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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par une caisse de compensation suisse, subrogée dans les droits d’un patient, afin d’ordonner une expertise médicale sur les conditions de sa prise en charge en France. La requérante invoquait l’article 85 du Règlement UE 883/04, étendu à la Suisse, pour justifier son intérêt à agir. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt suffisant à obtenir une mesure d’instruction en France, dès lors que l’action en responsabilité relèverait, le cas échéant, des juridictions suisses et de la loi suisse. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les demandes de mise en cause des autres parties.

Avocat : LETENDRE

27 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203412

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. et Mme A... concernant une canalisation d'eaux pluviales implantée sur leur propriété, qu'ils estimaient constitutive d'une emprise irrégulière. Le tribunal a rejeté leur action en déplacement de l'ouvrage, considérant que la canalisation, relevant d'un busage de fossé préexistant, ne présentait pas le caractère d'un ouvrage public et qu'aucune emprise irrégulière n'était établie. La responsabilité de Nantes Métropole n'a pas été retenue, faute pour les requérants de démontrer un lien de causalité direct entre l'ouvrage et les inondations subies. Les demandes indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303768

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., maître de conférences, qui contestait le refus de l'université d'Orléans de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les faits invoqués par la requérante ne présentaient pas de caractère suffisamment probant pour établir l'existence d'un harcèlement moral. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BCCL

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303812

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022. Le requérant demandait notamment la réduction de cette taxe et contestait le classement de ses biens dans la catégorie "magasin de grande surface". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment les articles relatifs à l'évaluation de la valeur locative, et que les moyens soulevés (violation du contradictoire, incompétence, erreur de classement, atteinte au principe d'égalité) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARLHIAN

27 janvier 2026• 4ème chambre - Juge Unique
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308972

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme D..., agissant en son nom et comme héritière de son enfant décédé, visant à engager la responsabilité pour faute de l’hôpital Nord Ouest de Villefranche-sur-Saône et des Hospices civils de Lyon. La requérante soutenait que des erreurs dans la prise en charge nutritionnelle et un défaut de transfert vers un établissement spécialisé avaient fait perdre à l'enfant une chance de survie. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme D..., considérant qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité des établissements hospitaliers n'était établie. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice et des dépens.

Avocat : SELARL RC AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400044

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la requête de M. et Mme E... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu pour 2018-2020, liés à une activité non déclarée en Algérie et à des dépôts d'espèces non déclarés. Le tribunal a partiellement donné raison aux requérants en constatant que la proposition de rectification était insuffisamment motivée concernant l'imposition des dépôts d'espèces, ce qui constitue un vice de procédure. Par ailleurs, l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 24 820 euros sur les majorations. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur la convention fiscale franco-algérienne du 17 octobre 1999.

Avocat : CURVAT

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400926

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la société Lustucru Frais, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement de 35 826 euros en cours d'instance. Sur le surplus, la société demandait l'exonération de sept immobilisations (protection incendie et réseau de câblage) sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, qui exonère les outillages et moyens matériels d'exploitation des établissements industriels. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que ces installations ne constituent pas des outillages exonérés mais des éléments d'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET RGM

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400970

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la société Lustucru Frais relative à la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, accordant un dégrèvement de 53 530 euros, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus, le tribunal a examiné la demande d'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour sept immobilisations (protection incendie et réseau de câblage) en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'interprétation des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1495 du même code et de l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : CABINET RGM

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401024

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., professeure contractuelle, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le recteur de l’académie de Lyon. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n’était pas au nombre des décisions devant être motivées et que les moyens tirés de l’erreur de droit, notamment la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, en l’absence d’illégalité fautive. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DE CASTELBAJAC

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, issues d'un contrôle fiscal de sa société. Le requérant invoquait des irrégularités dans la procédure d'opposition à contrôle fiscal menée contre la SASU Neo Services. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant le principe d'indépendance des procédures entre une société de capitaux et son associé. La demande de décharge et la demande de frais ont donc été rejetées.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405077

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration fiscale avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a jugé que ce complément, versé en vertu d'une garantie d'actif et de passif distincte de l'acte de cession, constituait une plus-value de cession de valeurs mobilières et non un salaire. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405080

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu par le requérant lors de la cession de ses titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite par le vendeur, constituait un élément de la plus-value de cession et non un salaire, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts. Par conséquent, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405113

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que le complément de prix, versé dans le cadre d'une garantie d'actif et de passif liée à la cession, constituait une rémunération imposable dans la catégorie des traitements et salaires en application des articles 79 et 82 du code général des impôts. La solution retenue confirme la position de l'administration fiscale sur la nature de la somme perçue.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405115

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013, suite à la requalification par l'administration fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres en un complément de salaire. Le requérant soutenait que cette somme, versée en vertu d'une garantie d'actif et de passif, constituait un complément de prix de cession relevant du régime des plus-values, et non un salaire. Le tribunal, après avoir examiné les faits et les arguments, a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement requalifié la somme en traitements et salaires sur le fondement des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405119

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, issues d'un contrôle de l'association « Les Irréductibles » qu'il présidait. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée à sa dernière adresse connue, malgré son retour non réclamé, et que l'absence de communication ultérieure d'une copie n'affectait pas la régularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L.57 et L.74 du livre des procédures fiscales.

Avocat : BSL LAWYERS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405461

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu lors de la cession de titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en contrepartie d'une garantie d'actif et de passif souscrite par le vendeur, constituait un gain en capital relevant du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières, et non un salaire. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79, 82 et 150-0 A du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405477

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. L'administration fiscale avait requalifié en traitements et salaires un complément de prix perçu lors de la cession de titres, estimant qu'il s'agissait d'une rémunération. Le requérant soutenait que cette somme constituait une garantie d'actif et de passif, distincte de son activité salariale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le complément de prix était lié à ses fonctions de dirigeant et imposable comme un salaire. La décision s'appuie sur les articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405488

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux contributions sociales au titre de l'année 2013. Le litige portait sur la qualification fiscale d'un complément de prix perçu lors de la cession de titres, que l'administration avait requalifié en traitement et salaire. Le tribunal a jugé que ce complément de prix, versé en rémunération d'une garantie d'actif et de passif distincte du contrat de cession initial, constituait un gain en capital relevant du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières, et non un complément de rémunération. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, en application des articles 79 et 82 du code général des impôts.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la requalification en traitements et salaires d’un complément de prix perçu lors de la cession de titres en 2013, imposé par l’administration fiscale. Le requérant soutenait que cette somme, versée par l’acquéreur en vertu d’une garantie d’actif et de passif distincte du contrat de cession, constituait une plus-value de cession et non une rémunération. Le tribunal, après avoir analysé les faits et les dispositions des articles 79 et 82 du code général des impôts, a rejeté la demande de décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale sur la nature salariale du complément de prix.

Avocat : BSI AVOCATS

27 janvier 2026• 4ème chambre