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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508715

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Gironde de proposer à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, une place en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) ou d'hébergement d'urgence (CHU) avant le 15 février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte, le requérant vivant sous une tente depuis mai 2023 sans aucune offre d'hébergement depuis plus de six mois. La solution retenue fait application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : WURTZ

26 janvier 2026• Juge social
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600534

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Nazaire-d’Aude. La mesure vise à constater l’état d’un immeuble (parcelle AA 21) avant la démolition d’un mur voisin (parcelles AA 19 et AA 20), en raison d’un risque d’atteinte à ce bien. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 531-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour la préservation des droits des parties. L’expert désigné devra décrire l’état des lieux, identifier les causes et l’étendue des dommages potentiels, et chiffrer les travaux de réparation nécessaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

26 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207335

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant ses impositions sur le revenu pour 2016, 2017 et 2018. Pour l'année 2017, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement total. Pour l'année 2016, la demande a été jugée irrecevable car la réclamation préalable de M. A..., introduite le 14 mars 2022, était tardive au regard des délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Enfin, la demande de rectification pour l'année 2018 a été rejetée comme irrecevable, la simple erreur déclarative sur le montant d'une pension alimentaire n'étant pas de nature à fonder une demande de décharge contentieuse.

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la requête de la SARL Courchevel Aspen Lodge, qui contestait des rehaussements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, retenue à la source) notifiés suite à une vérification de comptabilité. Le litige portait principalement sur la cession d’un bien immobilier à un prix jugé minoré par l’administration, qualifié d’acte anormal de gestion. Le tribunal a partiellement donné raison à la société en prononçant un dégrèvement partiel de 87 803 euros, mais a rejeté le surplus de ses demandes, confirmant le bien-fondé des impositions restantes et des pénalités pour manquement délibéré et manœuvres frauduleuses. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 111, 119 bis, 266 et 1729.

Avocat : DGM ET ASSOCIES

26 janvier 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé-provision de la SAS MRA Groupe, qui demandait la condamnation de l'ANAH à verser 28 020,40 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société requérante, bien que représentée par un avocat, ne justifiait pas d'une qualité pour agir au nom du bénéficiaire de la subvention, faute d'un mandat de représentation en justice conforme aux articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le juge a considéré que ce mandat, même fondé sur le code civil, ne pouvait suppléer à l'obligation de représentation par avocat pour les demandes indemnitaires. La requête a donc été déclarée irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : GIBOIRE

26 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311586

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal écarte l'exception d'irrecevabilité soulevée par la ministre de la Santé, mais juge que la loi du 5 août 2021, fondement de la suspension, est conforme à la Constitution et aux engagements européens. En conséquence, la responsabilité de l'État ne peut être engagée, et les conclusions indemnitaires sont rejetées. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également écartées.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311595

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent public suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa perte de rémunération. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH). Par conséquent, la responsabilité de l'État n'est pas engagée, la suspension étant légalement justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311596

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B..., agent public suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui demandait 100 000 euros en réparation de sa privation de rémunération. La juridiction a jugé que la loi n°2021-1040 du 5 août 2021, fondement légal de la suspension, n'a pas méconnu les droits constitutionnels ou conventionnels invoqués (articles 6 et 17 de la DDHC, articles 8 et 14 de la CEDH, article 56 du TFUE). En conséquence, le principe de responsabilité de l'État n'étant pas engagé, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402745

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Seine-Maritime de maintenir un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 561,46 euros après une remise partielle de 140,36 euros. La requérante invoquait un effet décourageant du rappel sur son activité professionnelle, mais le tribunal a jugé cet argument sans incidence sur ses droits, le RSA tenant compte des revenus d'activité. Statuant en application des articles L. 262-17, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le juge a estimé que Mme A... n'établissait pas une situation de précarité financière justifiant une remise totale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise gracieuse.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402803

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d’activité de 2 165,13 euros. La requérante invoquait des difficultés financières, mais n’a produit aucun justificatif de sa situation, tandis que la caisse faisait état de revenus mensuels de 2 479 euros. Le tribunal a jugé que les conditions d’une remise de dette n’étaient pas réunies, en application des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403169

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros mis à sa charge par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros, et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, et la méconnaissance du contradictoire, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les indus étaient justifiés par l'absence de déclaration de voyages à l'étranger et de ressources, et que la demande de remise de dette pour bonne foi n'était pas recevable dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Les décisions attaquées ont été appliquées sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403170

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros mis à sa charge par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, la méconnaissance du contradictoire et le non-respect de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les indus étaient justifiés en raison de l'absence de déclaration de voyages à l'étranger et de ressources, et que la demande de remise de dette pour bonne foi n'était pas fondée. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403172

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les demandes de Mme A... tendant à obtenir la remise totale de deux indus : un de prime d'activité (487,92 €) et un de revenu de solidarité active (725 €). Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les revenus mensuels de l'intéressée, d'environ 2 200 euros, n'établissaient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la remise des indus en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : MOUTOUSSAMY

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403178

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant des indus de prime d'activité, d'aide personnalisée au logement et de prime exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de 8 523,80 euros. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était régulièrement signée par le président de la commission de recours amiable et que le décompte de la créance était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et du code de la sécurité sociale (article L. 842-3).

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403179

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant trois indus de prestations sociales (prime d'activité, aide personnalisée au logement et prime exceptionnelle de solidarité) mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales de Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que la décision de la commission de recours amiable, incorporée au courrier de notification signé par son président, était régulière. Il a également jugé que la décision relative à l'indu de prime d'activité était suffisamment motivée en droit et en fait. Les textes appliqués sont notamment le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et le code de la sécurité sociale (article L. 842-3).

Avocat : DESFARGES

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403182

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 889,96 euros. Le juge constate que la caisse d'allocations familiales a correctement recalculé les droits en retenant le montant de pension alimentaire déclaré à l'administration fiscale (6 710 euros), et non le montant supérieur déclaré par le requérant (13 420 euros). M. A... n'ayant apporté aucun élément remettant en cause ce calcul, fondé sur les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, sa demande est rejetée.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403225

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 798,42 euros, généré par une erreur de la caisse d’allocations familiales. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que l’indu résulte d’une erreur de l’administration, la requérante n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, compte tenu de ses revenus et de ceux de son foyer.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403421

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 511,22 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n’a produit aucun justificatif de ses ressources, alors que le département soutenait qu’elle pouvait rembourser sa dette. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, estimant que les conditions de bonne foi ou de précarité n’étaient pas établies. La décision confirme le rejet de la demande de remise gracieuse.

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403490

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint ces requêtes et rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour certaines instances. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet des requêtes comme manifestement dénuées de fondement.

Avocat : BOUDI

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300974

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, liées à des plus-values de cession de titres de la société Aurès Technologies. Le tribunal a rejeté les moyens de procédure, jugeant la proposition de rectification régulièrement signée par un agent compétent et la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que M. A... ne justifiait pas de la date d'acquisition des titres cédés en 2017 via Arkea Direct Bank, ni de la durée de détention nécessaire pour bénéficier de l'abattement de 85 % prévu à l'article 150-0 D 1 quater du code général des impôts. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de sa demande de réduction des impositions.

26 janvier 2026• 5ème chambre