LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600121

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences invoquées par le requérant (interruption de sa formation, perte de ressources et de logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution des mesures d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : DRAVIGNY

29 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., venant aux droits de son épouse décédée, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la carrière de cette dernière (CREP, fiches de proposition, dossier RAEP, etc.) et à demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, l’administration ayant communiqué la plupart des documents en cours d’instance, à l’exception de l’historique « PROGRESSIO », dont l’extraction s’est avérée matériellement impossible. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l’administration. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

« Précédent276277278279280281282Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305633

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Pyrénées-Orientales pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité et d'allocation de logement sociale. Le tribunal a retenu son incompétence pour connaître du litige relatif à l'indu d'allocation de logement sociale, estimant que les décisions prises avant le 1er janvier 2020 en la matière relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, donc du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et de l'article 23 de l'ordonnance du 17 juillet 2019.

29 janvier 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305635

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 414,14 euros. La requérante invoquait sa situation de mère isolée sans emploi et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que les déclarations erronées de ressources ne permettaient pas de retenir sa bonne foi et que les éléments de précarité produits, non actualisés, n’établissaient pas son incapacité à rembourser la dette, y compris de manière échelonnée. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

29 janvier 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305957

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par M. B... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d'un indu total de 15 101,50 euros (prime d'activité, allocation de logement sociale et prestations familiales). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'indu de prestations familiales, renvoyant ce litige au pôle social du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant les indus de prime d'activité et d'allocation de logement sociale, le tribunal a rappelé que l'opposition à contrainte est recevable sans recours administratif préalable, mais que la contestation du bien-fondé de ces indus est subordonnée à l'exercice préalable d'un recours amiable, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

29 janvier 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306491

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d'une opposition à une contrainte émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) du Languedoc pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 416,24 euros. En défense, la MSA a indiqué avoir annulé l'indu et la contrainte après examen des pièces fournies par le requérant. Constatant que l'acte de recouvrement litigieux avait été retiré de l'ordonnancement juridique, le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu à statuer. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de M. C..., sans examiner le fond du litige.

29 janvier 2026• Présidente QUEMENER
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306544

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 586,29 euros pour la période d'avril 2021 à mars 2023, dû à l'absence de déclaration d'une pension de réversion. La requérante n'a pas contesté utilement le bien-fondé de l'indu en se bornant à invoquer sa méconnaissance de l'obligation déclarative et sa situation de précarité. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, rappelant que le bénéficiaire du RSA doit déclarer l'ensemble des ressources du foyer. La demande de remise gracieuse a également été implicitement rejetée.

29 janvier 2026• Présidente QUEMENER
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503898

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les parents d’un enfant handicapé, contestant le refus implicite du rectorat de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle à 75 % du temps scolaire. Les requérants demandaient l’annulation de ce refus et la condamnation de l’État à réparer les préjudices moral et matériel subis par leur fils et par eux-mêmes. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l’administration n’avait pas exécuté la décision de la CDAPH, en méconnaissance des articles L. 111-1 et suivants du code de l’éducation. Il a également condamné l’État à verser 3 000 euros à l’enfant pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d’existence, ainsi que 1 500 euros à chacun des parents pour leur préjudice moral.

Avocat : DOUARD

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600939

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Dieulefit concernant un bâtiment menaçant ruine. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater l'état des lieux et de proposer des mesures pour mettre fin à un éventuel péril imminent. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours. Cette décision vise à garantir la sécurité publique et celle des occupants.

