Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512032
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement pur et simple par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507236
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte, sans qu'aucune condamnation aux dépens ne soit prononcée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Avocat : SELARL ARNAUD BASTID
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602298
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant était placé en rétention administrative à Olivet (Loiret). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de rétention, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif d'Orléans.
Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600705
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête d’un détenu demandant son transfèrement urgent pour des motifs de santé. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas justifié d’une situation d’urgence exigeant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, comme l’exige l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement procédural.
Avocat : CABINET LANDAIS
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600306
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à l'atteinte à la vie privée, sont inopérants car ils concernent le droit des tiers et non la légalité de l'autorisation d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et A. 424-8 du code de l'urbanisme, ce dernier précisant qu'un permis vérifie la conformité aux règles d'urbanisme et non le respect du droit privé.
Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600227
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. Le juge estime que les moyens soulevés, relatifs aux troubles de voisinage et à la vie privée, sont inopérants pour contester la légalité de l'autorisation d'urbanisme, laquelle ne vérifie pas le respect du droit privé (article A. 424-8 du code de l'urbanisme). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment précis.
Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605562
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'éloignement et de placement en rétention. Le juge constate que le requérant est domicilié à Nice, dans le ressort du tribunal administratif de Nice. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice.
Avocat : LEXSTONE AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408963
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant qui contestait le rejet de sa demande d'échange de permis de conduire par le préfet. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer son intérêt à poursuivre le recours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique en conséquence l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement implicite et clore la procédure.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408893
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension de son permis de conduire. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et les conclusions indemnitaires sont écartées sans examen au fond.
Avocat : SK AVOCAT
Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600468
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un indu de RSA. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte à fin d'annulation contre l'acte attaqué, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet pour irrecevabilité manifeste prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601746
Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas joint à sa demande le recours administratif préalable obligatoire ou la décision le concernant, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance s'appuie sur les articles R.222-1 et R.412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R.241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, pour prononcer l'irrecevabilité manifeste du recours.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610424
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de police de clôturrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances nécessitant une intervention immédiate. La requête est donc rejetée sans instruction au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BCHIR
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522810
Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction constate que la requête, déposée par courriel depuis l'Algérie sans élection de domicile en France, est manifestement irrecevable au regard des articles R. 414-2 et R. 431-8 du code de justice administrative. La requérante n'ayant pas régularisé sa situation dans le délai imparti après une mise en demeure, l'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600940
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par un dossier incomplet (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, principalement au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BRUNA-ROSSO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610008
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un titre de recettes émis par la Ville de Paris pour le remboursement de frais de formation d'un agent de police municipale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. La requête est jugée **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge relève également que, de toute façon, une éventuelle requête au fond aurait un effet suspensif de plein droit pour ce type de créance, et que le requérant n'apporte pas d'éléments concrets démontrant l'urgence.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530420
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation ou la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manquants en fait, soit manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531375
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Avocat : ESCUILLIE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533046
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation du droit d'être entendu, etc.) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. Elle fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au pouvoir de rejet par ordonnance.
Avocat : PIQUOIS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606644
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de M. A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer son titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui consisterait à ordonner la délivrance définitive du titre, excède ses pouvoirs en référé car elle n'a pas le caractère conservatoire ou provisoire requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608694
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 312-8, R. 221-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Versailles, compétent pour le département de l'Essonne où réside la requérante.