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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502081

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 764,73 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une telle remise ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. En l’espèce, le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une méconnaissance des règles déclaratives et des difficultés financières liées à des problèmes de santé, ne justifiait pas de sa bonne foi ni d’une précarité suffisante pour bénéficier d’une remise. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502133

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, annule la décision du 12 avril 2025 par laquelle la CAF du Gard a rejeté comme irrecevable la demande de remise gracieuse de M. B... pour un indu de RSA de 761,25 euros. Le tribunal juge que la notification à M. B... du courrier de demande de pièces complémentaires n’est pas établie, ce qui a méconnu ses droits de la défense et entaché d’irrégularité la procédure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et les principes généraux du contradictoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502142

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'allocation de logement familiale de 3 297,67 euros. Le juge a estimé que M. B... ne pouvait ignorer que son fils n'était plus à sa charge, compte tenu de la durée et de la nature de l'omission déclarative, et qu'il ne remplissait donc pas la condition de bonne foi. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, la remise gracieuse est subordonnée à la fois à la précarité et à la bonne foi du débiteur. La solution retenue est le rejet de la demande de remise.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502312

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 133,69 euros. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant la requête suffisamment motivée. Sur le fond, il a examiné la demande au regard des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'indu résultait d'un manquement déclaratif de M. D..., caractérisant une absence de bonne foi, et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise gracieuse.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502373

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active de 2 444,46 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais le tribunal a estimé que l'indu résultait d'un manquement à ses obligations déclaratives, caractérisant une absence de bonne foi. La solution est fondée sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, qui subordonnent la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502702

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'intéressé ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503435

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. C... visant à obtenir l’annulation du refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait son état de santé, marqué par des pathologies multiples limitant sa marche à quelques dizaines de mètres et nécessitant une aide humaine constante. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères d’attribution de cette carte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou une nécessité d’accompagnement par une tierce personne répondant aux conditions réglementaires.

2 février 2026• Pôle contentieux sociaux
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505772

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS Brioche dorée afin d'évaluer le préjudice commercial subi en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La juridiction a fait droit à la requête, non contestée par Tisséo, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour le bon fonctionnement de la justice. L'expert désigné devra notamment analyser l'évolution du chiffre d'affaires de l'entreprise sur la période des travaux et déterminer l'existence et le montant d'un préjudice économique imputable au chantier.

2 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SARL Rattoul, qui sollicitait une expertise économique pour évaluer le préjudice lié aux travaux de la ligne C du métro à compter du 1er janvier 2026. Le juge des référés a estimé que cette demande n'était pas utile, car une expertise similaire avait déjà été ordonnée le 10 juillet 2025 pour la période allant jusqu'au 31 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité.

2 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508235

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS MJ Labrune, qui estime subir un préjudice en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La juridiction a fait droit à cette demande, non contestée par Tisséo, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra évaluer l'impact des travaux sur le chiffre d'affaires du commerce et chiffrer le préjudice économique éventuel, avec un suivi périodique jusqu'à la fin des travaux.

2 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509013

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SAS HBFS, qui estime subir un préjudice commercial en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, et Tisséo ne s'y est pas opposé. L'expert devra évaluer l'impact des travaux sur le chiffre d'affaires du commerce pour la période du 1er au 7 décembre 2025 et chiffrer le préjudice éventuel.

2 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509014

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise économique à la demande de la SARL Calleia afin d'évaluer le préjudice subi par son commerce en raison des travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, d'autant que Tisséo ne s'y est pas opposé. L'expert devra notamment analyser l'évolution du chiffre d'affaires sur une période restreinte (1er au 7 décembre 2025) et déterminer l'existence et le montant d'un préjudice économique imputable au chantier.

2 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303969

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de requêtes contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales à l’encontre de M. D... et Mme A... pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l’absence de lettre de relance ou l’insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et sont donc irrecevables devant la juridiction administrative. Sur le bien-fondé des impositions, le tribunal a rejeté les moyens des requérants, estimant qu’ils n’établissaient pas que leur domicile fiscal se situait à Saint-Martin et que les montants réclamés étaient justifiés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304490

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Monkey, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de TVA et de taxe d’apprentissage pour les exercices 2018 et 2019. La société exploitait une discothèque et remettait en cause la reconstitution de son chiffre d’affaires, le taux de TVA appliqué aux boissons non alcoolisées, et diverses charges et amortissements. Le tribunal a validé le rejet de la comptabilité par l’administration, constatant des irrégularités graves, et a jugé non fondés les moyens relatifs à la valorisation des softs, à la TVA réduite, et aux pénalités pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : ROCA

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306215

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la SAS Auchan Hypermarché de deux requêtes contestant son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux situés à Perpignan. La société soutenait notamment que le calcul du "planchonnement" et du lissage était erroné, car basé sur une comparaison figée avec la valeur locative de 2017, alors que ces mécanismes doivent être recalculés chaque année en comparant la valeur locative révisée de l'année courante à la valeur locative non révisée de 2017. L'administration fiscale a partiellement fait droit à cette argumentation en prononçant des dégrèvements pour l'année 2021, mais a contesté le surplus des demandes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet des réclamations préalables, ces actes étant non détachables de la procédure d'imposition, et a constaté un non-lieu à statuer à concurrence des dégrèvements déjà accordés. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que les moyens relatifs au coefficient de localisation et au mode de calcul du plan

Avocat : FIDAL INTERNATIONAL

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402692

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite (absence de relance, défaut de motivation) relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et les a rejetés comme irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve de leur domiciliation à Saint-Martin, ni d’une erreur de fait ou de droit, et que le montant des sommes était justifié par les titres exécutoires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D... et Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des finances publiques des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement de dettes fiscales. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité formelle des actes de poursuite, tels que l'absence de lettre de relance ou l'insuffisance de motivation, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas que leur domiciliation fiscale à Saint-Martin justifierait une contestation du bien-fondé des créances, et a rejeté les demandes de décharge des obligations de payer. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 211-1 du code de procédure civile d'exécution.

Avocat : DIAZ

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500548

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la SAS Auchan Hypermarché, a statué sur des demandes de dégrèvement de cotisation foncière des entreprises pour les années 2021 et 2022. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande pour 2021 en recalculant le mécanisme de "planchonnement" conformément à la jurisprudence, prononçant des dégrèvements, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer à due concurrence. Pour le surplus des conclusions et pour l'année 2022, le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant notamment que les conclusions tendant à l'annulation des décisions de rejet des réclamations préalables étaient irrecevables. La solution s'appuie sur les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : FIDAL INTERNATIONAL

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503968

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS QT Investissement, en liquidation judiciaire, qui demandait la décharge de rappels de TVA pour les années 2017 à 2019. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la société n'a pas contesté dans les deux mois suivant la notification de la décision de rejet de sa réclamation du 17 janvier 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 198-10 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales, considérant que la notification était régulière malgré l'absence de présentation du pli recommandé à son conseil.

Avocat : CABINET ANDRE HOUIN & PARTENAIRES

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506784

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... pour évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une intervention pour hallux valgus en 2015. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'y étant pas opposées. Le tribunal a rejeté la demande de soumission d'un pré-rapport aux parties, faute de base légale, et celle de production des débours par la CPAM, estimant qu'elle relevait de l'appréciation de l'expert.

Avocat : RAYBAUD

2 février 2026