29 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203033

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant l'emprise irrégulière de la commune du Gâvre sur ses parcelles D 413 et 414, où un camping municipal et un étang ont été implantés. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le transfert de propriété des parcelles à la commune était effectif depuis l'ordonnance d'expropriation rendue en 1969, en application des articles L. 220-1 et L. 222-2 du code de l'expropriation, et que la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968 rendait irrecevable la demande indemnitaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant la demande d'indemnité de 150 000 euros et l'injonction de cessation d'emprise.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203063

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 856,98 euros. Le tribunal a constaté que le département avait partiellement accordé une remise de 2 928,49 euros en cours d’instance, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré de l’absence de bien-fondé de l’indu, estimant que la condition de résidence stable en France n’était pas remplie, et a également rejeté la demande de remise gracieuse du solde restant. La solution s’appuie sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CRESTIN

29 janvier 2026• Magistrat : MME FRELAUT - R 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211282

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ » pour l’achat et la pose d’un poêle à bois. Le tribunal a considéré que la décision explicite de rejet du 17 novembre 2022 s’était substituée à la décision implicite initiale. Sur le fond, il a jugé que M. B... n’établissait pas avoir déposé sa demande de prime avant la réalisation des travaux, comme l’exige l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, et qu’il ne démontrait pas l’existence d’un dysfonctionnement informatique imputable à l’Anah.

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211455

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme Bulot visant à obtenir l’annulation du refus du département de la Vendée de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le département, notamment l’absence d’inventaire des pièces jointes et le défaut de recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, il a considéré que l’état de santé de la requérante ne justifiait pas l’attribution de la carte, en application des critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, la requête a été rejetée.

29 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212333

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que la situation de M. A..., hébergé chez sa mère dans des conditions difficiles, ne présentait pas un caractère prioritaire, et que l'absence d'attaches familiales ou professionnelles dans le département pouvait être prise en compte dans l'analyse globale de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO.

Avocat : MAAMOURI

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... épouse C... contestant le rejet implicite de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement, formulée auprès de la commission de médiation de la Loire-Atlantique. Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet du 7 février 2023 s'était substituée à la décision implicite initiale, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Sur le fond, la requérante invoquait une erreur dans l'adresse de notification de sa demande, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-13 du code de justice administrative.

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213984

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le requérant invoquait son hébergement temporaire depuis plus de dix-huit mois, mais le tribunal estime qu'il ne conteste pas utilement le motif de la décision, fondé sur l'absence de demande d'inscription au contingent préfectoral pour les réfugiés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par le préfet. Les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation sont appliqués.

29 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214513

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la décision ultérieure du 1er octobre 2024 reconnaissant le caractère prioritaire de sa demande n'avait pas retiré ou abrogé les décisions initiales attaquées. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 3 mai et 6 septembre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, au motif que la commission de médiation avait commis une erreur d'appréciation en déclarant la demande sans objet, alors que Mme A... justifiait de conditions de logement inadaptées à son état de santé.

29 janvier 2026• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204520

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour un accident médical non fautif survenu le 9 juillet 2018 au centre hospitalier de Bourges, à la suite d'une ponction lombaire ayant entraîné une hypoesthésie et une paraparésie des membres inférieurs. La requérante sollicitait à titre principal une expertise médicale et une provision, et à titre subsidiaire la condamnation de l'ONIAM à réparer ses préjudices, estimés à près de 3,7 millions d'euros, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête, contestant le lien de causalité entre le geste médical et les troubles présentés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que les conditions d'engagement de la solidarité nationale n'étaient pas réunies.

Avocat : SELARL ALCIAT JURIS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300983

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A..., professeure des écoles, qui demandait l’annulation de la décision du 8 mars 2023 refusant la révision de sa pension de retraite pour obtenir une bonification de trimestres au titre de ses deux enfants adoptés avant 2004. Le tribunal a jugé que les congés d’adoption pris par la requérante, d’une durée inférieure à deux mois pour chaque enfant, ne remplissaient pas la condition d’interruption continue d’activité d’au moins deux mois exigée par l’article R. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le partage des congés avec son conjoint a été jugé sans incidence sur le calcul de ses droits à pension. La solution retenue est le rejet de la requête.

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401347

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de revaloriser son indemnité de fonction, de sujétion et d’expertise (IFSE) et de lui attribuer l’indemnité temporaire de mobilité. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision du 27 février 2024 étaient tardives et donc irrecevables, et que les moyens soulevés contre la décision du 13 mars 2024 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre