LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408915

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant la décision 48SI du 25 avril 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait rapporté la décision d'invalidation après que M. B... eut récupéré quatre points suite à un stage de sensibilisation, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considérant que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations requises. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l'annulation de la décision d'invalidation et un rejet du surplus des conclusions.

Avocat : IOSCA

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409815

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 25 août 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification de la décision attaquée, présentée le 12 septembre 2022 et non réclamée, était régulière et faisait courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur les mentions précises et concordantes de l'avis de réception et de l'enveloppe retournée pour établir la notification.

« Précédent290291292293294295296Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 6 juin 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points des 8 septembre et 4 novembre 2021, en raison de leur tardiveté, et celles relatives à l'infraction du 11 avril 2022, devenues sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la procédure avait été régulière pour les infractions restantes. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : IOSCA

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412175

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision 48SI du 18 juillet 2024 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette formalité n'affectant que l'opposabilité de la décision. Il a également écarté comme inopérante l'exception d'illégalité concernant les infractions des 17 mai 2022 et 22 mars 2023, les points correspondants ayant été restitués. Enfin, le tribunal a estimé que les moyens relatifs au défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'étaient pas fondés.

Avocat : FITOUSSI

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522995

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. A..., occupant sans droit ni titre d’un logement universitaire géré par le CROUS de Créteil depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de la nécessité de réaffecter le logement face à plus de 11 000 demandes, et l’absence de contestation sérieuse. L’injonction de libérer les lieux dans un délai de quinze jours a été prononcée sans astreinte, en l’absence de circonstances particulières liées à la situation personnelle de l’occupant.

27 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2015. Le tribunal a jugé que la société bulgare Eood B..., assimilée à une SARL à associé unique, exerçait une activité occulte en France via un établissement stable, justifiant l'imposition des bénéfices entre les mains de son gérant. La procédure de vérification a été validée, l'administration ayant respecté les obligations d'information prévues aux articles L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n'ayant pas souscrit ses déclarations fiscales en France.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société bulgare Eood B... contestant des rappels de TVA pour la période 2010-2017, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La juridiction a estimé que la société exerçait une activité habituelle de commerce de bijoux en France, justifiant son assujettissement à la TVA française sur le fondement de l’article 258 du code général des impôts. Le tribunal a également validé la procédure de vérification et le délai de reprise de dix ans prévu à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales, tout en rejetant la demande de compensation fondée sur l’article L. 205 du même code.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301337

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019, résultant de la réintégration de sommes issues d'une activité illicite de détournement de fonds. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale pouvait qualifier elle-même les faits, sans attendre l'issue de la procédure pénale, et s'appuyer sur des éléments obtenus par droit de communication. Il a estimé que les preuves, notamment les concordances entre les retraits sur des comptes frauduleux et les dépôts en espèces de M. B..., établissaient l'existence d'une activité lucrative imposable sur le fondement de l'article 92 du code général des impôts. La requête a donc été rejetée.

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la réduction de ses cotisations d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2021, au titre du dispositif "A...". La requête a été partiellement rejetée : pour les années 2017 à 2019, elle a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté de la réclamation préalable, conformément à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Pour l'année 2020, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer après que l'administration a accordé un dégrèvement partiel. Enfin, pour l'année 2021, la demande a été rejetée au fond, la requérante ne justifiant pas remplir les conditions de l'article 199 novovicies du code général des impôts.

Avocat : LABETOULE

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600041

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’une requête en référé visant à obtenir, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le requérant s’est toutefois désisté de son action par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 27 janvier 2026, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance, sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : GUEZ GUEZ

27 janvier 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500203

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait la condamnation de l'État au versement de 320 000 F CFP pour l'exécution de ses contrats. Le requérant contestait notamment sa rémunération basée sur l'indice majoré 319, estimant qu'il devait percevoir l'indice 366 en application du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, et réclamait des majorations pour travail de nuit et jours fériés ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la position du haut-commissaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., sapeur-pompier communal, d’une demande visant à obtenir la reconnaissance d’un congé d’invalidité temporaire imputable au service pour la période du 5 septembre 2020 au 24 mai 2023, suite à un accident survenu lors d’une intervention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable car elle tendait à remettre en cause la décision de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) refusant l’imputabilité au service, décision qui n’avait pas été contestée dans le délai de recours de deux ans. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500309

