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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 654

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui motivait son refus par le rejet d'une offre de logement adaptée par la requérante, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives aux conditions de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande.

Avocat : DENEUVE

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois condamné pour meurtre, qui demandait l'annulation de son arrêté d'expulsion du 5 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision, qui invoquait une menace grave pour l'ordre public, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 631-1) et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517040

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant que le requérant ne remplissait aucune des conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire et que la décision ne portait pas atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation des demandes de régularisation exceptionnelle prévu à l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste. La décision est fondée sur l'absence de liens familiaux en France et le défaut d'insertion professionnelle stable du requérant, malgré une ancienneté de séjour alléguée de quinze ans.

Avocat : DEMIR

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603059

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une autorisation provisoire de séjour et l'exécution d'un jugement antérieur annulant un refus de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne au préfet de police de convoquer le requérant pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. En revanche, il rejette la demande d'exécution forcée du jugement antérieur, considérant que le préfet a engagé la procédure de réexamen. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer une nouvelle demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence, bien que présumée pour un renouvellement, n'était pas caractérisée car le requérant avait déjà pu déposer une demande en ligne, laquelle avait fait l'objet d'une décision de clôture régulière pour motif erroné. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait une injonction pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate ce désistement en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure. La décision est notifiée aux parties concernées.

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608178

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la délivrance postérieure d'un récépissé par le préfet a fait disparaître l'urgence, rendant la requête sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608388

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour la remise d'un titre de voyage. Le juge a estimé que la mesure n'était plus utile, un titre de voyage étant déjà en cours de fabrication depuis une décision favorable postérieure à la requête. Il a également considéré que le requérant ne justifiait pas de l'urgence, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir un rendez-vous prioritaire en dehors de la procédure numérique ordinaire.

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609039

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. La juridiction constate que la décision administrative attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de résident et une attestation provisoire postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension, mais condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609367

**Sujet principal** : Demande en référé concernant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le réexamen d'une demande de titre de séjour par une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge admet la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale (modification d'une ordonnance précédente) car l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée pour régulariser sa situation, rendant la demande sans objet. Une somme de 800 euros est mise à la charge de l'État au titre des frais engagés pour le litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (référé), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article 37 de cette même loi (frais irrépétibles).

Avocat : CLAROU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609380

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne privait pas la demande d'objet. La juridiction a jugé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609393

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident suite à une précédente ordonnance. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction, la préfecture ayant convoqué la requérante pour délivrer un titre de séjour provisoire, rendant sa demande sans objet. La décision a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a alloué une somme à son conseil, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609964

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de non-titularisation ou de licenciement formée par un auxiliaire de greffe de la Cour des comptes. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car elle est dirigée contre une décision dont l'existence n'est pas établie. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge utilisant son pouvoir de rejet par ordonnance motivée.

7 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant est placé au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 522-8-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la compétence territoriale spécifique en matière de rétention.

Avocat : CABINET HERMINE FRAPIER

5 avril 2026