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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305086

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de M. B... C..., tuteur de son père, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023. Le juge unique a estimé que, bien que M. A... C... fût âgé de plus de 75 ans et résidât en EHPAD, le montant de ses revenus de 2022 excédait le plafond de 11 885 euros fixé par l'article 1417 du code général des impôts, ce qui exclut l'exonération prévue à l'article 1391 B bis. La solution retenue est fondée sur les articles 1391 B bis et 1417 du code général des impôts.

30 janvier 2026• Juge unique 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303452

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 90,01 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des arriérés de salaires liés à son travail à la maison d'arrêt de Valenciennes. Le juge des référés constate que le tribunal a déjà statué au fond sur cette créance par un jugement du 4 juillet 2025. En conséquence, la requête en référé-provision est devenue sans objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : DORMIEU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404546

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., professeur des écoles, d’une demande de provision de 47 810 euros, estimant que l’administration avait commis une faute en ne reprenant pas correctement son ancienneté de maître auxiliaire lors de sa titularisation, en méconnaissance de l’article 7 bis du décret n° 51-1423 du 5 décembre 1951. La rectrice de l’académie de Lille opposait l’irrecevabilité de la requête, la décision de nomination étant devenue définitive. Le juge des référés a écarté cette fin de non-recevoir, jugeant que la décision individuelle de reprise d’ancienneté n’avait pas un objet purement pécuniaire et ne pouvait donc pas rendre irrecevable la demande indemnitaire. Sur le fond, il a considéré que l’illégalité fautive alléguée n’était pas établie avec un degré suffisant de certitude pour faire droit à la demande de provision, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELAS ACTION-CONSEILS

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501698

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Il a condamné l'État à lui verser une provision de 132,79 euros, correspondant au montant non contesté par le ministre de la justice, au titre d'erreurs dans le calcul de sa rémunération pour la période de janvier 2022 à août 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à la rémunération du travail des personnes détenues, ainsi que sur le code de la sécurité sociale pour les cotisations.

Avocat : DORMIEU

30 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600350

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., père d'enfants français, pour contester la clôture automatique de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Nord. Le requérant invoque l'urgence, caractérisée par sa situation de précarité et l'absence de ressources, et soutient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, d'incompétence et d'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à la demande en suspendant l'exécution de la décision attaquée et en enjoignant au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Cette décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

30 janvier 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600297

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a désigné un expert pour constater les désordres affectant un immeuble à Hendaye présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité publique, suite à la demande du maire fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue ordonne une expertise dans les 24 heures pour évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires, en application des articles L.511-2 et L.511-9 du même code.

30 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600693

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A..., ressortissante marocaine, et de lui remettre le titre de séjour déjà fabriqué, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de titre l’empêchant de voyager et menaçant son emploi. Le tribunal a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CAVÉ

30 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600695

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant béninois demandant au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 20 avril 2026. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

30 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600704

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour antérieur, de démarches auprès de l'administration, ni d'une activité professionnelle compromise. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

30 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601308

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui remettre un duplicata de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de duplicata, déposée le 2 novembre 2021, a fait naître une décision implicite de rejet le 2 mars 2022. Il estime que faire droit à la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LI

30 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200809

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des consorts G... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser des préjudices résultant de la maladie et du décès de M. A... G..., ancien militaire exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter du décès en 1994, sans que la reconnaissance ultérieure par le CIVEN en 2018 ne constitue une cause interruptive. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption d'imputabilité prévue par la loi du 5 janvier 2010 dans le cadre d'une action en responsabilité de droit commun, et que le lien de causalité direct entre l'exposition et la pathologie n'était pas établi.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501888

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir une provision de 10 000 euros du centre hospitalier de Semur-en-Auxois pour réparer son déficit fonctionnel permanent. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la rente viagère d'invalidité perçue par l'agent, prévue aux articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, répare déjà les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que la requérante démontre l'existence d'un préjudice personnel distinct non couvert. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse de l'obligation n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : RENOULT BAPTISTE

30 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502804

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné le recours de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un logement d'urgence. Le tribunal a constaté que la requérante avait refusé une proposition de logement pour un motif légitime (indécence et insalubrité) et qu'elle demeurait sans solution de relogement, menacée d'expulsion de son hébergement temporaire. En conséquence, la juridiction a enjoint au préfet de la Gironde de proposer un logement adapté à Mme A... et ses cinq enfants sous astreinte, et a ordonné le maintien de l'hébergement provisoire en attendant le relogement définitif.

Avocat : DIOMPY

30 janvier 2026• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403891

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire du Barcarès du 2 juin 2023 mettant fin à ses fonctions de régisseur titulaire, au motif que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a également rejeté sa demande indemnitaire dirigée contre le centre communal d'action sociale, estimant que le retard dans la signature des arrêtés de placement en congé de longue maladie et de longue durée n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration. Les décisions se fondent sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : BAUTES

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505436

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et la nature des désordres affectant la station d'épuration de la commune de Lunel. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit aux demandes de mise en cause de plusieurs sociétés (Sodimate, Equipements et Machines de l'Ouest, Envirosep-Envirostep, KSB) afin qu'elles participent aux opérations d'expertise.

Avocat : DELRUE BOYER GADOT AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509478

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une extension de la mission d'expertise et l'ajout de nouvelles parties à la procédure. La requérante n'a fourni aucun élément permettant d'en apprécier la pertinence ou le bien-fondé. Le juge s'est fondé sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui encadre les possibilités d'extension ou de réduction de la mission d'expertise.

30 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2101411

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société L’Équité, subrogée dans les droits de la patiente Mme J..., afin d’obtenir le remboursement par le centre hospitalier des Marches de Bretagne d’une partie des sommes versées en réparation d’un préjudice résultant d’un retard de diagnostic. La juridiction a retenu un partage de responsabilité entre le centre hospitalier, pour un défaut de surveillance, et des médecins libéraux, fixant la part de l’hôpital à 36 % après application d’un taux de perte de chance de 80 %. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à la société L’Équité la somme de 67 709,02 euros et à la CPAM d’Ille-et-Vilaine la somme de 171 667,63 euros, rejetant le surplus des demandes. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l’article 1346 du code civil relatif à la subrogation.

Avocat : SELARL ARES

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600218

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B... pour suspendre plusieurs décisions de refus d’aides sociales (FUA, FSL, RSA, aide individuelle) prises par le conseil départemental du Finistère et la CAF. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation de vulnérabilité et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment pour erreur de droit et défaut d’examen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et que les conclusions étaient irrecevables faute de recours préalable obligatoire pour le RSA. Les décisions contestées ont été maintenues sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417189

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne un recours de Mme B... contre la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le département du Val-d’Oise, pour défaut de présentation à un rendez-vous de renouvellement de son contrat d’engagement réciproque. La requérante justifie son absence par une formation en langues suivie le jour de la convocation. Le tribunal, statuant en qualité de juge de plein contentieux, examine les droits de l’intéressée au regard des articles L. 262-28, L. 262-34 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal devait se prononcer sur la légitimité du motif d’absence invoqué.

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 6 septembre 2023, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a alloué à Mme B... une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, assortie des intérêts au taux légal à compter du 14 janvier 2025 et de leur capitalisation.

Avocat : QUIENE

30 janvier 2026• Pole Social (JU)