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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314477

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS GreenGo visant à obtenir la restitution d'un crédit d'impôt innovation de 61 060 euros pour l'année 2022. La juridiction a jugé que le produit développé par l'entreprise ne satisfaisait pas aux conditions légales pour être considéré comme un "nouveau produit" au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, notamment parce qu'il ne se distinguait pas suffisamment des produits existants par des performances techniques supérieures. Le tribunal a ainsi confirmé la décision de rejet prise par l'administration fiscale.

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315271

**Sujet principal** : Recours d'une EURL contre des impositions supplémentaires (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'entreprise. Il écarte les moyens soulevés, considérant que la notification de l'avis de vérification était régulière (respect de l'article L. 47 du Livre des Procédures Fiscales) et que les procédures contestées, y compris l'emport de documents, ont été menées conformément à la réglementation fiscale. **Textes appliqués** : Livre des Procédures Fiscales (notamment article L. 47), Code Général des Impôts, Code de Justice Administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NESA

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu au titre de 2020. La juridiction a jugé que les travaux de rénovation du réseau d'assainissement de son domicile ne remplissaient pas les conditions légales pour ouvrir droit au crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) prévu à l'article 200 quater du code général des impôts. En effet, ces travaux spécifiques ne relèvent pas des catégories éligibles (chauffage, eau chaude sanitaire, ventilation, isolation) et n'ont pas été réalisés dans le cadre d'un "bouquet de travaux" par une entreprise certifiée, comme l'exige la réglementation.

2 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial des ouvrages avoisinant un chantier de travaux publics et évaluer leur vulnérabilité, en application de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant l'exécution des travaux pour constater d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

2 février 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500058

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a été saisi d’une contravention de grande voirie par le directeur de l’agence des cinquante pas géométriques. Il était reproché à M. C... d’avoir, sans autorisation, édifié une extension sur deux niveaux et entreposé des débris sur la parcelle BD n° 1497, située sur le domaine public maritime dans la zone des cinquante pas géométriques. Le tribunal a constaté la matérialité des faits, constitutifs d’une atteinte à l’intégrité du domaine public au sens des articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné le contrevenant au paiement d’une amende de 5 000 euros sur le fondement de l’article L. 2132-3-2 du même code, et lui a enjoint de remettre les lieux en l’état sous astreinte.

2 février 2026• Juge Unique
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500201

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi d’une contravention de grande voirie par le directeur de l’agence des cinquante pas géométriques. Il est reproché à M. C... d’avoir, sans autorisation, édifié une construction et entreposé des déchets sur le domaine public maritime, et d’avoir supprimé des bornes d’arpentage. Le juge unique a constaté la matérialité des infractions prévues par les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. C... à une amende de 1 000 euros et lui a enjoint de remettre les lieux en l’état sous astreinte.

2 février 2026• Juge Unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601049

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 30 janvier 2025. La mesure sollicitée, visant à obtenir une attestation postérieure à cette décision, ferait obstacle à l’exécution de ce refus implicite. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience.

2 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601055

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MICHEL-BECHET

2 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601310

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de procéder d'urgence à son relogement. La requérante occupait un logement ayant fait l'objet d'une interdiction définitive d'habiter, mais le juge a constaté que le propriétaire avait déjà rempli son obligation de relogement, exonérant ainsi l'État de toute obligation de substitution. La demande a donc été jugée comme faisant obstacle à une décision administrative préexistante du préfet.

Avocat : DURAND

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504375

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler durant l’instruction de sa nouvelle demande de titre de séjour, après l’abrogation de son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la privation de revenus invoquée n’était pas établie, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, aucun texte n’imposant la délivrance d’un récépissé de travail dans cette situation. La décision s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 431-3 et L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600367

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de la commune du Creusot sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour constater l'état d'un immeuble présentant un danger pour la sécurité des occupants et du voisinage. L'expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire les désordres, proposer des mesures de mise en sécurité et évaluer l'existence d'un danger imminent. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la procédure de police spéciale de la sécurité des bâtiments menaçant ruine, prévue aux articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600371

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur la demande du maire de Montceau-les-Mines, a ordonné une expertise d’un immeuble appartenant à la SCI Matignon, présentant un danger pour la sécurité. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra constater l’état du bâtiment et des mitoyens, et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

2 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600372

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en référé par le maire de Montceau-les-Mines sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise pour constater les désordres d’un immeuble présentant un danger pour la sécurité. L’expert désigné devra, dans les vingt-quatre heures, décrire l’état du bâtiment, évaluer l’existence d’un danger imminent et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

2 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600201

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise et de mesures conservatoires présentée par des riverains d’un projet de parc photovoltaïque à Pimorin. Les requérants contestaient la conformité du projet aux prescriptions de sécurité incendie et l’absence d’étude d’impact thermique. Le juge a estimé que la mesure d’expertise sollicitée n’était pas utile, car le litige principal sur la légalité du permis de construire avait déjà été tranché par un jugement du tribunal, actuellement en appel. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

2 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de M. E... contestant d'une part, un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 31 387,20 euros pour la période de juin 2021 à juillet 2024, et d'autre part, une amende administrative de 9 302 euros. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et l'absence de revenus, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COSTE

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500947

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné l'opposition de M. D... à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le requérant contestait le bien-fondé de cet indu, arguant notamment que la vie maritale retenue par la caisse n'était pas établie pour la période en litige. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la contrainte. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, notamment les articles L. 161-1-5 et R. 133-3, qui régissent la procédure de contrainte pour le recouvrement des prestations indues.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501382

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme F... visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 949,80 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour contester la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration frauduleuse. Il a estimé que l’indu résultait d’un manquement aux obligations déclaratives de Mme F..., ce qui excluait la bonne foi, et a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501472

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de M. D... contestant la décision du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait ne pas avoir reçu la convocation à un entretien pour un retour prioritaire vers l’emploi. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-28, L. 262-29, L. 262-34 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 5411-5-1 du code du travail, relatifs aux obligations des bénéficiaires du RSA et à la procédure de suspension des droits.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501783

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. D... contre le refus de France Travail de lui accorder une rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait et de droit, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et la délibération n° 2024-37 du conseil d'administration de France Travail, qui conditionnent le versement de la RFF à l'expiration des droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). En l'espèce, le tribunal a constaté que M. D... avait épuisé ses droits à l'ARE et a ainsi fait droit à sa demande, en annulant la décision de refus et en enjoignant à France Travail de réexaminer sa situation.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501816

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. E... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 31 387,20 euros et une amende administrative de 9 302 euros, infligés par le département de Vaucluse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du contradictoire et de l'absence de revenus. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, sur le fondement des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : COSTE

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux