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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501739

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, afin d’obtenir son relogement. Le préfet de Corse-du-Sud a opposé la rareté du parc locatif et l’absence de preuve de la persistance des critères de la décision de la commission. Le tribunal a rappelé que l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation impose à l’État une obligation de résultat pour loger les personnes reconnues prioritaires. Il a ordonné le relogement de M. A... sous astreinte, constatant que l’administration n’avait pas justifié d’une offre de logement adaptée.

Avocat : VEGA

3 février 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501751

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. C..., agent communal victime d’un accident de service le 5 juillet 2019. Le juge estime que cette mesure est utile dans la perspective d’une action en responsabilité contre la commune de Coggia, afin d’évaluer les préjudices patrimoniaux et personnels liés à la rechute de cet accident. La mission de l’expert est fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de frais de justice présentée par le requérant est rejetée, la commune n’étant pas la partie perdante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ATEOS

3 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2102340

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300737

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de TVA pour la période du 26 octobre 2017 au 31 décembre 2018. L'administration avait considéré que l'activité de vente de véhicules d'occasion de M. A... s'était poursuivie de manière occulte après la radiation de son entreprise, justifiant une taxation d'office sur le fondement de l'article L. 66 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de vérification et de l'erreur dans le calcul des sommes dues. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des rappels de TVA.

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501718

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour circulation et stationnement sans autorisation d’un véhicule sur le domaine public fluvial (chemin de halage de la Saône). Après avoir constaté la matérialité des faits, le tribunal a condamné M. A... à une amende de 150 euros, montant minimum prévu à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison de sa situation financière précaire. L’action domaniale a été jugée sans objet, la libération du domaine n’étant pas nécessaire.

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502258

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Voies Navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour le stationnement sans autorisation d’un véhicule sur le chemin de halage de la Saône. Le tribunal a jugé que les faits, constatés par procès-verbal, constituent une contravention au sens de l’article R. 4241-68 du code des transports et de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné M. B... à une amende de 300 euros au titre de l’action publique, sans ordonner la libération du domaine. Les frais de justice ont été mis à la charge du contrevenant.

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600096

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication complète du dossier disciplinaire de sa fille, suite à une exclusion définitive. La requérante soutenait que l'absence de ces pièces l'empêchait d'exercer ses droits, notamment pour contester la sanction. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà communiqué l'intégralité du procès-verbal et des pièces demandées, et que Mme B... avait par ailleurs exercé un recours hiérarchique. En conséquence, la requête a été déclarée sans objet. Le juge a également rappelé à Mme B... le caractère abusif de ses multiples recours, sans toutefois prononcer d'amende.

3 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406396

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise présentée par la SCI le Logis des Cèdres, qui souhaitait faire examiner l'origine de l'humidité sur son immeuble et l'utilité d'un drain installé sur le domaine public communal. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car le litige portait principalement sur le remboursement des travaux déjà réalisés, et non sur leur utilité. De plus, le tribunal, déjà saisi au fond, pouvait ordonner une telle expertise dans le cadre de l'instruction. La demande de la commune de Ségreville au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : POIROT-BOURDAIN AVOCAT

3 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406644

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise sollicitée par la commune de Carbonne afin d'examiner les désordres affectant un groupe scolaire. La solution retenue est l'organisation d'une expertise judiciaire, à laquelle les nombreuses parties mises en cause (constructeurs et assureurs) ne se sont pas opposées, tout en formulant des protestations et réserves d'usage. Le juge a également pris acte des demandes d'appel en garantie formulées par certaines sociétés contre d'autres intervenants. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP CARCY-GILLET

3 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501357

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande d'expertise de M. et Mme B..., qui souhaitaient déterminer la propriété de la rive du Tarn et la limite avec la commune de Brousse-Le-Château. La requête est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, mais le juge estime que la mission sollicitée, visant à trancher des questions de droit (propriété publique ou privée), excède le rôle d'un expert. Les requérants disposent déjà d'éléments suffisants (actes de vente, procès-verbaux) pour appréhender le litige, rendant la mesure inutile. La demande de frais de justice des requérants est également rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Salses-le-Château pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant sa station d'épuration. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.) et évaluer le coût des travaux de réparation. Les sociétés Axa France Iard et la mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics ont également été mises en cause pour participer aux opérations d'expertise.

