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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600217

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'octroi prévues à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : SAWADOGO

2 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506326

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant les conséquences d'un accident de service et d'une rechute d'une professeure des écoles. Le juge a estimé l'expertise utile, notamment en raison de la contradiction entre les avis médicaux sur l'imputabilité de la rechute et l'absence d'examen pour fixer la date de consolidation initiale, dans la perspective d'une action en indemnisation complémentaire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

2 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508040

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le sujet principal est la demande d'une infirmière visant à établir le lien entre une pathologie du membre supérieur droit et un accident de service survenu le 12 août 2022. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour trancher le litige opposant la requérante à son employeur, le centre hospitalier, concernant l'imputabilité au service de ses arrêts de travail postérieurs au 28 juin 2024.

Avocat : SELARL DOITRAND & ASSOCIES

2 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422707

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission de médiation de Paris n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que sa situation d'hébergement, bien qu'avérée, ne caractérisait pas l'urgence au sens du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les fins de non-recevoir opposées par le préfet (défaut de production de la décision et tardiveté du recours) ont également été écartées.

Avocat : GERARD

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431552

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser à la requérante une indemnité de 1 400 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432844

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent, mais a fixé l'indemnisation à 900 euros, une somme inférieure à celle demandée, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral.

Avocat : QUIENE

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500156

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de logement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 1 670 euros au requérant pour la réparation de ses préjudices, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'honoraires d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500236

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de l'État dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive. Il a alloué au requérant une indemnité de 4 000 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : BAGUET

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500250

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son défaut d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 1 470 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : OUATTARA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un gardien de la paix demandant réparation pour les préjudices liés au traitement de sa demande de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé la demande irrecevable au fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir préalablement adressé à l'administration une demande indemnitaire formelle liant le contentieux. En conséquence, la demande de condamnation de la direction générale de la police nationale au paiement d'environ 102 000 euros a été écartée.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300119

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recettes émis par la commune de Champigny-sur-Marne pour recouvrer un indu de salaire présumé. Le litige portait sur la légalité de cette créance, la requérante contestant avoir perçu un indu au titre d'un congé de maladie et d'un accident de service. Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant que la commune n'avait pas démontré l'existence d'un indu, en application des articles L. 321-1 et R. 323-11 du code de la sécurité sociale et des articles 7, 9 et 12 du décret n°88-145 du 15 février 1988 relatifs au maintien de traitement des agents contractuels territoriaux.

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601634

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d’agglomération Melun Val de Seine. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour examiner l'état d'une propriété présentant des risques pour la sécurité publique, conformément à l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La procédure de désignation suit les règles des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

2 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301210

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision fiscale refusant de rectifier son revenu fiscal de référence pour 2020. Le tribunal a jugé que les revenus de capitaux mobiliers perçus par le notaire mandataire au cours de la succession étaient réputés mis à sa disposition, conformément à l'article 12 du code général des impôts. La requérante n'a pas apporté la preuve contraire, ses pièces ne démontrant pas qu'elle n'avait pas eu la disposition de la somme litigieuse de 18 515 euros.

2 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304032

**Sujet principal** : Le requérant conteste la régularité de procédures de contrôle fiscal (examen de situation fiscale personnelle et vérification de comptabilité) et les impositions supplémentaires (impôt sur le revenu et TVA) ainsi que les pénalités qui lui ont été notifiées au titre des années 2008 à 2015, pour une activité présumée occulte de jardinage. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime, sur le point de la motivation des propositions de rectification, que celles-ci étaient suffisamment motivées au regard des exigences de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales, car elles indiquaient clairement le fondement juridique (activité occulte) et la méthode de calcul (bénéfice forfaitaire) appliqués par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation des propositions de rectification).

Avocat : SELARL FD FISCALITE ET DROIT

2 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205703

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler une demande d'aide internationale au recouvrement de taxes d'habitation adressée par l'administration fiscale française au Royaume-Uni. Le tribunal estime que les conclusions en annulation sont irrecevables, car le requérant disposait d'une voie de recours alternative devant les juridictions britanniques pour contester les mesures de recouvrement, conformément à l'article 14 de la directive 2010/24/UE. Les autres demandes (sursis de paiement et indemnité) sont également rejetées.

2 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207655

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de décharge et de sursis de paiement de la taxe d’habitation pour les années 2017 et 2018. Le tribunal estime que les moyens soulevés, qui contestent l'assiette de l'impôt (surface taxable), sont irrecevables dans le cadre d'un contentieux de recouvrement, conformément à l'article L. 281 du Livre des procédures fiscales. Il ajoute que le bénéfice du sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du même code, n'est pas applicable car la demande ne conteste pas le bien-fondé de l'imposition mais relève du contentieux du recouvrement.

2 février 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512302

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant la quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision du préfet des Yvelines est suffisamment motivée et procède d'un examen approprié de la situation personnelle du requérant, un ressortissant sénégalais. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : SIDI-AISSA

2 février 2026• 5ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501914

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale. Cette mesure, jugée utile pour un futur litige principal, vise à éclairer les conditions de la prise en charge hospitalière du requérant par le CHU de Poitiers suite à un accident de la route. La mission de l'expert consistera à déterminer l'existence d'éventuels manquements dans la prise en charge du patient.

Avocat : SCPA NORMAND ET ASSOCIES

2 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502357

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à établir l'imputabilité au service de l'accident de travail survenu le 14 avril 2023 à un agent territorial de la commune de Niort, ainsi qu'à évaluer les préjudices qui en découlent. La juridiction a jugé cette expertise utile en vue d'un futur litige indemnitaire, la commune ne s'étant pas opposée à la demande.

Avocat : GENDREAU

2 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312945

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation du syndicat de copropriétaires pour préjudices liés aux travaux de prolongation de la ligne 14 du métro. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la RATP pour troubles de voisinage anormaux et spéciaux, fondement applicable aux dommages causés par des travaux publics, n'était pas établie en l'espèce. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour travaux publics.

Avocat : BJA

2 février 2026• 9ème chambre