Jurisprudence administrative
369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
369 339
Décisions totales
384 309
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 509375
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Conseil d'État — N° 509528
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance du juge des référés, faute de moyen sérieux. Les griefs tirés d’un vice de forme et d’une erreur de droit sur l’aide juridictionnelle provisoire sont écartés. Cette décision confirme le rejet de la demande de suspension du refus de carte de résident.
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 509576
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi du ministre de l’intérieur contre l’ordonnance du juge des référés de Grenoble. Les moyens soulevés (irrégularité de procédure et dénaturation des pièces) ne sont pas sérieux. La décision confirme le maintien des mesures alternatives à la dématérialisation pour certaines demandes des étrangers.
Conseil d'État — N° 507213
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... A... contre l’ordonnance rejetant son appel, au motif qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux. Cette décision confirme le rejet définitif de sa contestation du retrait de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire français.
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS
Conseil d'État — N° 504856
Le Conseil d'État a rejeté le pourvoi de M. A... contre le jugement du tribunal administratif de Rennes. La décision est fondée sur l'absence de moyen sérieux, conformément à l'article L. 822-1 du code de justice administrative. Cette solution confirme la validité des permis de construire délivrés par la maire de Paimpol.
Avocat : SCP BAUER-VIOLAS, FESCHOTTE-DESBOIS, SEBAGH
Conseil d'État — N° 500461
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Le motif principal est l'absence de preuve d'un risque d'apatridie, faute d'éléments établissant que la Mauritanie ne le considère plus comme son ressortissant. Cette décision confirme la validité de la déchéance pour actes de terrorisme.
Avocat : SCP OHL, VEXLIARD
Conseil d'État — N° 511469
Le Conseil d'État refuse de renvoyer la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil constitutionnel. Il estime que les dispositions contestées, issues de l'ordonnance du 10 novembre 2025, ne sont pas applicables au litige principal. La demande est donc irrecevable.
Conseil d'État — N° 501948
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret de déchéance de nationalité. Il estime que la procédure contradictoire prévue à l'article 61 du décret du 30 décembre 1993 a été respectée. La décision confirme la légalité de la déchéance pour actes de terrorisme.
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 501572
Le Conseil d'État rejette la requête de M. C... contre le décret du 5 février 2025 rapportant sa naturalisation. Le motif principal est que l'intéressé a dissimulé son mariage antérieur à la naturalisation, constituant une fraude au sens de l'article 27-2 du code civil. Cette décision confirme que la dissimulation d'un mariage, même non projeté lors de l'entretien d'assimilation, justifie le retrait de la nationalité française dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude.
Conseil d'État — N° 501468
Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret rapportant sa naturalisation. Il juge que le décret a été pris dans le délai légal de deux ans à compter de la découverte de la fraude (naissance d'un enfant non déclarée). La décision confirme que le retrait pour mensonge est légal et que l'avis du Conseil d'État n'a pas à être communiqué.
Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA
Conseil d'État — N° 511239
Le Conseil d’Etat refuse d’admettre le pourvoi de la commune de Garches. Il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est sérieux, notamment ceux relatifs à la motivation et à la caducité du permis de construire. La décision confirme ainsi la suspension de l’arrêté interruptif de travaux.
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 510361
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune du Luc-en-Provence contre l'ordonnance ayant suspendu l'arrêté de sursis à statuer sur la déclaration préalable de Free mobile. Les moyens soulevés (dénaturation des pièces et erreur de droit) ne sont pas de nature à permettre l'admission. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de non-opposition provisoire.
Avocat : SAS BUK LAMENT, ROBILLOT
Conseil d'État — N° 507222
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Conseil d'État — N° 507357
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Conseil d'État — N° 509946
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 510192
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension du refus de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés (dénaturation, erreur de droit) n’est sérieux. La décision confirme l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.
Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT
Conseil d'État — N° 511144
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de Mme A... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension. Les moyens soulevés (irrégularité de signature, défaut de réponse sur l’article L. 435-1 du CESEDA et l’article 8 de la CEDH) ne sont pas sérieux. Cette décision confirme le rejet de la requête en référé.
Avocat : SCP FABIANI, PINATEL
Conseil d'État — N° 511196
Le Conseil d'État refuse d'admettre le pourvoi de la commune de Roquefort-les-Pins contre l'ordonnance ayant suspendu l'opposition du maire à l'implantation d'une antenne Free Mobile. Les moyens soulevés (urgence non caractérisée, risque lié à une crèche, erreur sur le doute sérieux) sont jugés insuffisants pour justifier un examen en cassation. Cette décision confirme la suspension de l'arrêté municipal et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire.
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Conseil d'État — N° 500941
Le Conseil d'État rejette la requête de M. B... contre le décret rapportant sa naturalisation pour fraude. Le motif principal est qu'il a dissimulé la naissance d'un enfant à l'étranger lors de sa demande. La décision confirme que le mensonge sur la situation familiale justifie le retrait de la nationalité dans le délai légal.
Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET
Conseil d'État — N° 501048
Le Conseil d’État rejette la requête de M. B... contre le décret du 28 novembre 2024 rapportant sa naturalisation. Motif principal : le décret a été pris dans le délai de deux ans suivant la découverte de la fraude (mariage dissimulé), conformément à l’article 27-2 du code civil. Portée : confirmation de la rigueur du délai de retrait pour fraude en matière de naturalisation.
Avocat : SAINT-GEORGES AVOCATS