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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 776

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200003

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. E... G... et Mme J... I... d'une demande d'indemnisation suite au décès de M. A... G..., survenu lors de sa prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Clermont-Ferrand pour une colite aiguë grave. Les requérants invoquaient un défaut d'information sur les options thérapeutiques et des négligences fautives dans la surveillance et l'orientation du patient, ayant entraîné une perte de chance de survie évaluée à 80 %. Le CHU a reconnu un retard de diagnostic et de prise en charge à l'origine de cette perte de chance, mais a contesté le défaut d'information et l'évaluation des préjudices. Le tribunal a statué sur la responsabilité du CHU pour manquement à l'obligation de soins consciencieux, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière et du code de la santé publique, et a fixé les indemnités en fonction du taux de perte de chance retenu.

Avocat : NOLOT

23 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201493

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire émis par le centre hospitalier de Montluçon-Néris-les-Bains pour le recouvrement de 203,95 euros correspondant à des frais d’hospitalisation aux urgences. Le tribunal estime que le requérant n’apporte pas la preuve que certains actes de soins n’auraient pas été réalisés et que son hospitalisation, bien que brève (environ quatre heures), s’est déroulée sur deux jours, justifiant la facturation de forfaits journaliers et de prestations de soins. La décision s’appuie sur l’arrêté n°2022-18-0198 du 8 avril 2022 fixant les tarifs journaliers applicables. La comparaison avec d’autres établissements est jugée sans incidence sur la légalité du titre exécutoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503617

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL « Bâti Group 63 ». Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de rénovation énergétique, estimant que la commune d'Auzon avait dénaturé son offre en la considérant comme anormalement basse et méconnu le principe d'égalité de traitement. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de la requête, le contrat ayant été signé le 10 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 8 décembre 2025, rendant ainsi le référé précontractuel sans objet. La demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : DMMJB AVOCATS

23 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309111

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI Espinho, qui contestait des amendes fiscales pour les années 2020 et 2021. La société invoquait notamment l'absence d'activité professionnelle pour écarter l'application de l'article 1737 du code général des impôts, ainsi que la méconnaissance du principe de proportionnalité des peines. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, y compris ceux tirés de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des amendes et des conclusions accessoires.

Avocat : SARL SEREN AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309297

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le centre hospitalier de Rouffach d’un recours en annulation et en décharge d’un titre exécutoire de 571 212 euros émis par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) au titre de la contribution annuelle prévue à l’article L. 351-13 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le FIPHFP, considérant que le courrier du centre hospitalier ne constituait pas une demande de remise gracieuse faisant obstacle à la recevabilité du recours. Sur le fond, le tribunal a jugé que le FIPHFP se trouvait en situation de compétence liée pour émettre le titre exécutoire, ce qui rendait inopérants les moyens du requérant, et a rejeté l’ensemble des conclusions du centre hospitalier. Enfin, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du FIPHFP tendant à la condamnation du centre hospitalier, au motif qu’une personne publique ne peut demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CM. AFFAIRES PUBLIQUES

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400807

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant son imposition à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de l'année 2014, résultant d'un rehaussement fondé sur l'article 111 a du code général des impôts pour des sommes inscrites au débit de son compte courant d'associé. Le tribunal a rejeté la demande de décharge, considérant que M. A... n'apportait pas la preuve contraire permettant d'écarter la qualification de revenus distribués pour la somme de 81 232 euros, qu'il présentait comme le remboursement d'un emprunt personnel. En revanche, le tribunal a prononcé la décharge de la majoration de 25% appliquée sur le fondement de l'article 158-7-2° du code général des impôts, en relevant d'office que ce texte n'est applicable qu'aux revenus distribués mentionnés aux c à e de l'article 111, et non au a de ce même article.

Avocat : KRETZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501871

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent public victime d'un accident de service reconnu le 4 juin 2024. La requérante sollicitait cette mesure dans la perspective d'une action en indemnisation de ses préjudices patrimoniaux et personnels. Le juge a fait droit à la demande, estimant l'expertise utile, et a désigné un expert avec une mission détaillée visant à évaluer l'ensemble des préjudices subis en lien direct avec l'accident. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux mesures d'expertise utiles.

Avocat : PERES

23 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300952

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A..., agente technique territoriale, qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse à lui verser 84 081,70 euros en réparation de préjudices résultant de faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas la réalité des agissements de harcèlement allégués, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection, celle-ci ayant mis en place un accompagnement spécifique suite à l’alerte. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2502006

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu imputable le 17 mars 2025. La solution retenue fait droit à la requête, jugeant utile cette mesure dans la perspective d'une action en indemnisation. L'expert désigné devra notamment évaluer les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par l'agent, en lien direct avec l'accident.