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française pour contravention de grande voirie à l'encontre de M. B... D..., accusé d'avoir réalisé des constructions et aménagements sans autorisation sur le domaine public maritime, au droit de la parcelle AN 41 à Moorea. Le tribunal a appliqué la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, qui interdit toute occupation non autorisée du domaine public et qualifie ces infractions de contraventions de grande voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné les moyens de défense, notamment la contestation de la localisation des faits et la prescription alléguée, ainsi que les conclusions de la Polynésie française tendant à une amende, à la remise en état sous astreinte, et à des dommages et intérêts.

27 janvier 2026• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500311

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une action en contravention de grande voirie contre Mme B... pour occupation sans titre du domaine public maritime par un ponton. Le tribunal a constaté la matérialité de l’infraction, l’autorisation d’occupation temporaire ayant été annulée et la demande de régularisation postérieure étant sans effet sur la contravention. Il a condamné Mme B... à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal, rejetant l’argument de la défense fondé sur la protection de l’environnement. Cette décision est fondée sur la délibération n°2004-34 de l’Assemblée de la Polynésie française relative aux contraventions de grande voirie.

27 janvier 2026• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500401

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser pour des préjudices liés aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que, selon la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, la présomption de causalité ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l’espèce, le CIVEN a démontré, via une méthodologie fondée sur des études du CEA, que la dose reçue par la requérante était inférieure à ce seuil, renversant ainsi la présomption. La solution retenue est le rejet de la demande d’indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400285

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la SARL MaoréDiscount d’une demande de provision pour le paiement d’un surplus d’octroi de mer sur deux marchés de fournitures conclus avec la commune de Dzaoudzi-Labattoir. La commune a réglé le principal des factures après l’introduction du recours, mais conteste le surplus réclamé au titre de la variation du taux d’octroi de mer, arguant que les marchés étaient conclus à prix fermes. Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation de la commune à payer ce surplus était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de l’instance ont également été rejetées.

Avocat : BUKULIN

27 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600296

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de mesure utile à ordonner, dès lors que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : MICHEL-BECHET

27 janvier 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402052

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Empire et son assureur, la société Helvetia assurances, afin d’engager la responsabilité de Voies Navigables de France (VNF) pour un incident survenu le 29 juillet 2021 dans l’écluse de Rosoy, où un embâcle métallique a endommagé le système de propulsion du bateau "le Kaporal". Le tribunal a jugé que les requérants établissaient la matérialité des faits et le lien de causalité entre le dommage et l’ouvrage public, mais a rejeté la demande, considérant que VNF rapportait la preuve de l’entretien normal de l’écluse. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, en application des articles L. 4311-1 du code des transports et des règles jurisprudentielles relatives à la charge de la preuve.

Avocat : LMT AVOCATS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400297

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant le trop-perçu de pension de retraite réclamé par la CNRACL pour les années 2016 à 2022. Les conclusions dirigées contre la créance des années 2016 à 2021 ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le cumul de la pension avec une activité professionnelle au centre hospitalier n'était pas autorisé, y compris pendant la période d'état d'urgence sanitaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance du protocole additionnel n°1 à la CEDH. La demande indemnitaire pour défaut d'information de l'employeur a également été rejetée, faute de lien de causalité direct avec le préjudice allégué.

Avocat : SCP BREUILLOT - VARO

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400125

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale. L'expertise est ordonnée afin de déterminer les causes et l'étendue des préjudices subis par son frère, décédé après une trachéotomie réalisée à l'institut universitaire du cancer de Toulouse et un transfert au centre hospitalier de Decazeville. Le juge a considéré la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité, les deux établissements de santé ne s'étant pas opposés au principe de l'expertise. Les conclusions des parties visant à obtenir un "donner acte" de protestations ou à statuer sur les dépens ont été rejetées.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

27 janvier 2026