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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 176

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511666

Avocat : CAZANAVE

22 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511666.20260122• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511328

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

22 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511328.20260122• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... et M. B... qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération Val Parisis pour les nuisances causées par un point d'apport volontaire de déchets situé devant leur domicile. Les requérants invoquaient une faute de la collectivité dans l'exercice de ses pouvoirs de police spéciale ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. Le tribunal a considéré que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées et que les préjudices allégués n'étaient pas établis comme étant directs et certains en lien avec une faute ou un défaut d'implantation imputable à la communauté d'agglomération. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., qui demandaient la condamnation du syndicat mixte « Azur » pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité sans faite du syndicat. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application spécifique de textes particuliers.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301722

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par la SARL Moved d’une demande d’indemnisation de 77 000 euros contre l’État et la commune de Brive-la-Gaillarde pour le préjudice résultant de la mise en fourrière et de la vente de son véhicule. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, considérant que la mise en fourrière avait été ordonnée par un officier de police judiciaire dans le cadre d’une opération de police judiciaire. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, qui relève de la compétence des juridictions judiciaires.

Avocat : AZGHAY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400143

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. D... d’une demande d’indemnisation pour le non-respect par le département de la Haute-Vienne d’une promesse de vente de la parcelle BE n° 129. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que l’action en responsabilité trouvait son origine dans l’exécution d’un acte de cession de 2008, lequel constitue un contrat de droit privé relevant de la compétence judiciaire. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MONPION

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400764

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la délibération du 11 avril 2024 par laquelle Limoges Métropole a approuvé la révision allégée n° 8 du PLU de Limoges. Le requérant invoquait une rupture d'égalité, sa parcelle (PY20) étant classée en zone naturelle tandis que les parcelles voisines (OR60, PY17, PY18, PY32) étaient classées en zone urbaine UB1. Le tribunal a jugé que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour définir le zonage, et que le classement contesté n'est pas entaché d'erreur manifeste, le requérant n'apportant pas la preuve d'une différence de traitement injustifiée. La solution s'appuie sur les articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET COUDRAY

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401205

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande d’indemnisation de 12 000 euros pour les préjudices subis du fait de l’illégalité d’un arrêté préfectoral du 28 septembre 2018, annulé par la Cour d’appel de Bordeaux le 10 juillet 2020. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des dispositions du 6° de l’article L. 313-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence, tout en rejetant le surplus des conclusions, faute de justificatifs pour le préjudice matériel allégué.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310634

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise Kraton Polymers Nederland B.V. de demandes de remboursement de crédits de TVA pour les mois de septembre, octobre et décembre 2022, pour un montant total de près de 2,7 millions d'euros. La société soutenait que les livraisons de matières premières par un sous-traitant constituaient des livraisons de biens imposables en France, et non des prestations de services, et que les opérations réalisées par des fournisseurs distincts ne pouvaient être considérées comme une opération unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions tendant au paiement d'intérêts moratoires en l'absence de litige né et actif avec le comptable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article 256 et du II de l'article 257 ter du code général des impôts.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522761

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour expirait le 27 octobre 2025, avait accompli les démarches préalables en ligne mais n'avait pu obtenir de rendez-vous, ce qui a été jugé constitutif d'une situation d'urgence. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, sous peine de porter atteinte à ses droits au séjour et au travail.

22 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302865

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. F... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à sa prise en charge fautive par le centre hospitalier de Gisors en 2016. L’expertise a établi que l’absence de verrouillage distal lors de l’ostéosynthèse et l’absence de reprise opératoire rapide constituaient une faute engageant la responsabilité de l’établissement, ce que ce dernier ne conteste pas. Le tribunal a retenu la date de consolidation au 4 février 2018. Il a rejeté la demande de remboursement des frais kilométriques pour une cure thermale, faute de lien établi entre ce soin et la faute commise. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304482

