure était régulière. Le tribunal a également estimé que l’amende administrative était justifiée, la société n’ayant pas démontré s’être conformée à l’injonction préfectorale. Les décisions s’appuient sur les articles L. 171-7 et R. 512-46-1 du code de l’environnement.

Avocat : CLAMENS CONSEIL

5 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501373

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue à l’article R. 5412-7 du code du travail avait été respectée, M. A... ayant consulté le courrier l’invitant à présenter ses observations. Il a également jugé que l’abandon de sa formation par M. A... ne constituait pas un motif légitime au sens de l’article L. 5412-1 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation.

5 février 2026• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501612

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) et d’allocation de rentrée scolaire. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant que ce litige, portant sur une prestation familiale, relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire en application des articles L. 211-16 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant de l’indu d’APL, le juge administratif, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité de M. B... au regard de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les parties et s’est réservé la possibilité d’accorder une remise totale ou partielle de la dette.

5 février 2026• Magistrat VILLEMEJEANNE
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402554

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 2 mars 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points lié à l'infraction du 3 novembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas la légalité de ces retraits, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration n'a pas méconnu son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DUBOS

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404503

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant les retraits de points consécutifs à huit infractions routières, pour défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé que pour six infractions constatées par radar automatique, l'administration n'a pas prouvé avoir délivré l'information obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, privant ainsi la requérante d'une garantie essentielle. En conséquence, ces décisions de retrait de points sont annulées. En revanche, pour les infractions des 14 octobre 2021 et 7 août 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. A... et Mme B... tendant à obtenir la remise totale d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 207,69 euros pour la période d’avril 2021 à janvier 2022. Saisi en plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que, malgré la bonne foi non contestée des requérants, leur situation financière, caractérisée par des revenus mensuels de 3 800 euros pour des charges de 1 688 euros et un revenu imposable de 29 669 euros en 2024, ne démontrait pas une précarité justifiant une remise de dette.

5 février 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303574

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation d'un patient qui attribuait une insuffisance rénale et une hypothyroïdie à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les injections du vaccin Comirnaty et les pathologies n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux, en relevant l'absence de preuve suffisante pour engager la responsabilité de l'ONIAM.

Avocat : SELARL VERDIER & ASSOCIES

5 février 2026• 4ème chambre