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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600317

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à rectifier la nuance politique « Extrême droite » attribuée à une liste municipale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été présentée tardivement, à quelques jours du scrutin, et que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 mars 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600318

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction formée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à contraindre le préfet à enregistrer sa demande de carte de séjour et à lui délivrer une autorisation provisoire. Le juge a considéré que le requérant n’avait pas caractérisé l’urgence nécessaire au titre de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

DAHOMAIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600614

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour déposer sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision a été rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas établie.

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500267

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à contester son exclusion d'un tableau d'avancement professionnel. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa demande, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600235

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour ou lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600810

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette une requête en excès de pouvoir. Le juge constate que la requérante sollicite en réalité l'intervention du conseil de prud'hommes pour un litige de droit du travail, ce qui relève de l'ordre judiciaire. Il décline donc sa compétence au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un rejet sans instruction en cas de compétence manifestement inexistante.

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600309

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... dirigée contre le refus d'un visa de court séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens, se bornant à produire un courrier et des pièces sans argumentation juridique. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti.

12 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600449

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle injonction.

Avocat : SEUBE

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600252

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Mayotte pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour, sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le requérant, bien que se prévalant de l'urgence en raison de la suspension de son contrat de travail, n'apporte pas la preuve des démarches répétées et régulières qu'il affirme avoir entreprises pour obtenir un rendez-vous. Il ne justifie ainsi ni le caractère d'urgence, ni l'utilité de la mesure sollicitée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans audience) du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600755

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... comme étant manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "parent d’enfant français", mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître, le délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étant pas encore écoulé. La requête, jugée prématurée et dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée en application des articles R. 421-1 et R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600048

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie pour contester la décision d'août 2024, l'intéressé ne démontrant pas de changement de circonstances depuis son exécution et son retour. Par ailleurs, concernant l'arrêté de placement en rétention de mars 2026, le tribunal se déclare incompétent, relevant que ce contentieux relève exclusivement du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA).

Avocat : HATCHI

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603566

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.

12 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604111

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête de M. A... contestant un titre de perception émis par le rectorat. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient ni la décision attaquée, ni des conclusions précises, ni des moyens suffisamment articulés. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

12 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507453

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a constaté que la requérante résidait à Nîmes à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, juridiction territorialement compétente.

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

12 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601297

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de rejet du préfet du Tarn. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant résidait à Chartres (Eure-et-Loir) à la date de la décision attaquée, ce qui détermine la juridiction territorialement compétente.

Avocat : DEZALLE

12 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603839

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement d’un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n’a pas respecté le délai légal pour présenter sa demande, celle-ci étant dès lors considérée comme une première demande, et que la condition d’urgence n’est pas caractérisée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 411-2 ainsi que R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la requête, qui ne nécessite pas de nouvelle appréciation des faits, soulève des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une précédente décision irrévocable de la même juridiction, permettant un jugement par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige portait principalement sur la régularité de la procédure de classement sans suite pour défaut de production d'un acte de naissance original.

Avocat : GOUBALAN

12 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600178

Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée par ordonnance, car les moyens soulevés ne sont pas assortis des précisions suffisantes permettant d'en apprécier le bien-fondé, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative et article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

12 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600117

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal juge que le moyen invoqué (une erreur dans la production d'une pièce) est inopérant et que les faits présentés ne peuvent remettre en cause la légalité de la décision administrative. Il applique l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de défaut de production des pièces demandées dans le délai imparti, et l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par voie d'ordonnance.

12 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600112

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal considère que le requérant n'a pas fourni un acte de naissance légalisé conformément aux exigences légales, ce qui rend sa demande irrecevable. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et de la loi n°2019-222 du 23 mars 2019 concernant la légalisation des actes publics étrangers.

12 mars 2026