Avocat : PERES

23 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600025

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre exécutoire émis par le GRETA-CFA de Besançon à l'encontre de la SAS Macosis Expertise Conseil. Le juge a relevé que le titre exécutoire, émis en application du décret n° 53-1092 du 5 novembre 1953, fait l'objet d'une opposition devant la juridiction compétente, ce qui suspend de plein droit le recouvrement de la créance. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée.

Avocat : DRAVIGNY

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304530

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

Avocat : TOURNIER BARNIER & ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... et de M. E... qui demandaient la condamnation de la société Eiffage Aménagement à les indemniser des préjudices subis sur leurs parcelles lors de fouilles archéologiques préventives réalisées par l'INRAP dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du Mas Lombard. Le tribunal a jugé que l'action en indemnité des requérants était prescrite, en application de l'article 17 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, et a rejeté l'ensemble de leurs demandes.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304781

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. Ils estimaient que les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP sur leurs parcelles, dans le cadre du projet d’aménagement de la ZAC du Mas Lombard, avaient causé des préjudices (pertes de récoltes et frais de remise en état). La société Eiffage Immobilier Occitanie, concessionnaire de la commune, a opposé la prescription de l’action. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action était prescrite en application de l’article 17 de la loi du 29 décembre 1892.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304782

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D... et autres, propriétaires de parcelles incluses dans la ZAC du Mas Lombard, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP. Les requérants invoquent la responsabilité de la société concessionnaire sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. La société défenderesse conteste la prescription de l’action et, subsidiairement, sa responsabilité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a jugé que la société Nîmes Mas Lombard, en tant que concessionnaire, est responsable des dommages causés par les travaux publics, la condamnant à indemniser les requérants pour leurs pertes de récoltes et frais divers, sur le fondement de la loi de 1892.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400876

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892, visant à réparer les dommages causés à leurs parcelles par les études archéologiques préventives menées par l’INRAP dans le cadre de l’aménagement de la ZAC du Mas Lombard. L’INRAP a opposé la prescription de l’action, la requête étant mal dirigée, et a contesté le montant des préjudices. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a retenu la responsabilité de l’INRAP sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892, en condamnant l’établissement à verser aux requérants une somme totale de 9 028 euros au titre des pertes de récoltes et des travaux de nivellement, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La demande de garantie formée par l’INRAP contre la société Eiffage Aménagement a été rejetée.

Avocat : FRÖLICH

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407716

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a subi une complication post-opératoire (atteinte du nerf crural) après une pose de prothèse de hanche au centre hospitalier de Cahors en 2020. L’expertise, jugée utile pour chiffrer le préjudice en vue d’un éventuel litige indemnitaire, est déclarée commune à l’ONIAM, au centre hospitalier de Cahors et à la CPAM du Lot, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a rejeté l’argument du centre hospitalier contestant l’utilité de la mesure, estimant que les éléments disponibles étaient insuffisants pour évaluer le préjudice.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

23 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600494

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur demande du maire de Plassac, a désigné un expert sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette mesure vise à constater l'état de péril imminent de plusieurs immeubles abandonnés et dégradés, et à proposer des mesures de sécurité. L'expert devra rendre son rapport sous quinze jours, et la commune devra avancer les frais, remboursables par les propriétaires.

23 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600543

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la maire de Sainte-Terre, sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour constater l'état de péril d'un immeuble abandonné et dégradé, victime d'un incendie. La juge des référés a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour la sécurité publique. Elle a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état du bâtiment, de proposer des mesures de sécurité et de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision applique les articles L.511-9 du code de la construction et de l'habitation et R.531-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305663

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... pour contester deux titres exécutoires émis par le collège Madame E... afin de recouvrer des frais de demi-pension pour son fils. Le tribunal a annulé ces titres et déchargé M. C... des sommes réclamées (108,90 € et 141,90 €), au motif qu’un jugement du juge aux affaires familiales l’avait dispensé de contribuer aux dépenses d’éducation de ses enfants en raison de son insolvabilité. La décision relève également que les titres exécutoires ne mentionnaient pas les bases de liquidation, en méconnaissance des obligations applicables.

Avocat : DIAZ

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600493

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune d'Opoul-Périllos, a ordonné une expertise pour constater l'état d'un bâtiment menaçant ruine et évaluer le péril grave et imminent pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de proposer des mesures conservatoires.

23 janvier 2026