Jurisprudence administrative
97 018 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
97 018
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600304
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600305
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600306
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600308
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600309
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600310
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient à suspendre des arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600312
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600313
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de l'association One Voice de ses quinze requêtes. Ces dernières visaient initialement la suspension d'arrêtés préfectoraux autorisant la régulation du sanglier en Seine-Maritime pour 2026. Le désistement, intervenu après le retrait des actes litigieux par le préfet, est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GEO AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522897
**Sujet principal** : Demande de mesures provisoires (référé) par une ancienne agent communal concernant le paiement de sommes dues et la délivrance de documents liés à la cessation de son contrat. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette l'intégralité des demandes de la requérante. Il constate, sur la base de l'instruction, que les indemnités de fin de contrat et de congés, ainsi que les rémunérations pendant le congé annuel, ont déjà été versées, et que les documents (attestation France Travail, certificat de travail) ont été délivrés. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du Code de justice administrative, relatif à l'octroi d'une provision lorsque l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, n'a pas trouvé à s'appliquer en l'espèce. La demande de la commune de condamner la requérante à des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code) est également rejetée.
Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313147
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'une aide-soignante contestant la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et un avis de reversement de 899,34 €. La juridiction a jugé que le maintien du versement après son changement de service constituait une simple erreur de liquidation, et non une décision créatrice de droits, permettant à l'hôpital de réclamer les sommes indûment perçues. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au retrait des actes et à l'erreur de liquidation.
Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500396
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique sur un recours de plein contentieux, a examiné l'opposition de M. B... à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un trop-perçu d'allocations de solidarité. Le tribunal a rejeté la contestation de la signification de la contrainte, jugeant que cette contestation relève de la procédure d'inscription de faux, qui n'est pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, il a rejeté l'opposition à la contrainte, considérant que la procédure de mise en demeure prévue à l'article R. 5426-20 du code du travail avait été régulièrement suivie. En conséquence, le tribunal a validé la contrainte et condamné M. B... à payer la somme de 4 358,78 euros à France Travail.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500829
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La décision de la CDAPH de la MDPH a été jugée fondée, car les documents médicaux produits n'établissaient pas que ses vertiges récurrents réduisaient effectivement ses possibilités de conserver son emploi de professeur des écoles. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail. La demande de mise hors de cause du département de La Réunion a été accordée.
Avocat : TAQUET
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500926
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l’intéressé ne remplissait pas les critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment en matière de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou de nécessité d’accompagnement. La solution retenue confirme ainsi la décision du président du conseil départemental.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501089
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait un handicap affectant son bras gauche, mais le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, que ce handicap ne réduisait pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 29 avril 2025.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501263
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l’état de santé de M. A..., souffrant d’une lombosciatique chronique, ne remplissait pas les critères stricts prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue confirme que la simple dégradation de l’état de santé, sans preuve d’une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, ne suffit pas à obtenir la carte.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501423
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des lombalgies chroniques, n’établissaient pas une réduction effective de ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi au sens de l’article L. 5213-1 du code du travail. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail, confirmant le bien-fondé du rejet de la demande par la MDPH.
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501444
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de M. C... qui contestait le refus du département de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l’amputation du bras gauche invoquée par le requérant ne constitue pas, au regard des critères fixés par l’arrêté du 3 janvier 2017, une réduction importante et durable de la capacité et de l’autonomie de déplacement à pied, ni ne justifie un accompagnement systématique par une tierce personne. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600299
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme B... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée, compte tenu de la situation familiale des occupants et de l’absence de solution de relogement adaptée, en méconnaissance des stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : PREZIOSO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600300
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, eu égard à la pénurie de places d’hébergement et au maintien illégal des occupants. Il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée.
Avocat : PREZIOSO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600703
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un nouveau récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré qu'une injonction de délivrance d'un document provisoire ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.