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) annule le titre de recette émis le 7 septembre 2023 par le nouvel hôpital de Navarre, qui réclamait à M. B... le reversement de 33 903,34 euros pour cumul illégal d'emplois publics. Le tribunal juge que ce titre exécutoire, bien qu'indiquant l'objet de la créance, ne précisait pas les bases de calcul (rémunérations mensuelles perçues) et ne renvoyait à aucun décompte ou bulletin de paie joint, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrégularité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal condamne l'hôpital à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301222

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., agent hospitalier victime d'une agression en service le 21 décembre 2016, qui demandait la condamnation du nouvel hôpital de Navarre à l'indemniser de ses préjudices corporels et professionnels. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute de l'établissement pour les dommages résultant de cet accident de service, ainsi qu'une demande distincte fondée sur la faute de l'hôpital pour la délivrance tardive de documents administratifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'évaluation des préjudices, notamment les déficits fonctionnels et les souffrances endurées, en application des principes de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500282

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., capitaine d’un navire de plaisance, pour avoir franchi le pertuis de la passerelle Colbert malgré des feux rouges. Le tribunal a relaxé le prévenu, estimant que la signalisation n’était pas adaptée : le feu, situé à 80 mètres en aval de la passerelle provisoire, était dissimulé par celle-ci et parfois au vert lors de la manœuvre, rendant impossible l’obtempération aux signaux exigée par l’article L. 5334-5 du code des transports. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, faute de caractériser l’infraction.

22 janvier 2026• Juge Unique 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111072

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Orly Distribution tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2019. La société soutenait que le taux de la taxe était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses du service, notamment en contestant la prise en compte des dépenses réelles d'investissement dans le calcul de la proportionnalité. Le tribunal a jugé que le produit de la TEOM ne doit pas être manifestement disproportionné par rapport au montant estimé des dépenses du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : EGRET

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111082

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Orlymmo, qui contestait la cotisation de taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l’année 2019. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné, notamment en raison de l’intégration de dépenses réelles d’investissement dans le calcul. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 1520 du code général des impôts, ces dépenses d’investissement pouvaient être prises en compte dès lors qu’il n’était pas démontré qu’elles avaient déjà été financées par la taxe au titre d’années antérieures. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la délibération fixant le taux de la TEOM pour 2019.

Avocat : EGRET

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313668

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer l'intégralité de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision expresse du 4 octobre 2022, prise après la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), s'était substituée à la décision implicite initiale de refus, conformément aux articles L. 342-1 et R.* 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite du 3 juillet 2022 ont été jugées irrecevables. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête sur ce point, sans qu'il soit statué sur le fond du refus de communication.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

22 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305252

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige opposant Mme A... au centre hospitalier Sud Francilien, portant sur le remboursement de sommes prélevées de manière forcée (retenues sur traitement et saisies bancaires) à la suite d’un titre de recettes émis le 1er octobre 2019. La requérante conteste la légalité de ce titre, invoquant l’absence de notification et l’illégalité du recouvrement au regard d’une précédente décision de suspension prononcée par le juge des référés. Le tribunal examine la recevabilité des requêtes, notamment au regard de la tardiveté du recours, et les moyens de fond relatifs à la faute de l’administration et à la répétition de l’indu. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de prescription, de notification des titres de recettes et de responsabilité administrative, en lien avec les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : DELACHARLERIE

22 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423794

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par une décision de la commission de médiation du 14 novembre 2019, en raison de la carence fautive de l’État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, a été évalué pour la période postérieure au 21 mars 2023, M. A... étant toujours dépourvu de logement et hébergé chez un tiers. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : QUIENE

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431384

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État à la reloger, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022. La responsabilité de l'État est engagée à compter du 3 septembre 2022, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal retient que le préjudice indemnisable court à partir du 2 mars 2024, après un premier jugement, et que le maintien dans un logement insalubre, attesté par un constat de salubrité, constitue un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à réparer ce préjudice, sans que le montant soit précisé dans l'extrait fourni.

Avocat : BAGUET

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13