Avocat : BONNET

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., qui a subi une transplantation rénale au CHU de Montpellier le 31 octobre 2024 et souhaite déterminer l’origine des complications post-opératoires en vue d’un éventuel recours en responsabilité. La juridiction a jugé la demande utile et a désigné un expert unique, un néphrologue, estimant qu’un collège d’experts n’était pas nécessaire, l’expert pouvant recourir à des sapiteurs si besoin. La mission de l’expert inclut l’examen du dossier médical et l’évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science. Les frais d’expertise ne sont pas attribués par le juge des référés, mais seront fixés ultérieurement lors de la liquidation.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509003

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B..., agent public, qui sollicitait une provision de 66 600 euros en réparation de son préjudice résultant d'une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable dans son principe, mais que le montant de la créance était incertain en raison d'un écart entre le taux d'incapacité permanente partielle retenu par le conseil médical (30%) et celui de l'expert (25%). Il a ainsi accordé une provision de 40 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : GALY

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509239

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise technique ordonnée le 26 novembre 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Qualiconsult, la SA SMA et la SA Generali France. Cette demande, présentée par la commune de Saint-Cyprien et la Communauté de communes sud Roussillon, visait à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de ces sociétés dans le cadre d'un litige portant sur des malfaçons affectant des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, jugeant cette extension utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600273

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 17 novembre 2025 à Mme A... C..., propriétaire de la parcelle voisine de celle de M. B.... Cette extension vise à rendre l'expertise contradictoire à l'égard de cette dernière, afin de faciliter l'accès au terrain et d'assurer une bonne administration de la justice. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties.

Avocat : BALTAZAR

3 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A... visant à ordonner une expertise médicale avant dire droit et à obtenir une provision de 6 000 euros. La requérante, agent hospitalier, contestait les conséquences de deux accidents de service survenus en 2019 et sa mise en retraite pour invalidité. Le juge a estimé qu'aucune instance indemnitaire n'était engagée et que la requérante n'apportait pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices, rendant la demande d'expertise sans objet. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 621-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à une instance déjà introduite.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

3 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513590

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et présente un caractère définitif excédant la compétence du juge des référés. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

3 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600143

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante russe conjointe d’un Français. Le juge a constaté que la seconde demande de titre, déposée le 6 octobre 2025, était toujours en cours d’instruction et que l’absence de récépissé créait une situation d’urgence et d’insécurité administrative. Il a ordonné cette délivrance sous quinze jours, sans astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308338

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., agent contractuel licencié à l’issue de son stage par l’établissement public départemental Louis Philibert pour insuffisance professionnelle. Le requérant contestait la légalité de ce licenciement, invoquant une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son état de santé, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l’administration, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a annulé la décision de licenciement du 4 juillet 2023, estimant que les faits reprochés ne caractérisaient pas une insuffisance professionnelle justifiant un licenciement en fin de stage. En conséquence, il a enjoint à l’établissement de réintégrer M. A... et de le titulariser, et a condamné l’administration à lui verser 5 000 euros en réparation de son préjudice moral, sur le fondement du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1825 du 24 décembre 2021.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311870

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 200 377,15 euros contre l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital Sainte-Marguerite le 5 avril 2018. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, considérant que la saisine préalable de la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) valait demande indemnitaire préalable au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que l’infection nosocomiale engageait la responsabilité de l’AP-HM sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique, et a condamné l’établissement à verser à Mme B... une somme totale de 65 061,62 euros en réparation de ses préjudices (incluant tierce personne temporaire, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudices esthétiques). Il a également condamné l’AP-HM à rembourser à la caisse d’assurance maladie

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 février 2026• 7ème chambre