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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 441

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518402

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. El Barhdadi. Le requérant sollicitait une indemnité de 36 300 euros pour un déficit fonctionnel permanent, estimant que sa maladie était imputable au service. Le juge constate que le lien d'imputabilité au service de la pathologie est sérieusement contesté par l'administration, ce qui fait obstacle à la reconnaissance d'une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, la demande de provision est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALY

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une décision du 6 mai 2025 de la commission de médiation de la Loire-Atlantique, qui lui reconnaissait un droit prioritaire à un logement de type T2-T3 avec bail glissant. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, au motif que ce dernier avait lui-même produit la décision litigieuse, conformément à son obligation de communication du dossier. Sur le fond, le juge a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite à M. A... dans le délai légal, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Loire-Atlantique d’assurer le logement ou le relogement de M. A... sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 janvier 2026• Magistrat : Mme GIBSON THERY - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522461

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans droit ni titre d'un logement de la cité universitaire gérée par le CROUS de Nantes. La juridiction a retenu que le maintien dans les lieux de l'occupant, qui n'avait pas justifié de sa qualité d'étudiant, faisait obstacle au logement d'autres étudiants et portait atteinte à la continuité du service public, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'attribution des logements universitaires.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

28 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600206

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Gerbéviller sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'ordonner une expertise d'un immeuble appartenant à plusieurs propriétaires, situé rue Saint Pierre, en raison d'un risque potentiel pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis par le maire établissaient l'existence d'un risque au sens de l'article L. 511-2 du même code. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques pour la solidité et la sécurité, et de proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue est donc l'organisation d'une mesure d'expertise préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.

28 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304264

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 25 410,82 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas sa bonne foi, l’indu résultant de l’omission de déclaration des revenus fonciers de son époux, et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale ou partielle. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DUEZ

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301673

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du département du Nord de lui accorder une remise gracieuse de sa dette d'un montant total de 11 223 euros, correspondant à des indus de revenu minimum d'insertion (RMI) et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique, statuant en plein contentieux, retient que ces indus résultent d'une omission délibérée et répétée de déclaration de revenus salariés et d'indemnités Pôle emploi, constitutive d'une manœuvre frauduleuse. En application des articles L. 262-41 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette est impossible en cas de fraude, quelle que soit la précarité de la situation de l'allocataire. La décision du président du conseil départemental est donc jugée légale, et la requête est rejetée.

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302084

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... contestant la décision du président du conseil départemental du Nord qui avait déclaré forclos son recours administratif préalable contre la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que M. B... avait eu connaissance de la décision de suspension au plus tard le 22 janvier 2021, et que son recours formé le 30 janvier 2023 était tardif, même en l'absence de notification formelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent un recours administratif préalable dans un délai de deux mois, et sur le principe qu'un recours exercé au-delà d'un délai raisonnable d'un an est forclos.

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302104

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. Bette contestant la décision du 10 janvier 2023 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais confirmant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait que son état de santé constituait un handicap et qu'il avait respecté ses obligations en réalisant des bilans médicaux et en engageant des démarches auprès de la maison départementale des personnes handicapées. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 495,16 euros et des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année de 304,90 euros. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (absence d'information sur l'utilisation d'un traitement algorithmique, défaut de motivation et de contradictoire) et contestait le bien-fondé des indus en soutenant que sa résidence habituelle restait en France. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410597

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 2 021,09 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales du Nord. L'indu résultait d'erreurs dans ses déclarations trimestrielles de ressources (salaires et indemnités journalières) pour la période d'avril 2020 à janvier 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1, R. 844-2, R. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, confirmant le bien-fondé de la décision de la commission de recours amiable du 11 septembre 2024.

28 janvier 2026• juge unique (3)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510135

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de M. B..., qui souffre de la maladie de Crohn et a subi des complications post-opératoires (notamment une paralysie du bras gauche et une fistule) après une colectomie à l’hôpital Lyon Sud en décembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission est confiée à un collège de deux experts (en chirurgie digestive et en neurologie) pour déterminer les conditions de la prise en charge. Les conclusions de l’ONIAM visant à obtenir un simple « donné acte » de ses réserves ont été rejetées, et les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement.

Avocat : DUMONT-GONIN

28 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601060

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune de Saint Germain Nuelles sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande et a ordonné la désignation d'un expert. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment, dresser un constat de son état et de celui des bâtiments mitoyens, se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. Cette décision a été rendue en application des articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.

28 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601062

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la Métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation afin de désigner un expert pour un immeuble situé à Lyon présentant un danger pour la sécurité publique en raison de désordres structurels. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble et les bâtiments mitoyens, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative pour la procédure d'expertise.

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328360

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige fiscal opposant la SARL Prestige Acquisition à l’administration fiscale. La société conteste des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une amende pour la période 2012-2013, en soulevant notamment des irrégularités de procédure (double vérification de comptabilité, prescription du droit de reprise) et le caractère infondé des rectifications (fictivité d’opérations, abus de droit non démontré). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la vérification de comptabilité et à la prescription.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515586

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles avoisinant les travaux publics de réfection et de renforcement des murs de soutènement de l'impasse Kruger à Gardanne. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, jugeant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels dommages. Un collège d'experts est désigné pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, rechercher les causes des dommages survenant pendant leur exécution.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

28 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600453

Suspension de permis de conduire. Tribunal Administratif de Marseille. Non-lieu à statuer car l'arrêté attaqué du 18 décembre 2025 a été retiré et remplacé par un nouvel arrêté le 23 janvier 2026. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

28 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600517

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant algérien, visant à obtenir un récépissé de sa demande de renouvellement de certificat de résidence "salarié". Le juge des référés a fait droit à sa demande, enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer ce récépissé dans un délai de trois jours, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles R. 431-3, R. 431-12 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de contestation de l'administration sur le caractère complet du dossier.

28 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601212

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 16 mai 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision implicite, rendant la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

28 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301441

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'inscription erronée d'une annulation judiciaire de son permis de conduire au fichier national des permis de conduire (FNPC). Le tribunal a reconnu que cette inscription fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice de jouissance, résultant de la privation de l'usage de son véhicule pendant plusieurs mois, et une indemnité de 1 500 euros pour son préjudice moral, lié aux démarches et à l'anxiété générées. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 29 juin 1992.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU