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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 143 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 143

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnancePlein contentieuxEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605646

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à faire cesser les fouilles intégrales systématiques en détention. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine et de l'absence de décision de régime dérogatoire en vigueur au moment de la requête. Il a également considéré, au regard du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, que les fouilles litigieuses, justifiées par le profil et le comportement du requérant, ne constituaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : GEFFROY

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette une requête identique à une précédente demande déjà jugée irrecevable. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence nécessaire, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606426

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un détenu visant à suspendre une mesure de maintien en régime évolutif. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale, ni le caractère grave et manifestement illégal de la mesure. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'instruire sur le fond du litige.

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505978

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal estime que les moyens invoqués, qualifiant l'infraction d'« imaginaire » et évoquant une « erreur judiciaire », sont inopérants ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels moyens.

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506867

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 142-4 du code de la sécurité sociale et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500179

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué par ordonnance sur une requête contestant le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu d'allocations familiales et d'aide au logement. Concernant l'indu d'allocations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire (tribunal judiciaire de Chaumont) en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Pour l'indu d'aide au logement, il a constaté le désistement d'office de la requérante, faute de confirmation de ses conclusions dans le délai imparti par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502850

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le litige portait sur l'annulation d'une contrainte émise par la CAF de l'Aube pour le recouvrement d'indu. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après le retrait partiel de la contrainte par la CAF, ne l'avait pas fait dans le délai imparti.

Avocat : DESFARGES

30 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503033

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal concernait le rejet de demandes de remise gracieuse d'indu par la CAF de la Marne. La juridiction constate qu'à la suite d'une mise en demeure restée sans réponse, le requérant est réputé s'être désisté, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, la CAF ayant accordé les remises demandées après l'introduction du recours.

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603287

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en référé d'un ressortissant iranien demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de son titre de séjour et l'injonction de délivrer un récépissé. La juridiction estime la demande irrecevable car les conclusions fondées sur les articles L. 521-1 et L. 521-3 du code de justice administrative ne peuvent être présentées simultanément dans une même requête. Elle relève également que le requérant n'a pas joint de requête au fond distincte, condition de recevabilité prévue par l'article R. 522-1 du même code.

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603292

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension de la décision de la CAF ayant suspendu le versement du RSA du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas que cette allocation constitue son unique ressource vitale. Il considère également que l'atteinte à une liberté fondamentale, en l'occurrence la dignité, n'est pas caractérisée par une illégalité manifeste de la décision administrative.

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603296

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et de communication de documents présentée par une candidate aux élections municipales. Le juge estime que la demande, formée après l'introduction d'une protestation électorale au fond, est dépourvue d'utilité et ne présente pas d'urgence. La solution s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'il appartient au juge saisi du litige principal d'ordonner les mesures d'instruction nécessaires.

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603332

Le Tribunal Administratif de Lille rejette trois requêtes en référé (art. L. 521-3 CJA) visant à obtenir la conservation et la communication d'enregistrements de vidéoprotection pour une protestation électorale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a déjà déposé sa protestation dans les délais légaux (art. R. 119 du code électoral) et que la production de preuves supplémentaires relève désormais de la procédure au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602093

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et de rétablissement du revenu de solidarité active (RSA) de la requérante. Le juge a estimé que la décision de suspension prise par le président du conseil départemental, fondée sur l'absence de présentation aux rendez-vous avec son référent, était légale. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles et rejette la requête comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600812

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'élection du maire et des adjoints de Beaumotte-Aubertans du 20 mars 2026. La juridiction a jugé la protestation irrecevable car elle avait été déposée hors délai, celle-ci ayant été enregistrée le 27 mars 2026, au-delà du délai de cinq jours prévu par les articles R. 119 du code électoral et D. 2122-2 du code général des collectivités territoriales. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif aux requêtes manifestement irrecevables.

30 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402619

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'annulation et d'injonction relative à la remise en état d'un chemin. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner les requérants à une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : ALLARD

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603451

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette, par ordonnance, la protestation électorale formée par la maire de Génissieux concernant les élections municipales de mars 2026. La juridiction estime que la requérante, en sa seule qualité de maire, n'a pas la qualité pour contester ces opérations électorales, réservée aux électeurs et aux éligibles par les articles L. 248 et R. 119 du code électoral. La demande est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603289

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le requérant ne démontre ni le caractère complet de son dossier de demande (absence de preuve probante), ni l'existence d'une situation d'urgence, notamment au regard des délais et de l'absence de signature sur le contrat d'apprentissage produit. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative (CJA).

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528254

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528313

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a prononcé une injonction assortie d'une astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531191

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne au préfet de la région d'Île-de-France d'assurer le relogement de la requérante, assorti d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le relogement et de prononcer une astreinte lorsque, après une décision de commission de médiation, aucune offre adaptée n'a été faite dans le délai requis.

30 mars 2026